‹ Dictionnaire de la Bible (volume 2)Chapitre 116 sur 486 · DOT · texte numérisé non relu

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Strasbourg, 1630; Ad cap. iv Exodi dissertations xi, in-4°, Strasbourg, 1043; Vindiciœ quatuor priorum capitum Exodi, in-i", Francfort, 1654. Ces trois ouvrages ont été réunis en un seul sous le titre : Silloge vindiciarum et animadversumum ad Bellarmini in quatuor tomis controversiarum factas allegationes ex Exodi Mosaicœ capitibus i, u, in, IV, in-i\ Strasbourg, 1659. Dorsch est encore l'auteur de: Dissertatio théologies de Spiritu, aqua et sanguine in terra, I Joa.. r, 8, sire de verbo et duobus Novi Testament! sacramentis, in-i", Strasbourg, 1637; Synopsis theologise Zachnrnm r . in-4°, Strasbourg, 1637; De z.v.v hebdomadibus Vanielis, xi, 24, in-i", Strasbourg, 1640; Dissertatio de agno paschali, in- 4°, Strasbourg, 1644; Disputatio de operariis in vinea Domini, Matlh., xx, in-'i", Rostock, 1657; Tuu'tca Cliristi inconsutilis ex Ps. XXII, 19 : Joa., XIX, 23, explanata, in-40, Rostock, 1658. Les ouvrages suivants furent publiés après la mort de leur auteur : Discussio explicationis Hugonis Grotii de sanguine et su/focato, Ad., xv, 20, in -4°, Rostock! 1665; Biblia numérota, seu Index biblicus specialis in omnes Veteris et Novi Testament/ libros, auctus a Joa. Grambsio, n i -I . Francfort, 1674; Admirandorum Jesu Christi septenarium in quo ejus nativitatis, passionis , mortis, regni arcana orationibus acadetnicis illustrantur. in-12, Strasbourg, 1687; Zr.rr.ii^Ta in Kpistolas I et II D. Johannis apostuli disputationibus riti a Joa. Nie. Quistorpio publiée ventilata, in-i", Rostock, 1697; Fragmenta commentarii in Epislolam Judée, in-4°, Leipzig, 1700; .1</ entheas TesaUe prophetias earumque singuta capita analysis, ex operose collatis pêne inultis optimisque tant ebrseis, quant christianis interpretibus , adeo ut commentant vicem preestare possit, prsemissa ubique apodixi, in-l°, Hambourg, 1703; In quatuor evangelistas commentarius per solidam apodixin, anahjsin, exegesim, harmoniam item ac parallelismum, verum sensum exhibens, falsitm réfutons. Subjungitur chrono taxis Actorum Apostolieorum ex recensione Joa. Feclttii , in -4°, Hambourg, 1706; In Epistolam Pauli ad Ebrseos commentarius pluribus hypomnemalibus apodielico-analytico-exegeticis juxta sérient capitum comtnatumque féliciter cœp tus, ad dimidium capitis decimi perductus et a Joa. Chr. Pfaffio absolu tus, in-4°, Francfort, 1717. — Voir Le Long, Biblioth. sacra, p. 703; Walch, Biblioth. theologica. 1. 1, p. 95, 661; t. iv, p. 372, 537, etc.; Fechl J.), dans la préface du commentaire In quatuor evangelistas, mentionné plus haut; Quistrop ('J.)i Programma in J. G. Dorsc/tei, obitum, in-4\ Rostock, 1660; Ridensann (Nie), Concio funebris in J. G. Dorschei obitum eu/m curriculo vitœ, in-4", Rostock, 1669.

B. Heurtebize.

DORYM1NE (Septante: Ao?^^;; Vulgate : Doryminus), père de Ptolémée (de Ptolëmée surnommé le Maigre, d'après l'opinion commune mais non certaine). 1 Mach., m, 38 (et II Mach., iv, 45, texte grec). C'est probablement le même Dorymine qui défendit la Cœlés; rie contre Antioclius le Grand. Polybe, v, 61.

