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BRODERIES

les chapes et les chasubles des prêtres catholiques , ainsi que pour faire des costumes historiques pour les acteurs de nos principales scènes. — Au moyen âge , on désignait sous le nom de brocart une fontaine à robinet d'une forme particulière. Il y avait une célèbre manufacture royale de brocart en Portugal. — Vente San Donato. — N° 56. Cinq riches panneaux de brocart vert et or, de l'ancienne

Fig. 153. — Petit broc en porcelaine.

fabrique royale de soieries portugaise ; montés en lambrequins et garnis d'un galon ancien en velours rouge de Gênes. Haut, de chaque panneau, 2IU,50 ; largeur, Ûm,56. 510 lires. — N° 57. Dix riches panneaux en brocart rouge et or, de la même manufacture que le précédent numéro, montés en rideaux et garnis sur un côté de galons anciens de velours rouge de Gênes à crête, et , dans le bas, frange ancienne rouge et or. Haut, de chaque panneau, 3m,45, larg. 0m,56. 3,200 lires.

BROCATELLE. - Étoffe de soie brochée à riches ramages, utilisée pour robes et pour meubles. — C'est aussi le nom d'une variété de marbre.

BROCHE. — Ce terme a des significations assez diverses : 1° Petite agrafe dont l'ardillon est mobile parce qu'il n'est pas retenu , comme dans la fibule, par sa tension et le crochet opposé à la charnière. 2° Pointe pour séparer les cheveux, nommée aussi gravouère. 3° Robinet pour tirer le vin d'un tonneau ; dans ce sens on disait aussi brocheron. On lit dans les Statuts des mestiers (12G0) : « Quiconques est crieur à Paris, peut aler en laquelle taverne que il voudra et crier vin , portant qu'il y a vin à broche. » 4° Ustensile servant à rôtir. Mais au xive siècle , il y avait des broches à rôtir le fromage, comme peut en témoigner l'inventaire de Charles V de 1379, dans lequel nous lisons : « Un instrument à rostir fourmage aux armes de M. le Dauphin. »

BROCHOIR, — Vase à goulot du moyen âge.

BRODEQUINS. — Sorte de chaussure assez haute et lacée sur le cou-de-pied ; elle diffère en cela de la bottine, qui se lace sur le côté. — C'est aussi le nom d'un instrument de torture. (Voy. Chaussukes.)

BRODERIES. — Ornement dessiné en relief sur une étoffe , un cuir, etc., au moyen d'un fil de laine, de soie, de coton, d'or ou d'argent. Il existe une grande variété de broderies qui ont divers noms suivant l'espèce de point ou la matière employés pour fabriquer ces broderies ; voici les principaux genres : broderies au passé, au point de marque, au jplumetis , au point de chaînette; broderies au nuancé, au crochet , au métier, au tambour, à V aiguille, en application; broderies à l'anglaise, au point de feston, au cordonnet; enfin il y a les broderies en blanc, en or, en argent, en couleur, etc. — On nomme broderies en tapisserie un genre de travail qui consiste à remplir un canevas avec de la laine ou de la soie , afin de reproduire un dessin donné. L'art de broder remonte à une époque très reculée, car il en est question dans les livres les plus anciens. Notre planche IV montre une broderie moderne exécutée à Malacca au xvir0 siècle ; notre figure 156 donne un fragment de broderie

Planche IV. — Broderie exécutée à Malacca (xrac siècle).

BKONZAGE. — BRONZE.

or sur velours noir exécuté à Morshedabad dans l'Inde anglaise. (Yoy. Tapisseeies.)

BRONZAGE. — Action de bronzer ; opération qui consiste à recouvrir de bronze, par des procédés nombreux et spéciaux, divers objets en métal, en bois, etc.

BRONZE. — Métal composé; alliage de cuivre et d'étain, auquel on ajoute souvent

Fig. 156. — Broderie de Morshedabad.

d'autres métaux , tels que du plomb , du zinc , de l'argent, etc. Dès l'antiquité la plus reculée, on a fabriqué avec le bronze des ustensiles, des armes, des instruments de culte, et des tables pour y graver des traités , des lois et des actes publics.

