Monnaie d'Orthosiade
ANT . KAI . TI . AI A . A AP . ANTojNEINOC CED. Buste d'Antonin le Pieux à droite, tête laurée, la poitrine couverte du paludamentum. Grenetis. — R)- OPBwClEwN. Astarté, debout, la tète tourellée, le pied gauche sur une proue de navire. De la main droite elle s’appuie sur un long style cruciforme et de la main gauche elle maintient sur son genou le bord de sa robe. A droite une colonne surmontée d'une Victoire. Dans l’exergue le buste d’un fleuve.
tonin le pieux et portent au revers la déesse phénicienne Astarté marchant sur un lleuve. Josèphe, Antiq. jucl., X, vu, 2, raconte que Trvphon s’enfuit à Apamée, et un fragment de Charax, Millier, Fragm. Hist. Grec., t.m, p. 644, fragm. 14, dit qu’il se rendit à Ptolémaïde. Il est très possible que Trvphon se soit enfui d’abord à Orthosiade, puis de là à Ptolémaïde et enfin à Apamée, où il fut tué. E. Beuruer.
ORTJE (Hébreu, qimmos et qimos; pluriel, qimmesonim ; Septante : /eputoÔriusTat, Prov., xxiv, 31; omis dans Is. , xxxiv, 13; oXsOpoç, Ose., ix, 6; Vulgate : urtica dans ces trois passages et dans Is., lv, 13), herbe piquante.
I. Description. — Le genre Urtica, type de la famille des Urticées, comprend des herbes à feuilles opposées, toutes couvertes de poils à piqûre brûlante : la base de ces poils, en effet, est une glande secrétant une liqueur corrosive qui s’insinue dans les blessures faites à la peau des animaux et y provoque une inflammation très douloureuse. Les fleurs petites et unisexuées sonl groupées en grand nombre à l’aisselle des feuilles supérieures : les mâles avec 4 étamines à filets élastiques insérés en face et à la base des sépales, dans les fleurs femelles le fruit se développe en achaine comprimé à l’intérieur du calice accrescent.
U Urtica dioica L est une herbe vivace pourvue de longues racines traçantes. Les autres sont des espèces annuelles et monoïques : U. urens L (fig. 498) très fréquente dans les cultures s’est répandue dans le monde entier, autour des habitations, car c’est une des plantes qui s’attache le plus aux traces de l’homme : U. pilulifera L (fig. 499) plus spéciale à la région méditerranéenne se reconnaît aisément aux glomérules arrondis que forment ses fructifications. F. Hy.
IL Exégèse. — Le qimos se rencontre dans trois textes bibliques. Décrivant le champ du paresseux, Prov.,
xxiv, 30-31, l’écrivain sacré le montre envahi par les mauvaises herbes.
Les qimmesônim y croissaient partout Et les bugranes en couvraient la surface.