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des choses de sa profession, e'est-à-dire, pour les typograj^ies, des choses de 11m-
Btli, adv. Très bien. Peu usité. Orthographe douteuse.
Battage, s. m. Plaisanterie, mensonge; syoonymo
de MONTAGE.
Batteur, s. m. Qui fait des mensonges , des battages.
Battre le 'bri<inet, v.
Heurter la lettre au composteur avant de l'y laisser tomber. MM. les compositeurs ne sont pas exempts de tics dans Taccomplissement de leur tâche. 11 en est de très préjudiciables à la rapidité du travail et conséquemment au gain qui en résulte. Quelques compositeurs mettent en mouvement tous leurs membres, tandis que le bras droit seul doit agir; d'autres 8*y reprennent à deux fois pour saisir la lettre ; d*autrcs piétinent ; mais le défaut le plus commun est de battre le iriquet.
Bel bô! Cri d'appel, imitant le bêlement du mouton^ que poussent, dans quelques ateliers , au coup de quatre >
heures, les imprimeurs et ctmdacteurs altérés.
Béolier, V. a. Dire du mal de quelqu'un ; faire des cancans sur son compte. Ce mot, dont le sens est à peu près le même que celui de Casser du sucre, n'est pas particulier au langage des typographes, non plus que cette dernière expression.
Becqneter, V. a. Manger; synonyme de boulotter.
BéqvLBt, s. m. Hausse en papier que l'imprimeur ajoute à la mise en train ou place sous un cliché. (| Composition de quelques lignes.
Ce mot est emprunté au langage des cordonniers , pour lesquels il signifie Petit morceau de cnir joint à la semelle.
Bergère, s. f. Dans la langue typographique , comme dans les autres argots, ce mot désigne une femme.
Bibaase (la), s. f. Nom familier sous lequel était désignée la Société typographique de Lyon.
Bibaggier, s. m. Qui a l'habitude de boire^ de bibosser (du latin bibere);