L'Abana (t. i, col. 13). IV Reg., v
10. Le Pharphar (hébreu : Farfar; Septante : «hapepetp ) . IV Reg., v, 12.
4° Dans l’Égypte : — 11. Le Nil.
5° Dans la Phénicie: — 12. L’Éleuthère (col. 1664). I Mach., xii, 30.
6° Dans la Palestine : — 13. Le Jourdain.
Quant aux fleuves appelés dans la Vulgate Rohoboth, Gen., xxxvi, 37; Éthan , Ps. lxxiii (hébreu, lxxiv), 15, et Dioryx, Eccli., xxiv, 41, voir Rohoboth, Éthan 4, (col. 2004), Dioryx, col. 1438.
Le Jourdain est, on le voit, le seul fleuve mentionné dans la Palestine; c’est, en effet, avec le Nahr el-Qasimiyéh ou Léontès, qui la borde au nord, le seul qui mérite ce nom. La Terre Sainte ne connaît point, comme nos contrées, les grands cours d’eau qui coulent, abondants et majestueux, au sein de nos campagnes ou au milieu de nos villes. Les rivières qui descendent des deux côtés de la montagne ne trouvent pas un aliment suffisant dans les sources ou les pluies du ciel. Impétueuses en hiver, elles se dessèchent en été, et, dans la partie inférieure de leur cours, ne portent à la mer qu'un faible tribut. Pour l'importance des grands fleuves d’Assyrie, de Syrie et d’Égypte, voir les articles qui concernent chacun d’eux. A. Legendre.
FLORE DE LA BIBLE. Voir 1. 1, Botanique sacrée, col. 1867; Arbres, col. 888, et, t. m, Herbacés (Végétaux).
FLOT (h ébreu : misbârîm, de Sûbar, » briser; » gallirn, de gâlal, « rouler; « Septante : xvgava ; Vulgate: fluctus), lame d’eau soulevée sur la mer ou sur les lacs par l’action du vent ou par le flux et le reflux de la marée.
I. Au sens littéral. — 1° Dieu a créé les flots de la mer et sa Sagesse éternelle existait avant eux. Prov., vm, 24; Eccli., xxiv, 8. C’est lui qui les soulève, les amoncelle et les fait mugir. Ps. xxxii, 7; lxxvi, 17; xcii, 4; evi, 25; Is., li, 15; Jer., xxxi, 35. Il a marqué une limite que les flots de la mer ne peuvent dépasser. Job, xxxviii, 11 ; Jer., v, 22. Quand les flots sont en furie, il les apaise à son gré. Ps. lxiv, 8; evi, 29; Matth., vm, 26; Marc., iv, 39; Luc., vm, 24. C’est par suite d’un orgueil insensé que l’homme s’imagine pouvoir leur commander. II Mach., ix, 8. — 2° Au passage de la mer Rouge, les flots se sont séparés et se sont tenus immobiles, laissant aux Hébreux une roule pareille à celle du désert. Exod., xv, 5, 8; Ps. cv, 9; Is., lxiii, 13; Sap., xiv, 3. — 3° Jonas est plongé dans les flots et y adresse