‹ Dictionnaire de la Bible (volume 2)Chapitre 203 sur 486 · ELON · texte numérisé non relu

ELON

de miséricorde, g Ps. lix, 18; « le Dieu des armées [§ebâ'ôt ■ i \ii'-. ni, 13, etc. Voir La Bible et les découvertes modernes, 0e édit., 189(5, t. îv, p. 470-480.

— 2° 'Êlôkîm se dil aussi des faux dieux, Exod., xn, 12; xxxiv, 15, etc., et des simulacres ou idoles qui les représentent aux yeux de leurs adorateurs. Gen., xxxi, 30, 32; Exod., xx. 23; II Par., xxv, H, etc. 'Élôlia, au singulier, s'emploie également dans le même sens. II Par., xxxn, 15, etc.— 3° Êlôhim a même une fois le sens de

- dées 1 (111) Reg., XI, 5, la langue hébraïque

n'ayant ai mot ni forme particulière pour exprimer la divinité femelle, inconnue au monothéisme. — La signification polythéiste d'Êlohim est déterminée par le contexte ou bien par des compléments ou des épithètes : « dieux de l'étranger, » Gen., xxxv, 2; « dieux d'argent, » Exod., xx, 23; « dieux des nations, » Deut., xxix, 17; « dieux des Égyptiens, i> Gen., xn, 12; « dieux de l'Amorrhéen, « Jos., xxiv, lô; « dieu d'Accaron, » II (IV) Reg., i,2, etc. — 4" Il faut noter qu'Élohim se dit aussi métaphoriquement, quoique par exception: 1. des juges, considérés comme les représentants de la justice de Dieu. Exod., xxi, 6; xxii, 7, 8 (où les Septante rendent bien, Exod., XXI, 6, l'idée exprimée en traduisant: to xprrrçpsov roû @eoû). — 2. Les Septante, la Vulgate, la Peschilo, la version arabe, ont rendu Ëlohim par « anges », Ps. xcvn (xevi), 7; cxxxviii (cxxxvn), 1, comme Ps. vin, 0; mais leur interprétation n'est pas certaine. — 3. Les rois sont comparés à des Élohim dans le Ps. lxxxii (lxxxi), 1,6. — 4. Le:: nom d'Êlohim ajouté comme complément à un substantif forme une sorte de superlatif: « Montagne d'Êlohim, » désignant, Ps. lxviii (lxvii), 16, les montagnes de Basan, en marque la grandeur et la magnificence. Voir aussi Ps. lxv (lxiv), 11 ; civ (cm), 10. — Sur la nature et les attributs de Dieu, d'après l'Écriture, voir Jéhovaii. F. Vigouroux.

ÉLOHISTES. Voir Pentateuque.

ÉLOÏ. Voir Êli, col. 1664.

ÉLON. Hébreu : 'Êlôn, « chêne, chênaie. » Nom d'un Héthéen , de deux Israélites et de trois villes de Palestine.

1. ÉLON i Septante : Ai'/.i.ju., 'EXmjjl), Héthéen, père de Basemath ou Ada, une des femmes d'Ésaii. Gen., xxvi, 31; x.xxvi, 2.

2. ÉLON (Septante : 'Aapûv ; Codex Cottonianus : 'AXXciv), fils de Zabulon, Gen., xlvi, 14, et père delà famille des Élonites. Num., xxvi, 26.

3. ÉLON, nom (dans le texte hébreu) d'un juge d'Israël, que la Vulgate appelle Ahialon. Jud., XII, 11. « Et il (y. Il, Ahialon de Zabuloii) mourut, et il fut enseveli dans Zabulon. > y. 12. L'hébreu esl plus complet dans ce verset 12 : El Elon de Zabulon mourut, et il fut enterré à 'Ayyàlon, dans la terre de Zabulon. » Le nom du juge et celui de la ville ne diffèrent que parles points-voyelles. Voir t. i, col. 21)2, 207.

