‹ Dictionnaire ... de la Bible (volume 2)Chapitre 1 sur 479 · AVIS IMPORTANT · texte numérisé non relu

AVIS IMPORTANT

D'après une des lois prnxidcntîelles qni régissent le monde, rarement les UMirres au-de<sus de l'ordinaire te font

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humaine ne saurait pri voirni empêcher, ces Ateliers" ne te fermeront' que quand la Bibliothèque du Clergé sera terminée en se* 2,000 volumes in-l*. Le passa par.ill un sûr gar ni de l'avenir, pour ce qu'il j a a espérer ou à craindre. Cependant, parmi les calomnies auiquelles ils se sont trouvés en butte, H en est deux qui ont été continuellement répétée*, parce qu'étant plus capitales, leur effet entraînait plus de conséquences. De petits et ignares concurrents se sont donc acharnés, par leur correspondance ou leurs voyageurs, à répéter partout que nos Editions étaient mal corrigées et mal imprimées. Me pouvant attaquer le fond des Ouvrages, qui, pour la plupart, ne sont que les chers-d'œu* re du Catholicisme reconnus pour tek) dans toas let temps et dant tous les pays, il fallait bien se rejeter sur la forme dans ce quelle a de plus sérieux , la correction et l'impression; en effet, les cbefe-d œu\re même n'auraient qu'une demi-ialeur, si le texte en était inexact ou illisible.

Il est très-vrai que, dans le prim ipe, un succès inonl dans let fastes de la Typographie ayant forcé l'Editeur de recourir aux mécaniques, afin de marcher plus rapidement et de donner let ouvrages a moindre prix, quatre volume* du double Coun d* Ecriture sainte et de Théologie furent tirés a*ec la correction insuffisante donnée dans les imprimeries a presque tout ce qui s'édite; il est \rai aussi qu'un ccr ain nombre d'autres volumes, appartenant a diverses Publications, furent imprimés ou trop noir ou trop blanc Mais , depuis cet temps éloignés, les mécaniques ont cédé le travail aux presses à bras, et l'impression qui en tort, sans être du luxe, attendu que le luxe jurerait dans des ouvrages d'une telle nature, est parfaitement convenable' sous tout let rapports. Quant a la correction, il est de fait qu'elle u'a jamais été portée si loin dant aucune édition ancienne ou contemporaine. Et comme ol en serait-il autrement , après toutes let peines et toutes let dépenses que nous subissons pour arriver à purger nos épreuves de toutes fautes? L habitude, en typographie, même dans let meilleures maisons, est de ne corriger que deux épreuves •t d'en conférer une troisième avec la seconde, sans avoir préparé en rien le manuscrit de I auteur.

Dans les Ateliers Catholiques la différence est presque incommensurable. Au moyen de correcteurs blanchis sont le harnais et dont le coup du il typographique est tans pitié pour let fautes, on commence par préparer la copie d'un bout a l'autre sans en excepter uu seul root. On lit ensuite en première épreuve avec la copie ainsi préparée. On lit en seconde de la même manière, mais en coLalionnanl avec la première. On fait la même chose en tierce, en col lotion nant avec la seconde. On agit de même en quarte, en collationnanl avec la tierce. On renouvelle la même opération en quinte, eu collaiionnanl avec la quarte. Ces collalionnements ont pour but de voir si aucune des fautes tignalées au bureau par Mil. les correcteurs, sur la mine des épreuves, na échappé à Mil. les corrige urs sur le marbre et le métal. Après ces cinq lectures entières contrôlées l'une par l'autre, el en dehors de la préparât i« n ci-dessus mentionnée, vient une révision, et souvent H en vient deux ou trois; puis l'on cliché. Le clichage opéré, par conséquent la pureté du texte se trouvant immobilisée, on fait, avec la copie, une nouvelle lecture d'un bout de l'épreuve à l'autre, o» se livre a une nouvelle révision , et le tirage n'arrive qu'après ces innombrables précautions.

Aussi y a r " % " J ' *~ •— — ■ : * — - 1 -" L J

imprimerie* elle ue coûu

lant de frais et de soins, fait-elle que la plupart des Editions àes'Ateliers CaUtoUgues laissent bien loin derrière eflet celles même des célèbres Bénédictins Mabillon et Monlfaucon et des célèbres Jésuites Petau et Sirmond. Que l'on compare, eu effet, n'importe quelle* feuilles de leurs éditions avec celles des nôtres qui leur correspondent, eu grec comme en latin, on se convaincra que l'invraisemblable est une réalité.

D'ailleurs, ces savant* émiuenls, plut préoccupés du sens des textes que de la partie typographique et n'étant

Kint correcteurs de profession, lisaient, non ce que portaient les épreuves, mais ce qui devait s'y trouver, leur ute Intelligence suppléant aux fautes de l'édition. Ue pins les Bénédictins, comme les Jéviites, opéraient presque toujours sur des manuscrits, cause perpétuelle de la multiplicité des fautes, pendant que les Ateliers Catholiques, dont le pr< pre est surtout de re?su*« iter la Tradition, n'opèrent le plus souvent que sur des imprimés.

