‹ Dictionnaire de la Bible (volume 2)Chapitre 10 sur 486 · III I · texte numérisé non relu

III I

. da i.i Syrii i , vu, 8, et, pai son antiquili . on ,i,i,.. i.i beauté de son i ,,,„ ,i, ! i. plus importantes di I \ ii I \,,M. i , ikiiii hébn u, . Dammééi q, dont

i cl l ■ . Thésaurus, p,

, . ,i avec li môme forme dans 1rs i b, Sui les •ailles de Karnak , il rsi

,,,,! Jlh '" V , Ti-fnS-qU, OU D Cf. A. Ma-

ri,II,-. Les hsirs géographiques des pylônes de Kar- 17. i.. Maspero, Sur 1rs noms aphiques • '.■ ta Liste do rhoutmès /" peut rapporter d '" Galilée, extrait des rransaci ,,/ tlte Victoria Instituts, or Philosophical Society •</ B , \\ Max Millier, Isien und , ndi h altàgyptischon D I eip i

r (kj, i,,,. |n , ■ jption de Salmanasar il le transcrit 4|r ' —] H-!!- Di-mai '-• ' ;i Cuneiform Interiptionsof Western Asia,l. ni. pi i, n G A Arniaud et Y. Schoil, Le* Inscriptions de Salmanasar II. Paris, 1800, monumontB assyriens le représentent

■ cdoublemenl de la i econde radicale Dimolgi . Dimalqa ; Dim-m

/1,111m:. r , CI 1 S, 1,1, .1,1. /lu' h Ul/l |IS,7i riflt'll

ius -i conservé la toi

i ms laquelle le daguesch

m \ .u ii le .li. il.., te du .-n ris.

que l'hébreu kissù' devient en chaldéen fcoi

I Cl Ge eniu . thésaurus,

p \l,< l o scribe égyptien de la Liste do Ramsèi lll l'a reproduite, avoo un li .'"i de l'orthographe

ancionne (kpoura; i pourti): 1 1 (Tlr^*!' '

I i W M.i\ Mnll. i . Asutn mu/ /.'u

Ml.- mont .l.ins le syriaque, tA&miotf,

cl le tnlmudiquo, ;•-::-■-;, Dôrmasqin. Miiiil.ui cl W. Volck, il'. Gesenius' //.mu /m.'. . p. 197; A. Nouba 1er, /.i Gi

lu Valmud, Paris, 1868, p, 290, Le nom maintenu Irabos, j^i^oj, Dimaschq

i . i M.ulii .i.i , /.i.1 ud i.i Koahlei . i

p 50, 100), bien que celui de rL2J\, EschSchàm, « t., Syrie, - Mil plu livant leur habitude de

i le i in r comme le

i ■■ mol /'.iiiiiii.

employé un.' toi «vu, 18, i itanl de

Dam i niin dans le

■ . 12, li i plu vieilli

grecque, Byriaque, latine, oui reconnu la ville de Damas,

i indi que p lei ire Mti ibu< ni plutôt

.1 l'expression bi-dméiéq âréê le i cou in en

oie m velours i. Cf. Troch Les petits Prophètes,

1883, p. 156; pour la critique textuelle, voir J. B. de

i Pet, Testamenti, Parme, 1785,

il. Di criptioh. — 1. Site. — Damas est

i i, plaine, appelée El-Ghoûtah, bornée au nord,

i ,i ..u ud par .1rs montagni . el ouvei te

à l'est du côté .1" désert. C'est une admirable oasis quia ,.|,. célèbre de toul temp , el .1""' la beauté réalise, aux veux des Vrabe en particulier, l'idéal de toutes 1rs magnificences terrestres. Bien plus, c'est le reflel du paradis pour les disciples .lu Coran, qui conçoivent le ciel comme un splendide jardin, arrosi d'eaux vives, plein de fruits ei embaumé de ■ snteuri Nous ne pouvons '■ans réserve

ou ■ a . ei louange i, el il est tel i oin de l'Italie, de la

France .." dei bordi du Rhin, qui 1rs mériterait minus. Ce qui rend plus sensibles les merveilles de la nature dans ,.,. Heu de délii e . c'esl le conti i te avec le cadre qui l'entoure. Après 1rs longues marches dans un d brûlé, on comprend l'éblouissemenl .lu voyageur oriental,

tombant tout ê coup au sein .1 végétation luxuriante.

