‹ Dictionnaire de la Bible (volume 3)Chapitre 116 sur 389 · TT TT · texte numérisé non relu

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s beau » et aussi « pâturage ». Le site, nous le verrons, correspond à l’étymologie. Eusèbe, Ononiastica sacra,

breux monceaux de débris qu’on retrouve aux alentours montrent qu’il avait autrefois plus d’importance. La situation n’en est pas moins gracieuse; en bas, la vue s’étend sur la vaste et fertile plaine d’Esdrelon ; plus loin, vers le nord, elle se promène sur les collines boisées de la Galilée, sur le Thabor; elle se porte enlin à l’horizon jusqu’aux pics neigeux du Liban et du grand Ilermon. De ce qu’on ne voit pas trace d’anciennes murailles, Conder, Tent Work in Palestine, Londres, 1889, p. 63, en conclutque la ville n’avait pas d’enceinte, et que par là même, « la porte, » ty]ç 710), eœç, dont il est question dans le texte évangélique, Luc., vii, 12, indique simplement l’entrée ou la partie du chemin qui atteignait les premières maisons, comme on dit « la porte d’une vallée, la porte d’un défilé ». La raison ne semble pas suffisante, la ville n’ayant jamais dû avoir de bien fortes murailles. Quoi qu’il en soit, la montée qui conduit au village est probablement celle que gravissait le Sauveur lorsqu’il rencontra le convoi funèbre. Les tombeaux qu’on aperçoit non loin, creusés dans la paroi du rocher, sont de ceux vers lesquels se dirigeait la foule en deuil. L’expression ètjey.opJÇETo, « le défunt était em-

NAÏM

NAMSI

porté, » est un terme classique pour indiquer la marche vers le cimetière, en dehors des villes et des villages. On croit que l'endroit où Notre-Seigneur ressuscita le jeune homme est marqué par une église qu’on y éleva plus tard, et sur les ruines de laquelle les Pères Franciscains ont bâti une petite chapelle. A peu de distance, on remarque les vestiges d’un second édifice chrétien, dont quelques assises inférieures sont encore en place, avec les traces d’une abside à son extrémité orientale. Auprès se trouve la source de Nain, recueillie dans une espèce de petite chambre voûtée, où l’on descend par quelques degrés. Non loin de là gisent trois sarcophages antiques très mutilés, placés comme auges le long d'un réservoir en partie détruit. — Malgré l’état de délabrement dans lequel est tombée Naïm,elle demeurera tou jours célèbre par la scène touchante qu’a si bien représentée le pinceau de saint Luc, vu, 11-17. Tous les traits y sont marqués avec une admirable expression de couleur : l’afiliction de cette mère, de cette veuve, qui perd son fils unique, sa seule joie, son seul espoir; la sympathie dont l'entoure la foule des habitants; le sentiment de compassion, kanlay/ytaDr,, qui déchire le cœur de Jésus à la vue d’une telle douleur; sa parole pleine de bonté : « Ne pleurez pas; » son geste, l’arrêt soudain des porteurs; le commandement à la mort, immédiatement suivi de la résurrection du jeune homme; enfin le dernier acte, d’une ineffable douceur : « Et il le donna à sa mère. » — Cf. E. Robinson, Biblical Researches in Palestine, Londres, 1856, t. ii, p. 361; Stanley, Sinai ami Palestine, Londres, 1866, p. 357 ; V. Guérin, Galilée, Paris, 1880, t. î, p. 115-117; VV. M. Thomson, The Land and the Book, Central Palestine, New-York, 1882, p. 205-207; Survey of Western Palestine, Memoirs , Londres, 1881-1883, t. ii, p. 86. A. Legendre.

NAIIOTH (hébreu : kerî : Nâyôt; chethib : Nevdyôt; Septante : Codex Vaticanus : ’A'jâfl; Codex Alexandrinus : NauitoO), lieu où David, fuyant la colère de Saiil, se réfugia avec Samuel, en Ramatha. I Reg., xix, 18, 19, 22, 23; xx, 1. — Le nom présente certaines difficultés. Le Qeri porte rr»:,. Nâyôt ; de même un

certain nombre de manuscrits. Cf. B. Kennicott, Vêtus Tcstamentum liebraicumcuni variis lectionibus, Oxford, 1776, t. I, p. 515. Le Kelib a n>i: qu’on peut lire Ndvit, Nevdyôt, et Ndveyat. Par cette dernière lecture, le mot se rapprocherait de noms propres, comme Sarefat, Sarephta, III Reg., xvn, 9; Ddberat, Dabéreth, Jos., xxi, 28. La racine n>:, nâyâh, n’existant pas, il faut chercher l’étymologie dans m:, navâh, dont l’une des significations est : « s’asseoir, se reposer, habiter. » Le substantif dérivé nu, nâvêh, a le sens de « séjour » [des

