‹ Dictionnaire de l'argot des typographes précédé d'une monographie duChapitre 6 sur 52 · BIB · texte numérisé non relu

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dee choses de sa profession, c'est-à-dire, pour les typographes, des choses de l'imprûnerie.

Batt, adv. Très bien. Peu usité. Orthogrraphe douteuse.

Battage, s. m. Plaisanterie, mensonge ; synonyme

de MONTAGE.

Batteur, s. m. Qui fait des mensonges , des battages.

Battre le briquet, v.

Heurter la lettre au composteur avant de l'y laisser tomber. MM. les compositeurs ne sont pas exempts de tics dans Taccomplissement de leur tAchc. Il en est de très préjudiciables à la rapidité du travail et conséquemment au gain qui en résulte. Quelques compositeurs mettent en mouvement tons leurs membres, tandis que le bras droit seul doit a^r; d'autres s'y reprennent à deux fois pour saisir la lettre ; d'autres piétinent ; mais le défaut le plus commun est de bcUtre le briquet.

Bel bé! Cri d*appel, imitant le bêlement du mouton^ que poussent, dans quelques ateliers , au coup de quatre

heures, les imprimeurs et conducteurs altérés.

Béoher, V. a. Dire du mal de quelqu'un ; faire des cancans sur son compte. Ce moi, dont le sens est à peu près le même que celui de Casser du sucre, n'est pas particulier au langage des typographes^ non plus que cette dernière expression.

Becqueter, v. a. Manger; synonyme de boulotter.

Béqaet^ s. m. Hausse en papier que l'imprimeur ajoute à la mise en train ou place sous un cliché. (| Composition de quelques lignes.

Ce mot est emprunté au langage des cordonniers , pour lesquels il signifie Petit morceau de cuir joint à la semelle.

Bergdre, s. f. Dans la langue typographique , comme dans les autres argots, ce mot désigne une femme.

Bibasse (la), s. f. Nom familier sous lequel était désignée la Société typographique de Lyon.

Bibaesier, s. m. Qui a l'habitude de boire^ de bU bàsser (du latin bibere);

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