‹ Dictionnaire ... de la Bible (volume 2)Chapitre 3 sur 479 · AVERTISSEMENT · texte numérisé non relu

AVERTISSEMENT

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^rni» 4*4 eanouttet rfré.eo fa -!•>•. ■ '.toMtuÛMM /Uwaifuej, fc*«. I. aaj. xu de la préface).

fout ce que août avons du de r importance, de la aéce%M'é, de Toti Hé de l'étude de droit 0*00*401. a u*a- ^«uri para fi certain, excepté dam c-s deraieri temps, qu'il n'y a point d'éludé, après celle de la sainte Eentare,

2 ui an été m fortement reeonviiaodée que celle des canons. » pa;* Sirke éTitant a l'évêjae Hiuêre lai dwil : 4 11 11 '«-a litre a a-ican |*élre du Seigneur d* igwcer le» pre»en;4*ons Ja *• g- ap>*t/jlio,ue, 01 les dèfiniuom véueratilcs «J«-« riacMK. » Siaunm uiu apariVinr, Ml ^

rotiiâB defimia mUL weerdotwm içnorare tti liai nui (ipaal (om«l. f rof C*7j Le ■ouieraio |ooiife |<arlail aim. re- Dur-jue 11 l'abbé Sivnoet. parce «pie cea f r«serif4ioaa et t+% ikJBniLi'Jbf rè^^nt reierci'.*: du pjQ-.oir donué a ciaioe meabre d< la hiérarchie, 1*^ fjnneft a obterrer pw afifittqoer aoi imes les mérites de la passa» du Saof eur n les prorMures qu'il fiot saitre lorsqu'il s'agit de ronsuter b cul(«bililé de nos frères, «m les punir de leur pen ftMiê. Ceat p*r ■■ aernUaUe mot il que le grand pajie saint Grégoire ae craint pas d'affirmer que u corps de ïëgùtt n'eu entier qu'alors q*e U foi eu imtèqre etqîe Us raao.fi xmt déterrés (Tum. Il, roi. 1244, éd. BeueJ.); ausai le d «but de scieuee estfloasitaé par le droit eniéa mique au rabg des irr égalantes doot il est im|>oaaiiile C di^pffnter.

Nat» ai l'étude du droit canon a :oojoors été (Tune oiJigati«ja iudispeasaiile p>ur l^s prêtres, 00 peut dir-- qu*» ti-iie c44ijEaiion t-* deTfnue aujour>fbui \Am rigoureuse eai-fjre. par suite des rrreurs que l'on cherche à rrpandre sur U CAsntiiulion de TEgliMS et le» |*ouTu»rs hiérarrhu|ues. Le fxélr»*, par li coiinrn»^ao'e d#*s eaaniic, duit se i>réfpuuir cooire ce droit ri» il eccléuaiUqu'» fmnçais, qu'où cherche h faire prévaloir jtarnu nous dans un but ui/ii eat facile de couiprenrlr^. La îéritalJe science du aroit canon le meiira au«si en garde contre ces iniu%ei ( i » dueO'orsqoi cfa^rcheat à mettre en hoon^or l>*«cau'fOistes du '«ni janséoi«i% et voudraient ainsi nous amener insensiljleaient ao presbyiérianûme.

Il bat bien remarquer que, ooor acquérir une connais* tance esaete du droit canon, il ne suffit |« de posséder dans sa bibliothèque Durand de Mailbne , rTHericourt, Fleury, Thomaayn, etc. « Os auteurs écrivaient pour leur époque, » dit un recueil pèriodi me ,' eu rendant eomfite dû autre premier volume, c L'Eglise de France était alors na corps, et le premier corps fie l'Eut ; elle a* ail ai jurisprudence spéciale, ses assemblées, a* s agents géoéraui. d'uaaaenses domaines. Les (ariements et autres rours suaveraiafs avaient leur légt«blion. L'EglLve de France n'est plus qu'une |corince de rem|*ire spirituel dont le pape est le chef. Les prérogatives de tout genre eot péri sous les coups de b temi^te. Les parlements à l**ur tour ont succombé «ms le moine ouragan. Le code fini a mis son niveau d'airain sur tontes ces surfaces alitfnsrmenl accidentées. Il Cillait donc eo'.Uager ce que *<*« unmnmas rnenre le droit canon dans set nouveaux »j|'l firis a%ee b modelé civile de notre «è«le. Il ne blbit f*<i« iiirMiiiiHiiiin nmiiire U chaîne qui relie les temps préi**hU av* c I**» teinta anciens. • {Bulletin de Censure, sert. 1*41. vag 65 ) Nmu, j\i.|i> fvsavé tlcsatisbire a toutes ers eugeoces;

c*- *-w3ar* *n j **-+ t*r*lîi wc* br* • > *-iar^»T ts^ aT'«« ; >*-* :*e*-* , ^<r»i*.-iii v.r [ '«.•.irtrt fi* csil*-s •^tr-r-jrKiTne*. n«;j» '•••■iaa-s :-ex: :■» i^^raut'-s, U-% *• !ut c* w- ui o'-\ p*r t cas;.' . %:<■ » ry 4tr alrcc-f**. ou en* ifius 1.* les a*ocis ot.'>1Brcrt-e« Sfnjs »*j<

