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Faire un loup, c'est prendre à crédit, principalement chez le marchand 4e vin. Le jour de la banque, le créancier on lowp vient quelquefois guetter son débiteur (nous allions dire sa proie) à la sortie de Tatelier pour réclamer oe qui lui est dû. Quand la réclamation a lien à fate- Uer, ce qui est devenu très rare, les compositeurs donnent à leur camarade et au créancier une roulanee^ accompagnée des cris : Au loup! au loup!
Loiip-phocnie, s. m. Celui qui est hannetonné. Ce mot a été nouvellement introduit dans l'alelier typographique . L ' orthographe que nous donnons ici estelle exacte? Nous ne savons; peut-être est-ce loup-fog ou
LOÛFOC.
Loatelier, s. m. Celui qui fait des dettes, qui a des loups. Ce terme est pris en mauvaise part, car le typo auquel on l'applique est considéré comme fsdsant trop bon marché de sa dignité.
Micatara, s. m. Un mort.
Ce mot parait venir de ces dames macabres que les artistes du moyeu âge peignaient sur les murv des ciawiières. LaMortconduisall ces chœurs funèbres. || On dit plus souvent MAOCHABéE.
Xacchabét, s. m. Un
mort. V. MACABRE.
Malhaureiuc (tour 'dk).
£xt)ression ffécemmeiiU*;iniroctuiie dans les journaux et qui est synonyme de ifo-
RABSIBR. (V. MORASSB et MORASSIER.)
]fel*noiiuné8, s; m. pi.
Nom que donnent par dénigrement les ouvriers aux piëces aux ouvriers en con^ scieitce»
Manuscrit belge, s. m.
Copie imprimée. On a appelé de ce nom cette sorte de copie peut-être parce que les ouvriers belges, assez nombreux à Paris, ne pouvant autrefois déchiifrer la