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hommes], Is., xxvn, 10; xxxm, 20, ou « séjour » [des troupeaux], << pâturage. » II Reg., vu, 8; Is., lxv, 10. La forme féminine n>ia , Ndveyàl, semble appuyée par les

Septante, Cod. Val., ’AuàB, mis pour NauâO; comme le nom est, en effet, précédé de la préposttion êv, le N du commencement aura disparu dans la transcription, de même que, Jud., xvi, 4, év 'Aascoptix est mis pour be nahal Sôrêq, « dans la vallée de Sorec. » Le Cod, Alex, et le texte massorétique appuient le pluriel Nevdyôt. Mais quelle signification précise donner au mot? La réponse ne peut être que conjecturale. Comme Samuel, à Ramatha, était à la tête d’une école de proph êtes, au milieu desquels le trouvèrent les envoyés de Saül et Suiil lui-même, on donne le plus généralement au nom le sens d’ « habitation », cœnobium [des prophètes]. D’après Iteil, Die Bûcher Samuels, Leipzig, 1875, p. 157, le pluriel Nevdyôt indiquerait même un grand nombre de maisons entourées d’une clôture. Le Targum de Jonathan traduit par ïosbtN n>2, bêt'ûlfânâ,

tt :

« la maison d’instruction, » expression qui semble avoir

été plus tard appliquée aux écoles rabbiniques. H. Ewald, Geschichte des Volkes Israël, Gœttingue, 1866, t. m, p. 70, note 1, a essayé de justifier le sens d’ « école » par le rapprochement avec l’arabe àJp niyyat, qui désigne un puissant effort de l’esprit. C’est chercher bien loin une raison spécieuse. L’absence de l’article permet, du reste, de croire que Naioth ne représente pas un nom commun; les Septante et la Vulgate en ont fait un nom propre. Si nous ne savons pas au juste ce qu’était cette localité, nous savons qu’elle se trouvait « en Ramah » ou Ramatha. C’est tout ce que l’Écriture nous apprend de certain. Voir Ramatha.

A. Legendre.

NAISSANCE (hébreu : hullédét, hûllédét, môlédét., de yâlad, « enfanter; » Septante : yevéacç, ysvoç; Vulgate : nativitas, patria), arrivée de l’enfant au monde, et, par extension, conditions de temps, de lieu et de race dans lesquelles elle se produit.

1 0 Naissance proprement dite. — C’est Dieu qui forme l’homme à sa naissance. II Mach ., vu, 23, et, sous ce rapport, les rois ne diffèrent pas des autres hommes. Sap,, vu, 5. Mettre quelqu’un comme au jour de sa naissance, c’est le dépouiller de tout. Ose., il, 3; cf. Job, i, 21 ;Eccle., v, 14. Voir Enfant, t. ii, col. 1786; Enfantement, t. ii, col. 1792. «Il y a temps de naître et temps de mourir. » Eccle., m, 2. Eu égard aux épreuves de la vie, « mieux vaut le jour de la mort que le jour de la naissance. » Eccle., vu, 1. C’est pour cela que Job, ni, 3, et Jérémie, xx, 14, maudissent le jour où ils sont nés. En vertu d’une raison beaucoup plus grave, il eût mieux valu pour Judas n’ètre jamais né. Matth., xxvi, 24; Marc., xiv, 21. Isaïe, ix, 6, et les anges, Luc., il, 11, célèbrent la naissance du Sauveur, et l’on se réjouit à celle de saint Jean-Baptiste. Luc., i, 14. A raison de la manière dont il vient au monde, l’homme en général est appelé le « né de la femme ». Job, xiv, 1 ; xv, 7, 14; xxv,4; cf. Matth., xi, 11; Luc., vu, 28.

2° Conditions de la naissance. — 1. Temps. L’ordre de la naissance assure la préséance et certains droits aux aînés. Exod., xxvm, 10. Voir Aînesse (Droit d’), t. i, col. 317. L’anniversaire de leur naissance était célébré par les rois, le pharaon contemporain de Joseph, Gen., XL, 20; Antiochus IV Epiphane, II Mach., vi, 7, voir Anniversaire, t. i, col. 648, et Hérode Antipas. Matth., xiv, 6. — 2. Lieu. Le pays de la naissance est le pays natal, la patrie. Gen., xi, 28; xxiv, 7; Jer., xlvi, 16; Ezech., xxix, 14. La terre du Chananéen est le pays de naissance de Jérusalem. Ezech., xvi, 3. Le mort ne revoit plus le pays de sa naissance, c’est-à-dire en général la terre des vivants. Jer.,xxn. 10. — 3. Race. Abraham reçoit l’ordre de quitter sa terre et sa naissance, c’est-àdire son pays et sa race. Gen., xii, 1. Par contre, Isaac doit prendre une épouse dans sa race. Gen., xxiv, 4. Esther, il, 10, 20, doit taire sa naissance. A la Pentecôte, les étrangers entendent les Apôtres parler les langues dans lesquelles eux-mêmes ils sont nés, c’est-à-dire les langues de leur pays d’origine. Act., ii, 8.— 4. Conséquences. De naissance, Jésus-Christ est fait pour rendre témoignage à la vérité. Joa., xvm, 37. Saint Paul est citoyen romain de naissance. Act.,xxn, 28. Le « visage de sa naissance » est le propre visage de chaque homme, Jacob, i, 23, et la « roue de la naissance » est le cours même de la vie commencée à la naissance. Jacob, ni, 6.

