Porte du temple de Séti Ier, à Abydos
(hébreu, xvi1), 11; CIIT (IV), 3, pour peindre sa vitesse. Cf. Ps. cxxx VIII (CXXXIX ), 9; Osee, 1v, 19. L'emploi du mot «ailes » dans la prophétie d'Isaïe sur l'Égypte et l'Éthiopie, ΧΥΠΙ, 1, est obscur : les uns y voient les voiles des barques qui voguent rapidement sur le Nil; d'autres, les ombres des montagnes; d'autres encore, une espèce de mouche ou d'insecte ailé. Malachie, 1V, 2, compare à des ailes les rayons vivifiants du soleil de justice (le Messie). ᾿
θ᾽ Le sens le plus intéressant du mot «ailes » dans l'Écriture est celui de « protection, de tutelle ». Les écrivaing
sacrés aiment à comparer Dieu, par une similitude semblable à celle qu'emploie Notre-Seigneur lui-même, Matth., ΧΧΠΙ, 37; Luc., ΧΠ], 34, à un oiseau étendant ses ailes pour y mettre à l'abri ses petits, qui courent s'y cacher et s'y réfugier. Ruth, 11, 12; Ps. XVI (XVI), ὃ; XXXV (XXXVI), 8; LVI (LVII), 2; Lx (LxI), 5; LXIT (LXIII), 8; χα (XCI), 4; Mal., 1v, 2 (πηι, 20). Il est curieux de remarquer que les Égyptiens (fig. 65), les Assyriens (fig. 66; cf. fig. 37, col. 235) et les Phéniciens (fig. 67), représentaient la divinité avec
Ξ RÉ ηηπῆξε Ζεβεε Ἶ μας