de l’hégire (1438 de Jésus-Christ
Dgémaleddin-Yousouf
842 de l’hégire (1438 de Jésus-Christ).
Abousaïd-Jacmac.
857 de l’hégire (1453 de Jésus-Christ).
Phakreddin-Othman.
857 de l’hégire (1453 de sesus-Christ).
Aboul-Nasr-Inal. e
865 de l'hégire (1461 de Jésus-Christ).
Aboulfath-Ahmed.
865 de l’hégire (1461
de Jésus-Christ).
Abousaïd-Khoschkadam, ÿ
872 de l'hégire (1467 de Jésus-Christ).
Abousaïd-Balbaï.
872 de l’hégire (1467 de Jésus-Christ).
Abousaïd-Tamarboga.
872 de l’hégire (1468 de Jésus-Christ). Àscraf-Kaitbaï.
901 de l'hégire (1496 de Jésus-Christ).
Aboussaadat-Mohammed.
901 de l’hégire (1496 de Jésus-Christ).
Kansou-Khamsmiah."
901 de l'hégire (1496 de Jésus-Christ).
Aboussaadat-Mohammed remonta sur Île trône après Kkamsmiah.
90% de l’hégire (1498 de Abousaïd-Kansou.
904 de l'hégire (1499 de Aboul-Nasr-Dgianbalath.
906 de l’hégire (1501 de Séifeddin-Toumambai.
906 de l'hégire ‘1501 de
Jésus-Christ).
Jésus-Christ).
Jésus-Christ).
Jésus-Christ).
CHRONOLOGIE HISTORIQUE DES EMPEREURS OTTOMANS. 770
Kansou Algouri, nommé par nos historiens Camnpson Gouri
922 de l'hégire (1516 de Jésus Christ}, Toumambai, appelé par nos historiens Tomonbey, fut élu par les Mameluks pour succéder au sultan Kansou Algouri. L'an 923, le 1“ de mouharram (2% janvier 1517 de Jésus-Christ), il perdit à Rodanie, près du Caire, une grande bataille contre !cs troupes ottomanes. Après cet échec, il se sauva en Arabie, d’où il revint en diligence au Caire. Les ennemis étant entrés d'assaut dans cette capitale, il se défendit au milieu de la place durant:six jours, au bout desquels il fut obligé de se retirer. Il retourne ensuite à l'ennemi, auquel il livre un nouveau combat, avec un succès aussi malheureux, malgré son extrême bravoure. Réduit encore à prendre la fuite, il est atteint par ceux qui le pours'uivaient, pris et amené à Sélim, qui le fait pendre à une des portes du Caire le 91 de rabi 1,923 (13 avril de l’an de Jésus- Christ 1517). Ainsi fini le royaume d'Egypte.
CHRONOLOGIE HISTORIQUE DES EMPEREURS OTTOMANS
Après que les sultans Seldgioucides, dit de Guignes, eurent été entièrement détruits par les Mogols, leur empire se trouva divisé en différentes petites principautés, et quantité d'émirs Seldgioucides et turkomans qui étaient établis dans l'Asie Mineure, se rendirent souverains chacun dans leur province. Ils s'étaient d’abord retirés dans les montagnes, pendant que les Mogols étaient maîtres des plaines. Toutes ces pelites principautés sont au nombre de onze. Une était possédée par l’émir Thaman ou Athman, ancêtre des Turcs Othmanides (ou Othmans). Tout ce qui précède le règne de ce prince, daus les historiens turcs, ne contient que des fables inventées pour relever la gloire de cette famille. Oihman et Orkan ne furent que de simples émirs seldgioucides, qui profitèrent du malheur de leurs maîtres. Ils soumirent dans la suite plusieurs émirs de leurs voisins ; et sous les princes postérieurs ces Tures se rendirent maîtres de l’Asie Mineure entière. Bajazet envoya l’an 797 de l'hégire (de Jésus Christ 1394) des ambassadeurs en Egypte, afin de demander au calife une patente pour être nommé sultan du pays de Roum. Les conquêtes que ces princes firent ensuite sur les Chrétiens et sur les musulmans, rendirent cet empire ua des plus puissants de l’Asie, Ils tiennent à présent leur cour à Constantinople. Telle est l'origine la plus certaine de la monarchie des Ottomans, à laquelle if semble réservé dans un avenir
prochain d’être confinée dans l'Asie Mineure