IVVE ; c'est le nom do grand Dieu; im
Kossible d'y méconnaître le létragramme ébreu ntiv, Jéhova, Nos lecteurs nous sauront
Deva, malgré la disparité d'articulation de la première lettre, parce que les modes de transition nous ont été heureusement transmis ; mais supposons
Kour on instant iïeus et etôç perdus, on rirait de celi qui voudrait rattacher Siée ou Scôp à Deva. Or combien n'avons-nous pas perdu d'heureuses étymologies, faute d'avoir conservé.'les modifications successives qui ont dù altérer plus ou moins le langage!
gré, san» doule, d'ajouter ici les différentes épitbètes que les Sabins-Ombriens donnaient à Dieu ; on y verra l'idée que les anciennes populations italiques se forma i en l du souverain être.
Serfe, sauveur, lat. servare.
Kapirv, Cabirc ou le très-puissant, sem.
E>o, Esona, Esu-numen, le dieu fort.
Fosxri, le lumineux, grec, fS>(.
Fabv. Fabiv, l'auteur de la parole, lat. fari. Ferhtru, le Férélrien, celui qui frappe, ht. ftrire.
Xerv, Nerf, le fort. sanscr. Nara.
Ocrer, Orer, le haut, le montagneux, mot
s ibin.
Porcersei, le paciGque. lal. paee.
Persei, le destructeur des méchants, lat. perdo.
Presto to, le secoureur.
Sansie, le saint, lat. sanctus.
Tikamne. le père du sort, grec, ™y»>, ffondv, le Dieu des pluies. lat. unda.
Nimctv, le neigeux, lat. nix.
Nepitv, le nébuleux, lat. nube$.
Somtv, le tonnant, lat. nonitus.
Oltv, le vengeur, lat. ultor.
Vvfivne, le vivifiant (1), lat. vivificans. eu. En Latin ancien.