Historique. — Quel a été le premier peuple qui a inventé la fabrication du bronze, c'est un point difficile à préciser ; mais ce qui est certain, c'est que ce ne sont ni les Etrusques, ni les Latins, ni les Grecs, comme bien des archéologues l'ont affirmé. Du reste, aujourd'hui on admet assez généralement que les arts de l'Europe centrale ont eu pour point

de départ l'Asie, et que c'est principalement par l'Hellade et par la péninsule italique qu'ils sont parvenus jusqu'à nous. Nous savons de plus que les Hindous, les Perses et les Babyloniens connaissaient l'art de faire des statues de bronze bien avant les Romains et les Grecs ; en outre , nous avons vu à diverses expositions des bronzes japonais et chinois dont l'antiquité se perd dans la nuit des temps. Nos figures 157 à 160 montrent d'anciens bronzes japonais. A l'exposition du métal au palais de l'Industrie de Paris, en 1878, on a

Fig. 157. — Tête de Méduse.

a pu voir et admirer des bronzes très anciens dans diverses collections, notamment dans celle de M. Cernuschi. Nous mentionnerons également à cette exposition un bas-relief assyrien qui, pour nous, remonterait à une époque sinon plus ancienne, au moins aussi ancienne que le bronze de la collection de M. Gustave Bosno, dont nous parlons un peu plus loin. En ce qui concerne la Grèce, nous savons que l'art du bronze se développa de très bonne heure à Sparte, et Pausanias nous apprend (III, 17) que le temple des Muses, à Lacédémone, possédait la plus ancienne statue de bronze, faite de plusieurs pièces; c'était un

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Jupiter, œuvre de Léarque de Rhégium , l'élève de Dipènus ou de Dédale lui-même (1). Les Grecs ne commencèrent à fondre les statues d'un seul jet que vers la 32ô olympiade, c'est-à-dire 4f>0 ans avant l'ère vulgaire. D'après Pausanias (IX, 14), les premiers artistes qui inventèrent le moyen de jeter des statues au moule furent Théodore de Samos , fils de Thébèclès , et Rhœcus de Sa-

ng. 158. — Pi-tong.

mos, fils de Philœcus; plus tard ce furent Phidias, Polyclète, Myron et Praxitèle; voilà les artistes qui exécutèrent des œuvres de bronze. — Denys d'Halicarnasse nous apprend que Romulus fit placer sa statue, couronnée par une Victoire , sur un quadrige ; tout cela était en airain. Yoilà donc là mention d'une œuvre de bronze romaine fort ancienne. Le

(1) Dans notre Dictionnaire d'architecture , 1er vol., 1877, nous avons signalé le même fait au mot Bronze; mais le présent article est beaucoup plus important.

même auteur nous apprend qu'une statue de bronze fut érigée à Horatius Coclès et une statue équestre à Clélie. Les Grecs et les Romains créèrent une quantité énorme de bronzes ; ceux que renferment nos musées pourraient au besoin en témoigner, à défaut d'autres témoignages ; mais Pline nous dit que de son temps il y avait à Athènes trois mille statues de bronze, autant à Olympie et à Delphes. Le consul Mmnmius, lors de la prise de Corinthe , en emporta une quantité prodigieuse, tellement prodigieuse qu'il en remplit les temples et les places publiques de Rome ; et cependant la ville de Romulus en possédait alors beaucoup, puisque déjà dans les premiers temps de la république , à la prise de Vulsinies, on s'empara de deux mille statues ; Scaurus en avait placé trois mille dans son théâtre, et tous les temples, de même que toutes les maisons des riches patriciens, en renfermaient des quantités considérables.

Le bronze est susceptible de recevoir une trempe ; mais celle-ci n'ajoute pas à la qualité des armes , au contraire elle les rend plus cassantes. Les Egyptiens et les Grecs, qui avaient inventé un alliage de bronze blanc qui ressemblait à de l'argent, fabriquèrent également des armes de bronze trempées. Pausanias (II, 3) nous dit même que « l'eau de la fontaine de Priène est non seulement très bonne à boire, mais encore que le bronze qu'on y a trempé, après l'avoir fait rougir au feu, y acquiert cette qualité qui le fait rechercher sous le nom de bronze de Corinthe, » qui , on le sait, était très renommé, de même que celui de Délos et d'Egine, au dire de Pline (XXXIV, 4,8).

Nous avons dit précédemment que nous possédions dans nos musées beaucoup de bronzes , et cependant quelle énorme quantité a dû disparaître dans les incendies ou par la fonte! Le pape Urbain VIII, par exemple, enleva à lui seul du Panthéon de Rome tous les bronzes qui le décoraient pour en fabriquer le baldaquin du maître autel de Saint-Pierre et des canons pour le fort Saint-Ange; on estime à 460,000 livres les bronzes ainsi fondus.

On voit dans nos musées des bronzes de

BRONZE

diverses époques; nous en possédons même qui remontent à une très haute antiquité. Jusque dans ces derniers temps on avait admis

que le bronze le plus ancien de toutes les collections était une petite statuette représentant une canéphore assyrienne, sur la robe

Kg. 159. — Vase antique en bronze doré.

de laquelle on lisait une inscription en caractères cunéiformes désignant un roi de Babylonie qui, suivant quelques assyriologues , aurait vécu vingt-un siècles avant l'ère vul-

gaire , et, suivant d'autres , seize siècles seulement avant J.-C.

