ctcoo Dero , Dieu
*• enool Bhagatd, l'adorable.
Ces deux expressions sont dérivées du tuaient.
xxvi. En Kouki.
Kgion-Mi, Dieu.
IV* GfiOCPE. — LANGUES DE LA RÉGION INDO-CHINOISE.
La plopert des peuples qui habitent celte réffioo , et quelques-uns de la région précédente, professent le bouddhisme , et par conséquent ne se font pas de Dieu la même idée que les aulres systèmes de religion ; ils le considèrent comme une entité , comme ose façon d'être, plutôt que comme un être toiinci. C'est pourquoi plusieurs manquent même d'on moi propre pour exprimer la Divinité, et sont obligés d avoir recours à une figure ou à une périphrase. Cependant plusieurs des vocables que nous allons citer sont antérieurs au bouddhisme ; et nous allons voir qu'ils rentrent dans l'idée de ci- Itsle que nous avons trouvée chez les Hindous. On a beaucoup disputé aussi pour *avoir si les anciens Chinois avaient une connaissance exacte de la Divinité; nous "gardons la question comme déGniti veinent jugée en leur laveur, et nous renvoyons, sur ce sujet, à ce que nous avons déjà dit sur le mot Chang-li, a ce que nous dirons plut lard à l'article Thien, et à l'ouvrage du P. Prépare, inséré dans les Annalet de philosophie chrétienne.
xkvh. EnAva.
Mak, Dieu.
D.ctimn*. t» s Religions. II.
xxviii. En Barman.