3° La naissance spirituelle. — Notre-Seigneur annonce à Nicodème qu’il faut naître de nouveau. Joa., m, 7. Celui qui, par la foi, la grâce et le baptême, est né de Dieu, Joa., I, 13, aime Dieu et le prochain, vainc le monde et ne pèche pas. I Joa., III, 9; iv, 7; v, 1, 4, 18. Voir Justification, t. ni, col. 1877. H. Lesètre.

NAMSI (hébreu : Nirnsi; Septante : Na|ic<j<7i), grandpère de Jéhu, roi d’Israël. Jéhu est appelé fils de Namsi, III Reg., xix, 16; IV Reg., ix, 20; II Par., xxvii, 2, mais nous apprenons par d’autres passages, IV Reg., IX,

NAMSI

NAPIITE

2, 14, que son père s’appelait Josaphat et que ce Josaphat était fils de Namsi. Voir Jéhu 2, t. ni, col. 1245.

NAMUEL (hébreu : Nemûël; Septante Nago'jyj).), nom de deux Israélites.

1. NAMUEL, de la tribu de Ruben, fils d’Éliab et frère aîné de Dathan et d’Abiron. Num., xxvi, 9.

2. NAMUEL, fils aîné de Simeon et petit-fils de Jacob, de qui descendirent les Namuélites. Num., xxvi, 12;

I Par., iv, 24. Il est appelé Jamuel, dans Gen., xlvi, 10. D’après les uns, la forme véritable est Namuel; d’après les autres, c’est Jamuel. Voir Jamuel, t. ni, col. 1119.

NAMUÉLITES (hébreu : h an-]Siemû'êll ; Septante : S^iloc ô Nap.ouï)).:; Vulgate : Namuelitæ), branche de la tribu de Siméon qui descendait de Namuel 2. Num., xxvi, 12.

NANÉE (grec : Navaia ; Vulgate : Nanæa), déesse perse. — Le roi Antiochus III le Grand, obligé par les Romains à payer un tribut très onéreux, se rendit en Perse, à la tête d’une forte armée, afin de piller le temple de la déesse Nanée, qui renfermait de riches trésors. Les prêtres du temple agirent de ruse pour préserver leurs richesses. Il savaient que le roi de Syrie prétendait épouser la déesse et ensuite s’adjuger les trésors à titre de dot. Ils le firent donc entrer dans le temple, avec une faible escorte, afin de les lui exposer. Quand il fut dans l’enceinte sacrée, ils fermèrent la porte et, par une ouverture ménagée dans le plafond, l’assommèrent à coups de pierres avec toute sa suite. Ils coupèrent les cadavres en morceaux et jetèrent les têtes à ceux qui étaient dehors. Il Mach., i, 13-16. Voir Axtiochus III, t. i, col. 691-692. — Antiochus IV Épi— phane tenta à son tour de piller un temple de Perse, situé en Élymaïde, voir Élymaïde, t. ii, col. 1711; mais il en fut honteusement écarté par les habitants du pays. I Mach., vi, 1-4; II Mach., ix, 1-2. Rien que ces deux derniers textes ne disent pas que le temple en question soit celui de Nanée, il est à peu près certain que le même temple excita les convoitises des deux rois et qu'Antiochus IV voulut d’ailleurs venger la mort de son père. Les textes placent ce temple à Persépolis ; mais il est très probable que ce nom signifie ici « la ville des Perses », leur capitale, peut-être Suse, en Élymaïde. Néanmoins, l’emplacement du temple demeure inconnu. Quant à Nanée, les anciens ont cherché «à l’identifier avec une divinité grecque. Polybe, xxxi, 11, cité par Josèphe, Ant. jud., XII, ix, 1, et Porphyre, dans saint Jérôme, ln Dan., xi, 44, t. xxv, col. 575, assimilent la Nanée d’Élymaïde à Diane Artémis, et Appien, Syriac., 66, la rapproche d’Aphrodite. Dollinger, Paganisme et judaïsme, Druxelles, 1858, trad. J. de P., t. ii, p. 231, regarde Nanée comme une déesse de la guerre, qui paraît correspondre à Athéné. D’après lui, c’est dans le sanctuaire qu elle avait à Pasagardes que les rois de Perse venaient ceindre la couronne. Plutarque, Artaxerxes, 3. Strabon, XV, ni, 16, appelle Nanée ’Avaïti;. Cette Anaïtis ou Anahita est bien une divinité perse ; Artaxerxès présente comme ses dieux Ahura-Mazda, Anahita et Mithra. Cf. Lagrange, Études sur les religions sémitiques, Paris, 1905, p. 454. Anahita est analogue à la Mylitta babylonienne, qu’ Hérodote, i, 131, identifie avec Vénus et confond même avec Mithra. Son nom complet est Ardvi-Soûra Anahita, qui parait signifier la « haute puissante sans tache ». Cf. J. Darmstetter, Le Zend-Avesta, Paris, 1892, t. ii, p. 363-366. Anahita était la déesse de l’amour et de la fécondité. Tous, même les dieux, réclamaient ses faveurs. Dans la mythologie assyrienne, Istar, déesse de la guerre, était la même que Nana et que Vénus. Cf. Lagrange, Éludes, p. 138.