Dans la séance du 29 octobre 1875 de VAcccdémie des inscriptions et oelles-lettres ,*M. A.

BRONZE

de Longpérier, dont la science regrette la récente perte, signala le fait suivant : c'est qu'il existait , dans une collection d'antiquités égyptiennes appartenant à M. Gustave Posno, deux statuettes, mesurant l'une 0m,48, et l'autre 0m,G0 de hauteur, qui présentaient tous

les caractères de l'art de l'ancien empire. L'éminent archéologue observa que la plus petite de ces statues avait tout à fait le style de la fameuse statue de bois de sycomore du musée de Boulacq, contemporaine de la quatrième dynastie ; ce qui la fait remonter à une époque

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Fig. 160. — Veilleuse sphéroïdale en bronze damasquiné.

comprise entre le quarante-deuxième siècle et le quarante-troisième siècle avant l'ère vulgaire. Mais M. A. de Longpérier a été un peu loin peut-être en déterminant une époque par analogie et en comparant entre eUes deux statues faites avec deux matières très différentes.

Nous terminerons cet article en mentionnant les grandes statues de bronze antiques les plus célèbres et en soumettant à nos lecteurs quel-

ques types d'objets en bronze. — Les statues les plus célèbres sont : les Deux Lutteurs , le Satyre endormi de Naples ; Y Hercule du Capitole ; la statue colossale de Marc-Aurele, le Tireur d'épines et une statue de Septime Sévère à Rome. Notre figure 157 montre une plaque de bronze ornée d'une tête de Méduse au bas de laquelle est fixé un anneau de cuivre. Ce monument d'art antique devait servir d'anneau de tirage à un vantail de porte d'appartement

BEONZE.

ou d'armoire. La tête de Méduse est à la fois largement et finement modelée. Notre figure 158 montre un vase japonais, dit pi-tong (porte-pinceaux), sur lequel on voit des carpes largement modelées et se jouant au milieu des flots. Le cylindre de notre vase est fondu d'une seule pièce ; mais souvent, dans ce genre de vase, ce même cylindre est formé de deux pièces fondues , soudées après coup et goupillées. Généra-

lement les pièces analogues à celle que présente notre figure sont couvertes d'une belle patine noirâtre. — Notre figure 159 représente un vase antique en .bronze doré enrichi de pierres de jade (yu). Ce cornet, renflé dans son milieu, est couvert d'un opercule en bronze découpé à jour et gravé ; quatre nervures fortement en relief divisent la paroi extérieure en quatre parties égales ; l'ornemen-

Fig. 161. — Rétiaire (bronze antique).

tation générale se compose en grande partie de feuilles d'eau , et les rehauts des sculptures sont décorés de jade. A en juger par son ornementation, toute dorée, ce vase appartiendrait à une époque comprise entre 600 et 500 ans avant l'ère vulgaire. Notre figure 160 montre une veilleuse sphéroïdale en bronze damasquiné ; la coupe qui la surmonte est en argent repoussé et doré. Le travail en relief de même que le filigrane du bronze représentent des grues. Cette œuvre remarquable est un véritable travail d'orfèvrerie. Notre figure 161 montre une statuette de rétiaire, c'est-à-dire

d'un gladiateur combattant armé d'un filet au moyen duquel il enveloppait son adversaire. Il se servait également d'un trident ; son bras gauche était protégé par un brassard , son poignet et son arrière-bras droit portaient des bracelets , ainsi que ses jambes. Comme dans un grand nombre de bronzes antiques, les yeux de notre statuette sont en argent. Ce bronze, de même que celui que nous avons donné figure 157, fait partie de la collection du duc de Luynes à la Bibliothèque nationale. Nos trois dernières figures (de 162 à 16-1) montrent de superbes spécimens de bronze de

BRONZE

l'art hindou. La figure 162 est un vase en bronze qui a beaucoup d'analogie avec certains vases étrusques. La figure 163 montre un vase

Fig. 162. — Vase en bronze dit Iota (art hindou).

avec incrustation de cuivre ; enfin la figure 164 donne une reproduction exacte d'un flambeau en bronze d'un temple de Madura.

Vente San Donato. — N° 11. Réduction en bronze, par Barbedienne , de la porte de la façade de San Giovanni ( le Baptistère), à Florence, par Lorenzo Ghiberti. Hauteur totale, :jm,55 ; largeur totale, 2 mètres. Hauteur de chaque vantail, 3ra,08, larg. 0m,70. 8,100 lires.