De quelque côté qu'on aborde la ; rande cité, il fa ni traverser des pays rocailleux el nus, d'une morne tris-

l'nus rru\ qui uni l'ail Ir vnjaj;o de Jérusalem a Hamas sr rappellent les cris de joie avec lesquels il-- onl salué l'espèce d'Ile enchantée qui apparat! à l'horizon comme le rivage longtemps attendu. Pour mieux en juger, .1" i. te, jetons un premier coup d'œil sur le plen lide panorama qui sr déroule aux regards du spectateur placé non loin du village d \ar, sur 1rs hauteurs du Djebel Qasû ■ voii llg, \Si \ es pieds s'étend la ville, inondée de lumière, avei un fond de verdure qui se détache admirablement sur le jaune doué .lu désert, Une vaste ceinture de vergers, de prairies, de massifs il'arluvs, entoure l'anus confus .1rs maison i en terrasses, dominé par d'innombrables coupoles et minarets A l'i si, la montagne B'élève jusqu'au grand Her-

ii, un, qui semble 1res rapproché el dresse sa tète blanche

dans l'azur du ciel. A gauche, vers le nord-est, l'Anti-

ibaisse en collines arrondies el marque d'une

iolacée la direction que suivent lus caravanes qui s'en vont à Homs, Palmyre el Bagdad. En face, au delà de la Ghoùtah, su dressent, regardant l'un par-dessus l'autre, le Djebel el-Asouad el le Djebel el-llâni'a. Enfin, comme fond de tableau, bo dessinent i l'horizon les cimi du Djebel Hauran et, plus à l'est, 1rs

collines coniques du Touloûl.

•1. Eaux et jardins. — Le plateau sur lequel esl bâtie I lamas est a une altitude de 697 mètres, assez froid en hiver, en raison muni,, de cette élévation, il devient brûlant en été, s.ms le souffla .1rs vents desséchés qui arrivent des déserts de la Mésopotamie el de l'Arabie. La

ati oyenne de l'année esl a: s, ■ forte pour

donner aux orangers el aux palmiers une belle venue dans les i adroits abrités, Mais ce qui fait la richesse do ritoire, au milieu des contrées sablonneuses i i ro cheuses qui l'enserrent, c'esl le Barada, 1 Vbana di l'Éci i lui... IV tir;;,. \, 12, Sorti, à travers de protondes ere-

gorges de l'Anti- Liban, ce torrent dél :he

dans la plaine de Damas, coupe «u coin de la ville nu nord, el va sr perdre, à une vingtaine de kilomètres à

uni lac, le llalir i'/-.l/i:i/n'7i. Vuir ABANA,

I, 13 s.s eaux, distribuées par une multitude de canaux, portent partout dans les jardins la fraîcheur el la vie, alimentent da nombreuses fontaines, se répandent

par un aménagement très bien entendu, jusqu'au sriu .1rs demeures 1rs plus importantes. Grâi lèrae de canalisation, pratiqué dès 1rs temps 1rs plus i,s rayons d'unsoleil qui, au printemps

Cl ru été, brille dans un ciel toujours pur, 1rs jardins de

DAMAS

Damas sont ce qu'on peut rêver de plus délicieux. Séparés les uns des autres par des murs en pisé pétri avec de la paille hachée, ils sont aussi riches par la variété que par la beauté des arbres qu'ils renferment. Amandiers, figuiers, grenadiers, pêchers, cerisiers, citronniers, mûriers, noyers, etc., y étendent et y entremêlent leurs branches vigoureuses, chargées à la saison de fruits abondants, et auxquelles la vigne entrelace ses rameaux grimpants. Les abricotiers surtout y sont superbes; leurs produits, appelés mischmisch, sont petits, mais d'un jaune doré, à peau lisse, et d'un goût excellent. Les habitants en font des pâtes célèbres dans tout l'Orient. Les raisins, à grains allongés et à peau épaisse, sont mangés frais, secs, ou sont transformés en un sirop qui remplace le

que la ville avait des faubourgs autrefois comme aujourd'hui. Neuf portes donnaient accès dans la cité, qui, partout où elle n'est pas protégée par le Barada, était défendue par un large fossé, à présent aux trois quarts comblé, et par un avant- mur, presque entièrement détruit. L'une des plus remarquables actuellement est celle qu'on désigne sous le nom de Bâb esch-Sc/tarqi, « la porte orientale. » D'un caractère monumental et de construction romaine, elle se compose d'une grande arcade centrale accostée de deux autres moitié plus petites, l'une au sud, l'autre au nord. Cette dernière seule est restée ouverte, les baies centrale et méridionale ayant été murées, il y a plusieurs siècles, par les musulmans. L'entrée actuelle est défendue par une tour surmontée d'un minaret, du

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