‹ Dictionnaire de l'argot des typographesChapitre 36 sur 48 · TEUR · texte numérisé non relu

TEUR

Planqner des aortes, v.

Gaehef les lettres ou woHet qui entrent en (p*ande quaiv* tité dans un travail en eoun d*exécBtion. L'ouvrier qui pkmgue des s&rtes cause no prêjudiee à tons ses compagnons, qui ne trouvent plus celles qui devraient être dans des casses ou bardeaux d'un usage commno.

Plâtre, s. m. Simple pa> quetier, et plus spéeUlement mauvais eomponleur.

Poeliar, v. într. Pnodie

trop d'encre avec le rouleau et la mettre sur la forme sans l'avoir bien distribuée. Peu usité.

Pointn, s. m. et a4). Disposé à prendre les choses par levr mauvais côté, et, par suite, insociable, grincheux, désagréable. Ce travers n^est pas étranger aux t3nfK>graphes; mais le mot n'appartient pas exclusivement à leur langue.

Poivrean, s. m. Ivrogne.

Le mot poivreau tire évidemment son origine du poivre^ que certains débitants de liquides ne craignent pas de mêler à l'eaude-vie qa^ls vendent à leurs <^ifliito. Ils obtiennent ainsi on breuvage sans nom, capable d'enivrer nu bœuf.

Que d'anecdotes on pourrait raconter au siyet des poivreauxl Bomoos-fious à la soivaiite : Un poivrean, que le « eutte de Bacchos »

a plongé dans lapins graside dâ>iDe, se fit, un Joar entre antfes, renvoyer de soo al^ lier. Par pttié pour soo défloeflieDt, ses rsaisrades font entre eax one eoUeele et rhmisswt eue pdile

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