— N° 110. Réduction du Persée de la loggia dd Lanzi, à Florence. 5,800 lires. — N° 307. Neptune, bronze d'après le Bernin. Hautaur, 0m,53 ; largeur, 0m,30. 10,500 lires. — N° 320. Deux bronzes du temps de la régence, représentant chacun une ' figurine d'enfant, dont l'un soulève les deux mains au-dessus de sa tête et l'autre souffle dans une conque marine. Hauteur totale, 0m,33. 5,400 lires.

— N° 321. Vénus triomphante, groupe en bronze de l'époque de Louis XIV, d'après François Girardon ; haut. 0m,61 ; base en brèche antique d'Afrique. 12,600 lires. — N° 322. Amphitrite triomphante, groupe faisant pendant au précédent et de la même époque. Haut. 0m,65. Ces deux groupes avaient appartenu à Richelieu. 12,600 lires. — N° 416

Fig. 1C3. — Vase en bronze avec incrustation de cuivre.

Jeune bacchante ailée, bronze florentin du xve siècle attribué à Andréa del Verrochio. Haut. 0m,20. 3,100 lires. — N° 417. Vénus sortant du bain, bronze de Jean de Bologne, avec base en brèche africaine antique. Haut. 0m,31.

1,550 lires. — N° 422. Vénus allaitant l'Amour, groupe florentin du XVe siècle. Base en corsico. Haut, totale 0m,33. 950 lires. — N° 922. La Nuit de Michel- Ange , bronze florentin du xvie siècle sur cire perdue. Hauteur, 0m,12.

BRULE-PARFUMS. — BRUXELLES (point de).

2,500 lires. — Aux mots Flambeau, Chenet, Applique, Bras- appliques etc., nous avons donné d'autres prix de vente de bronzes.

Bronze (Plaquette de). — Voy. Plaquette.

Fig. 164. — Flambeau en bronze (art hindou).

BKULE-PARFUMS. — Sorte de cassolette en métal affectant des formes très diverses et dans laquelle on brûle des parfums pour embaumer et purifier l'air. Les brûle-parfums sont en or, en argent, en bronze, surmontés d'un couvercle ajouré de dessins variés. Cet ustensile éminemment oriental fait partie du petit mobilier d'art décoratif. Il en existe aussi en fer forgé, en acier; quelques-uns, persans et fort beaux, sont en argent repoussé. L'émail vient souvent enrichir leur décoration, comme par exemple dans le modèle antique chinois que montre notre figure 165. C'est un superbe émail cloisonné dont les ornements

sont entourés d'un filet d'or. Les champs sont en vert cobalt, rouge sanguine, outremer, mauve et lilas. Cette pièce fait partie de la collection de M. C. Gon de la Rochelle. Les brûle-parfums sont parfois des vases d'un mètre de diamètre, ils ont des couvercles et sont portés par des monstres fantastiques ou par un trépied formé par trois trompes d'éléphants ; quand ceux-ci sont en émail cloisonné , ils valent 10,000, 15,000 et jusqu'à 20,000 francs.

Vente J. Jacquemart, hôtel Drouot, 4-8 avril 1881. — N° 89. Brûle-parfums en bronze, 760 fr.,— N° 111. Brûle-parfums du Japon : 380 fr. — Vente San Donato. — N° 149. Brûle-parfums en ancien émail cloisonné de la Chine, de forme hémisphérique, avec galerie. Le couvercle, qui est repercé à jour, est surmonté d'un chien de Fô en bronze doré. Ce brûle-parfums, dont l'émail est à fond bleu turquoise et à décor polychrome, repose sur trois pieds également émaillés qui s'emboîtent dans des gueules de chien de Fô. Haut. 0m,88, diamètre, 0m,84. 4,000 lires. — N° 318. Une paire de brûle-parfums en bronze doré, en forme de vase de Médicis, sans anses et à couvercle ajouré, formé de palmettes de laurier et surmonté d'un panache de six plumes avec aigrette. Hauteur totale, 0m,41. 720 lires. — N0 723. Brûle-parfums formé d'une coupe à couvercle ajouré surmonté d'une flamme, et posé sur un balustre entouré de trois sphinx accroupis. Le tout en bronze doré. Base circulaire en malachite , ornée de figures en basrelief en bronze' [doré. Hauteur totale, 0m,35. 700 lires. — N° 1656. Deux brûle-parfums à trois pieds et deux anses formés de têtes d'éléphant et à couvercle surmonté d'une chimère en bronze de la Chine à patine ronge gravé. Hauteur, 0m,28. 155 lires. — N° 1657. Brûle-parfums en émail cloisonné de la Chine sur trois pieds et à deux anses en S, décoré d'arabesques en émaux de couleurs sur fond turquoise. Le bouton du couvercle à dragon est en bronze ciselé et doré. Haut. 0m,55, larg. 0m,55. 1,050 lires.

BRUXELLES (Point de). — Genre de dentelles qu'on nomme également application

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