4. ÉLON (hébreu : 'Allen; dans bon nombre de manuscrits, Elôn; Septante : Codex Vaticanus, MwXâ; Codex Alexandrinus , MtiXùv), ville frontière de la tribu de Nephthali. Jos., xix, 33. Il y a ici une foule de difficultés qu'il est utile d'exposer, mais dont on cherche encore la solution. Elles pm lent principalement sur le texte.

Et d'abord le texte complet, Jos., xix, 33, est, en hébreu:

më-'Allôn be-Sa'ànaiiniin. « depuis Allon en Sa'anan-

nim; a Vulgate : Et Elon m Saananim. Les Septante ont uni les deux prépositions rué (pour min i et !><■ aux mots eux-mêmes, en intercalant la conjonction van, « et, » d'où MtoXà xa't B£5S(ii£iv, dans le Codex Vaticanus, et Mr|Xùv

xïi Besevtcvfp, dans 1.1 lexandl mus. D'un autre côté, si

plusieurs manuscrits et éditions du texte massorétique présentent 'Allôn, rVw, avec palach, d'autres, et en assez

grand nombre, ont 'Elôn, \'ha, avec tsêré. La première

leçon a été suivie par la Peschito, 'Alun; mais la seconde a pour elle le Targuin de Jonathan. mê-'Êtôn, les Septante, au moins d'après Y Alexandrinus, MrjXùv, et la Vulgate, Elon. Aussi des critiques très compétents donnent-ils la préférence à cette dernière. Cf. J.-B. de Rossi, Scholia critica in V. T. libros , seu Supplementiiin in no-, lect., Parme, 1798, p. 35-36. C'est du reste le mot qu'on trouve dans un autre passage de l'Écriture, Jud., IV, 11. En elfet, la « vallée » dans laquelle Haber le Cinéen « avait dressé ses tentes » est appelée 'Elôn be-Sa'annim. C'est donc en somme la même expression que dans le livre de Josué. Mais les anciennes versions ont prêté au premier mot ou même aux deux un sens commun. Ainsi le syriaque a traduit: « près du térébinthe qui est à Se'înin; » la Vulgate: « jusqu'à la vallée qui est appelée Sennirn. » La paraphrase chaldaïque a mis : tnisar 'agannayà', « la plaine des étangs ou des bassins, » attribuant a Êlôn la même signification que saint Jérôme, et rattachant besa'annim au talmudique besa'. Cf. J. Levy, Ckaldâisches Wôrlerbuch, Leipzig, 1881, t. i, p. 8. au mot 'âgânâ' ; C. Rosenmùller, Scholia in Vct. Test., Josua, Leipzig, 1833, p. 378. Enfin on trouve dans les Septante : Codex Vaticanus , ëm; op-jô; itXeovsx- «vvTwv; Codex Alexandrinus, npôç Spùv àvaitauoiiévwv, « jusqu'au chêne des ambitieux ou des avares, » ou « au chêne de ceux qui se reposent ». Le premiei participe fait croire que les interprètes ont lu bÔse'im, de la racine idsa', qui indique « la recherche d'un gain injuste » ; le second laisse supposer, suivant quelques-uns, qu'ils ont lu Sa'ànannim, de sâ'an, « se reposer; t d'autres pensent à une variante du mot grec et à une autre étymologie Cf. J. F. Schleusner, Lexicon in LXX, Londres, 1829, t. i, p. 196; t. h, p. 784.

