‹ Dictionnaire de l'art de vérifier les dates des faits historiques, des charts, des chroniques, et autres anciens monumentsChapitre 1152 sur 1479 · COMTES D’ANJOU · texte numérisé non relu

COMTES D’ANJOU

Le pays d'Anjou, situé entre e Maine, la Bretagne, la Touraine et le Poitou, était autrefois divisé en deux comtés, l’un au delà de la rivière de Maine, ou Mayenne, dont Château-Neuf était la capitale, l’autre en deçà de la même rivière, ayant pour capitale Angers. Le comté d'outre-Maine fut gouverné par Robert le Fort, et ensuite pa Eudes, son fils, comme faisant partie du duché de France, qu'ils

possédaient. Celui d'en deçà de

Maine était du domaine de nos rois. Quelques modernes prétendent :

ge Charles le Chauve donna ce pays, avec le Gätinois, à Tertulle, fils de Torquat, habitant de Rennes. ais suivant l’auteur du Gesta consulum Andegavensium, Tertulle ne fut que sénéchal du Gätinois, et n'eut aucune part à l'Anjou. C'est à son fils qu'on doit faire remonter l’origine des comtes d'Anjou, selon Foulques le Rechin, comte d'Anjou lui-même. Ces princes furent appelés Lantôt marquis, tantôt consuls,.

et plus ordinairement comtes.

INGELGER.

879, ou environ. Ingelger, fils de Tertulle, sénéchal du Gâtinois, et petit-fils deTorquat, eut pour mère Pétronille, fille de Hugues l'Abbé, fils de Conrad, comte d'Auxerre. Le roi Louis le Bègue, auquel il était attaché, lui donca, vers l'an 879, le comté d’Anjou

FOULQUES I‘, prr LE ROUX.

888. Foulques 1°, dit le Roux, successeur d'Ingelger , son père, réunit dans sa main les deux comtés de deçà et de delà la Maine.

FOULQUES II, nir LE BON.

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