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dictas causas urgent nécessitas postulaient, çonlifcx loci catholicum prœsuietn natiombus Mis conforme* provida deliberatione constituai sibt vicarium in prœdictis qui et per ontnia sit obediens et subjectus. Unde si quis aliter se ingesserit excommunicationis se noverit mucrone percuti, et si nec sic resipuerit, ab omni minuterio ecclesiastico deponendum, adhibito (si necesse fuerit) brachio secutari ad tantam insolentiam repetlendam (c. Il de Offic. judic).
Le pape Eugène IV senti! les inconvénients qu'il y avait que les paroissiens n'entendissent pas ta voix de leur curé : Oves iltum sequuntur 9 quia sciunt vocem ejus. En consé-
Îuence , il publia la règle 20 de chancellerie e Idiomate, conçue en ces termes : Item roluit, quod si contingat ipsum alicui personœ de parochiali ecclesia f tel quovis alio beneftcio exercitium curœ animarum parochianorum quomodolibet habente providere 9 nisi ipsa persona inlelligat, et inlelligibiliter loqui sciât idioma loci, ubi ecclesia tel beneficium kujusmodi consislit % provisio seu mandatum gratiœ desuper f quod parochialem ecclesiam, vel beneficium hufusmodi, nullius sint roboris tel momenti.
Gomez, qui a commenté cette règle, la justifie par des autorités qu'il tire du droit naturel et même du droit divin : Volde honestutn et fructuosum, dit Paunrme, in c. Ad décorent* de InstiU ut quisque in patria sua beneficialur, quia sic non depauperantur bene-
stare videntur, ac proplerea non gerunt a£fectionem. Uelius, ut ait Augustinus (tib. IX
de Civil. Dei, c. 7) quis cum cane suo, quam cum homine diversx tdiomatis conversatur.
La règle deldiomate n'a lieu que pour les bénéfices à charge d'imei, et le pape peut y déroger, mais il faut que la dérogation soit expresse : Quia motus proprius, nec certa scientia papœ, defectum idiomatis purgare potest, et faccre, quod loqui insciens, loquatur (Gomez, m hac reg t q. 12, il). A Rome on expédie tous les actes en latin.
Voici les règles que Bru net propose en son notaire apostolique, sur la matière de cet article : 1* Que tous les actes qui doivent aller en cour de Home, on à la légation, doivent être conçus en latin.
3* Tous les actes des évéques et autres prélats ecclésiastiques, qui n'ont rapport qu'à des ecclésiastiques, doivent être faits en latin, puisque cette langue est celle de l'E-
![li*e romaine. Il en doit être autrement, si es actes ont rapport k des gens qu'on présume n'être point obligés de savoir cette langue, comme sont les ordonnances générales des éfêques, etc.
8* Tons les actes oui concernent les religieuses doivent être faits en français.
4* Les actes qui concernent les communautés séculières ou régulières d'hommes, les chapitres des cathédrales ou collégiales, fohreat être faits dans la langue qui est d'usage dans lesdites communautés, c'est-à-dire
dans celle dans laquelle ces registres soot conçus et les actes expédiés.
5* Tous les actes judiciaires qui ne sont
6 oint destinés à être envoyés en cour do orne doivent être faits en français.