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Suos f^e?i1îx«is i^ b OTasî .« de jn-r &«» I^tî-lts oui resoar^aVra)#«i soit de*'aM<*i'««. «•; >«:^ ia;i , uje> t ée voa^a* ben aoasl-s sig^aJer \c«* »jrc^ c-^ »i<.« de a?«i e& occuper dwis l«* rrcr-ao travail ^:f o<» sîj^o- Çoa» Sca»ta^r»inDOiiso^ie,niai^é it--:*** in* i' t v-i::î..:K, Binons est écbarfv quekm^s but*-*: cec\ îw :■ 1 w->draieat aoas les fi.re conulire (eute.: ri*r a».r^ «Je toute actre reccaaartsaace.

5oos a ions un r*u reur lé b jcl4ira'.K« de re «econd **!<»■*• b»a qu'il Ai iu-xisar dé.â d>;«tt quel^nt- lemra, d> le faire eiand'i-r et do I- r»i«r n^uf-niéibe l'une I*bs rarKs«l.êre. >o^satcosp-rc4r.c d< r !> oreonsiaare |«ir y a)ouier un s .^émen^ nwxjiè j'-j iturs far les eûYoojtjaees f revêtues.

Ansi que nous Tavous anej>«cê dans r-ver.i-^^ent do pr- mi^r volume, nous avons misa b 6o de celui-ci une Ifible méhodique pour diriger l*^s lectf urs qui i>>o1raipnt étudier le droit canonique par ortir* de mai ères, et une taèUeàrcuologîqne. |**ir que JVn raisse fac:leu:>.-ut t relier tous l«»s actes lêgsJaus ra:.ponésou s»uleao*Dt rites ebasert ouvrage On verra Bbéme d'un couj«d"œ.l, a l'-idc de cette table, avec quelle question canonique so trouve aiis en rapport tel ou tel acte législatif.

lions ai ons cru de; car faire précéder ces deo\ t-Mes de Sotiees tiûarapkiomts et Mtliograpliiames sur les ranoarstes. I« jurisconsultes u K*« aut-es auteurs cités dins cet ouvrage. Nous a* jus pensé -;ue le lecteur serait xati*- Ciit de pouvoir connal re, san> avuir besoin de cberrher ailleurs, le canooiste dent il vient de voir le nom Cité, de savoir en qnel leraju il vivait, qu* b ouvrages U a comfo» ses dans quel esprit il» sont écrits, etc. Nous en avons 'u is quelques-uns, bien qse nous les ayons cite», parce qu'il noui a été i.n possible di> p >uiuir découvrir li moindre circonstance de leur vie. Il ^n rst d'autres, au contraire, sur lesquels nous avons don. ié des notices, quoique D> «s ne les avons pas cités pare* que nou^ avo:«s cru utile de fairt*" connaître les in^uvaivs <l<xrlr;nes (\ui\< enseignent, aRn qu'on \4i\s&» s'en déâer. De ce iwiubr^ sont labirand. Traders, XJullrot. Ka^morhl. e:c.

^u'il nous soit jnrrniide ré^li-r ici ce que n- us. avons d«'*jà dit d rns r^v^rtitsem^ni du premier vi-lumo: c'est que nous tenons, du fund de nos en 1 railler, à foribodoiie CïUiolique et h la sainte Eglw r^naine. mère H maîtresse de tontes Us autres. Noos condamnons donc, nous réprouvons de b manière la plus funnelle.b moindre ei pression qui leurrait porter atteinte, niêim* indirectement , a cet le orthodoxie. Nous ne voulons avoir d'autre M, nous dirons même, d'autre opininn Idéologique que crile que irofease le vicaire de Jé&us-ChrUt sur la terre, auqurl mus soumettons de nouveau les doctrines de ret nmrage. Nous le anomettons également a nos vénérai a es évèques, qui sout, arec le souverain pontife. les juges de la foi.

On nous a reproché d'être gallican; c'est a tort. Sans doute nous ne condamnons pas le gallicanisme tel que rentendait Bossoet et les évéqoes de France ; mais nous pensons comme Pun de nos plus savants prélats qui a ibigné nous écrire h l'occasion de notre premier volume : a Que b France 1 grand besoin de revenir sur une infinité d'articles à b doctrine de celai à qui il a été Hit : Patte ores meot,... nanot meos,... rogari proUut non deficiai fées tua Ne soutmes-noos pas catholiques rouiaius, eb-. ? a Nous rejetons le gallicanisme, parce que cette npii.ien Ihéologique ne nous narsU conlonne ni a l'Ecriture sainte ni a la tradition, qu'il est dangereux par les funeste* et déploralJes conséquences qu'on en tire, et enfin |iarce qu'il est préconise par tous les ennemis de PEfflise, ce qui devrait le rendre h tout catholique singulièrement suspect. D'ai leurs nous nous sommes toujours montré très-calme et très-modéré dans notre opinion; nous n'aimons pas les exagérations : on ne les aime pas à Rmne aaéme >■

Paris. — Imprimerie J. P. MIGNE.

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