Line monnaie du roi scythe Ranickka représente Nann- Anahita avec la légende NANA (fig. 399). Sous l’inlluence babylonienne, Anahita finit par devenir une divinité d’un caractère très licencieux. Théglathphalasar appelle Nana bilit Babilu, « maîtresse de Rabylone. » Cf. Schrader, Keïlinschriften und Geschichtsforschung, p. 107, 109; cf. Die Keilinscliriften und das Al te Testament , 2e édit., p. 136. On a voulu aussi faire de Nanée une déesse lunaire, identique à Méni ou même à Astarthé.

399. — La déesse Nanée sur une monnaie indo-scythe. PAONANOPAOKA NhPKIKOPANO. Le roi debout, à gauche.

R). NANA. La déesse Nanée debout, à droite.

Les noms et les caractères de Nanée changèrent naturellement avec les pays. Les mêmes noms ou les noms analogues ne désignent pas toujours des divinités absolument identiques. On n’a pas de renseignements précis sur la Nanée du temple visité par les Antiochus. Toutes les indications données à son sujet sont donc approximatives, comme le suppose d’ailleurs la variété des identifications proposées. Nanée devait avoir son caractère particulier, fixé par les anciens Perses qui l’avaient imaginée, caractère assez vague pour se prêter aux additions et aux modifications. 11. Lesètre.

N ANNO Remi, théologien italien de l’ordre des Frères Prêcheurs, né à Florence vers 1521, mort dans cette ville en 1581. Très érudit, il fut appelé à Rome en 1569 par saint Pie V pour travailler à l’édition des œuvres de saint Thomas. Parmi les nombreux écrits de RémiNanni nous devons citer: Epistole e Evangeli con alcuni annotazioni morali, in-4°, Venise, 1575, ouvrage qui eut de nombreuses éditions. — Voir Echard, Scriptores Ord. Prædicatorum, t. ii, p. 259. R. Heurtebize.

NANN1US Florian, théologien catholique italien, né dans le diocèse de Bologne, mort en 1599. Chanoine de Latran et évêque de Scala, il composa un ouvrage ayant pour titre : Catena argentea ex theologis scholasticis in Genesim, in-4°, Bologne, 1587; il n’y a d’imprimé que ce qui se rapporte au premier chapitre de la .Genèse. B. Heurtebize.

NAPHEG (hébreu : Néfég ; Septante : Nacpéx), un des fils du roi David, né à Jérusalem après que son père se fut emparé de cette ville. II Reg., v, 15; I Par., ni, 7 ; xiv, 6. — Un fils d’Isaar, qui porte le même nom en hébreu, est appelé dans la Vulgate Nepheg. Exod., vi, 21. Voir Népiieg.

NAPHJS (hébreu : Nafis; Septante : Noopi;; Naiptffaîot, I Par., v, 19), l’avant-dernier fils d’Ismaël. Gen., xxv, 15; Gen., xxv, 15; I Par., i, 31; I Par., i, 31; v, 19. La tribu arabe à laquelle il donna son nom nous est inconnue.

NAPHTE (Septante : vdsOx; Vulgate : naplitha ) espèce de bitume liquide, transparent, d’un jaune clair, d’une odeur pénétrante, très iluide, très inflammable même à distance par l’approche d’un corps embrasé. Sa pesanteur spécifique est 0,836. Cette substance est composée de 87,805 de carbone et 12,195 d’hydrogène. Le naphte est mentionné dans Daniel, m, 46, dans la partie de ce chapitre qui ne se trouve qu’en grec. Les

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