DOS (hébreu: 306, gav, gêv, gaf; sekém , la partie du dos qui est entre les épaules; Septante : vmto:; Vulgate : dorsum, tergunt), partie postérieure du corps humain qui s'étend entre les épaules et les reins. — 1° Le dos sert à porter les fardeaux. Le mot sekém est toujours employé en pareil cas. Gen., xlix, 15; Jos., iv, 5; Jud., ix, 48; Is., x, "27; Ps. lxxxi (lxxx), 7. C'est sur son dos, sekém, sur ses épaules aussi par conséquent, que le Messie porte sa principauté, c'est-à-dire probablement l'insigne de sa puissance, et la clef de la maison de David. Is., ix, 5; xxn, 22. Voir col. 803. — Job, xxxi, 22, eut préféré que son bras se détachât du sekém plutôt que de frapper la veuve ou l'orphelin. — Servir Dieu d'un seul dos, Sopb., III, 9, c'est porter ensemble le joug de son service. — 2° Le dos reçoit les coups. Le bâton

m- u ice le dos, sekém , Is., ix, 3; il frappe le dos, gêv, de l'insensé. Prov., x, 13; xix, 29; xxvi, 3; Eccli., xxw. 22. — Le patient tend son dos aux coups. Is., L, 6. Son dos est alors comme une terre sur laquelle on passe, que chacun foule aux pieds brutalement. Is., u, 23. Le persécuté se plaint que sur son dos « les laboureurs ont labouré et ont tracé leurs longs sillons », Ps. CXXIX (cxxvm , 3; ils l'ont labouré de coups et ont tracé des sillons sanglants sur- son corps. — 3° Tourner le dos, c'est s'en aller. I Reg., x. 9. Faite en sorte que les ennemis soient dos, Ps. xxi (xx), 13, c'est les mettre en fuite. — Jeter derrière son dos, c'est mépriser, oublier volontairement quelqu'un ou quelque chose: Dieu, III Reg., xiv, 9; Ezech., x.xin, 35; ses paroles, Ps. L (xux), 17; la loi divine, Il Eslr., ix, 26; les préceptes des sages. Eccli., xxt, 18. Dieu jette les péchés de L'homme derrière son dos, Is., xxxvm, 17, c'est-à-dire les pardonne et les efface; car s'il jette derrière son dos c'est pour ne plus voir, et ce qu'il ne voit plus n'existe plus. — 4° Métaphoriquement, « le dos, gaf, des hauteurs de la ville » est la partie la plus élevée de la cité. Prov., IX, 3. — 5° Les versions traduisent par « dos » tantôt oréf, » cou, » Exod., xxm, 27 : Jus., vu. S : Ps. xvii, 41 ; II Reg., xxn, 41; II Par., xxix. 6; Jer., 11. 27; xvm, 17; Bar., 11, 33; tantôt mâtnayhn, « reins. » Dcut., XXXIII, 11; III Reg., xn . 10; Ps. lxv, il; lxviii. 24; Rom., xi, 10: Is., xlv. 1; .1er., xi.vm, 37; Am., vin, 10. Voir Cou, Reixs. — 6° 11 est question du dos des animaux, Ezech., x, 12: Dan., vu, 6. Au Psaume lxviii (i.xvii), 14. où les versions traduisent: « Les extrémités de son dos ont la pâleur de l'or, » il s'agit en hébreu de la colombe, « dont les plumes ont l'éclat de l'or. » Voir Colombe, col. 819. II. Lesètre.

DOSITHÉE. Nom de trois personnages.

1. DOSITHÉE (Septante: ionsôeoç; Vulgate: Dosithœus). La quatrième année du règne de Ptolémée et de Cléopâtre, ce Dosithée, se disant de la race de Lévi et piètre, vint en Egypte avec son fils Ptolémée, pour y apporter le livre d'Esther, traduit en grec par I.ysimaque, à Jérusalem. Esth., XI, 1 (grec, 1-2». On admet communément que le Ptolémée qui régnait alors en Egypte est Ptolémée VI Philométor (181-146 avant J.-C). Josèphe, (.'..///. Apion., 11, 5, parle d'un Dosithée qui commandait les forces de ce roi d'Egypte; mais rien ne prouve qu'il soit le personnage nommé dans Esther.

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