Le K. P. De Buch, Jésuite Rolbnditte de Bruxelles, nous écrivait, il y a quelque irmps, n'avoir pu trouver en dix-huit mois d'étude, une seule faute dans notre PtUrologie latine. M. Denzinger, professeur de Théologie à ITuiversité de W.irxbourg, et M. Belssmann, Vicaire Géuéral de la même ville, nous mandaient, à la date du 19 juillet, n'avoir pu également surprendre une seule faute, soit dans le latin soit dans le grec de notre double Patrologie. Enfin, le sataul P. Pitra, Bénédictin de Solesme, et M. Bonetty, directeur des Annales de philosophie chrétienne, mit au défi de nous convaincre d'une seule erreur typographique, ont été lorcét d'avouer que nous n'avions pat trop présumé de notre parfaite correction. Dans le Clergé se trouvent de bons latinistes et de bons he lénistes. et, ce qui •Ht plus rare, des hommes très- positifs et t« ès-pratiques, eh bien ! nous leur promettons une prime de 25 centimes par ch que faute qu'ils découvriront daus n'importe lequel de : os volumes, surtout, d us les grecs.

M algr.'* ce qui précède, l'Editeur dos Cours complets, sentant de plus en plus l'importance et même la d'une correction prfaitc pour qu'un ouvrage soit véritablement utile cl estimable, se livre depuis plus r 1 ' est ré-o n de se livrer jusqu'à la fin à une opération longue, pénible et coûteuse, savoir, la révision universelle de ses innombrables clichés. Ainsi chacun de tes volumes, an fur et à mesure qu'il les remet sous presse, est corrigé mol pour mol d'un bout à l'autre. Quarante hommes y sont ou y seront occupés pendant 10 ans, et une somme qui ne saurait être moindre d'un demi million de fanes est cou«acrée à cet impôt tant contrôle. De cette minière, les Publications des Ateliers Catholiques, qui déjà se distinguaient entre toutes par la supériorité de leur correction, pourrait certes éi

surtout 1 >rsque l'Europe savante proclame que jamais vu ornes n'ont été édités avec lant d'exactitude que la Bibliothèque universelle du Clergé. Le présent volume est du nombre de ceux révisés, et tous ceux qui le teroiit a l'avenir porteront cette note. En conséquence, pour juger les productions des Ateliers Catholiques sous le rapport de la correction, il ne faudra prendre que ceux qui porteront en tête Iaxis ici tracé. Nous ne reconnaissons que cet e édition et celles qui suivront sur nos planches de métal ainsi corrigées. On croyait autrefois que la stéréol.ipie immobilisait les butes, attendu qu'un cliché de métal n'est p »iut é astique; pas du tout, il introduit la perfection, car on a trouvé le moyen de le corriger jusqu'à extinction de fautes. L'Hébreu a été re\u par M. Drach, le Grec par des tirées, le Latin et le Français par les premier» correclci rs de la capitale en ces langues.

Nous avons la consolation de pouvoir Unir cet arts par les r' flexions suivantes : Enfin, notre exemple a Oni par ébranler les grandes publications en Italie, en Allemagne, en Belgique ci en France, par les Canons grecs de Rome, le Gerdil de Naplcs, le Suint Thomas de Parme, {'Encyclopédie religieuse de Munich, le recueil des déclarations des rites de Bruxelles, les Botlandisles , le Swirex et le Spkilége de Paris. Jusqu'à i, on n'avait su réimprimer que ('es o iv rages de courte haleine. Let in-4*, où s'engloutissent les in-folio, faisaient peur, et on n'osait y toucher, p

i y a l il à Mont rouge des correcteurs de toutes les nations et en plut grand nombre que dans vingt-cinq erie* de Paris réunies ! Aussi encore, la correction y coûte-l-clle autan: que la composition, tandis qu'aident s coûte que le dixième ! Aus*i enfin, bien que l'assertion puisse paraître téméraire, l'exactitude obtenue p.ir

nécessite d'un an, et entière et

crainte de te noyer dant cet abîmes tant fond et sans rivet; mais on a fini par se risquer à nous imiter. Bien plus, sous notre impulsion, d'autres Editeurs te préparent au Bullaire universel, aux Décisions de toutes les Congrégations, à une Biographie et a une Histoire générale, etc., etc. Malheureusement, la plupart des éditions déjà faites on qui te font, sont sans autorité, parce «r'-" * .s.~j-. • ^ 1.»~ -« —s- *** r.:. .. ...

toit qu'on n'en ait pas senti

correcte surgira bieutôl, ne fût-ce qu'à la lumière det écoles qui

noire générale, eic, eic autneureusemeni, la pm pan ues eoiuons oeja laites on qui te qu'elles sont sans exactitude; la correction semble en avoir été faite par det aveugles, li la gravité, son qu'on ait reculé tleont les frais; mais patience I une reproduction fût-ce qu'à la lumière det écoles qui se sont (ailes ou qui se feront encore.

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