III. Le divorce d’après l’interprétation rabbinique
— Peu à peu, probablement au contact de la civilisation grecque et romaine, le divorce avait pris chez les Juifs une extension déplorable. Josèphe, Ant. jud., XV, vu, 10, enregistre comme tout à fait contraire à la loi juive, qui ne permet le divorce qu’à l’homme, celui de Salomé, qui envoie un acte de répudiation à son mari Costobare. 11 signale aussi le divorce de Phéroras, frère d’Uérode, Ant.