Dans ces conditions, voici les deux questions qui se posent. — 1° Doit-on considérer 'Elon comme un nom propre ou comme un nom commun? Nous venons de voir que les versions anciennes ont adopté l'une et l'autre interprétation; leur poids est donc nul ici dans la balance. Il est d'autres expressions semblables dans lesquelles elles ont pris le même mot pour un nom commun ; par exemple : 'Êlôn Tiibôr; Septante : ôp-3; QaSwp; Vulgate : quercus Tabor, I Reg., x, 3; 'Elôuè Manirê'; Septante : Bp0{ M»p.8pfÉ; Vulgate : convallis Mambre, Gen., xm, 18. etc. Les chênes ou les térébiutlies remarquables par leurs dimensions ont souvent servi à désigner certaines localités bibliques. 11 est donc permis de traduire ici par « le térébinthe » ou « la vallée de Sa'aniiim [Besa'annim, suivant ipielques -uns). Ce dernier mot vient de sa' an, qui signifie « changer la tente », proprement « charger les montures (pour changer de campement) »; il indique donc probablement un endroit où campaient d'ordinaire les caravanes ou les nomades comme Haber le Cinéen. — 2° Où se trouvait cet endroit? Le livre des Juges, iv, 11 , le place près de Cadès, aujourd'hui Qadès, au nord-ouest du lac Houléh. Voir CÉDÉS 1, col. 300. 11 y a en effet, a l'ouest de ce lac, une plaine qui est encore actuellement habitée par des nomades dont on aperçoit ça et là les tentes noires. Elle pouvait également servir à déterminer de ce coté la frontière de Nephthali, Jos., XIX, 33, comme Héleph (llcit Lif) la fixait sur la ligne occidentale opposée. Voir SAANANIM et Nephthali, tribu et carte.

A. Legendre.

5. ÉLON (hébreu : 'Elon; Septante : 'E'/.àiv; Codex Vaticanus : Ai'/.i.iv I, ville de la tribu de Dan. Jos., XIX, i3. Mentionnée entre Jéthéla (dont l'identification est incertaine) et Thennia (aujourd'hui Khirbel Tibnéh), Ile faisait partie du groupe méridional des cités énuin par Josué, xix, 10-47. Voir Dan 2, et la carte, col. 1232. On a proposé de la reconnaître dans le village actuel de

ELÛN

ELTHECE

Beit Ello, au nord-ouest do Béthel, au nord de Béthoron. Cf. Survey of Western Palestine, Memoirs. Londres, 1882, t. il, p. 293; G. Armstrong, W. Wilson et Couder, Names and places in the Old and New Testament , Londres, 1889, p. 56. Mais il n'y a ici correspondance ni nu point de vue philologique ni au point de vue topographique; l'endroit désigné appartient plutôt à la tribu d'Ëphraïm. D'autres ont pensé à 'Ellin ('AUn, suivant la carte du Palestine Exploration Fund, Londres, 1890, feuille 14), au sud-est et tout près d'Aïn Schems, l'ancienne Bethsamès. Cf. Keil, Josua, Leipzig, 1874, p. 163. Sans être certaine, cette opinion nous semblerait plus acceptable. Le changement de Valeph initial de jV"j>h,

'Élan, en aïn, l^*\z, 'AUn, se retrouve dans d'autres noms, par exemple, "ip-JN, 'Asqelôn (Ascalon) = <-J$SM*s.,

'Asqalân. Ensuite le voisinage de Khirbet Tibnéh (Themna) détermine une position conforme au texte sacré. 11 en est de même du voisinage d'Aïn Schems ou Bethsamès, près de laquelle Élon est' citée dans un autre endroit de l'Écriture, III Reg., iv, 9. Si, en effet, avec la Vulgate, on regarde ce dernier nom comme indiquant une localité distincte de Béthanan, qui suit, on devra reconnaître dans le IIIe livre des Rois la même cité que dans le livre de Josué. Elle appartenait à la tribu de Dan comme Salebim (Selbît) et Bethsamès, qui la précèdent. Ici cependant, à cause du texte hébreu, qui porte 'Elôn Bêt-Hànàn, nous trouvons la même difficulté que pour "Elôn be-Sa'annim (voir Élon 1), et l'on pourrait se demander si 'Êlôn est un nom propre ou un nom commun. Mais les versions anciennes donnent unanimement la première interprétation. Voir Béthanan, t. i, col. 1653; Élon 6. A. Legendre.

6. ÉLON (hébreu : 'Êlôn; Septante : 'E),wv; Codex Vaticanus : 'EXto|i; Codex Alexandrinus : AîiXw[ji), ville soumise à l'intendance de Bendécar, un des douze préfets chargés, sous Salomon, de fournir aux dépenses de la table royale. III Reg., îv, 9. Le plus grand nombre des manuscrits hébreux ne la distinguent pas par la conjonction vav , « et, » du nom suivant, Bêt-Hànàn, et portent: ve'Êlôn Bêt-Hànàn. Cf. B. Kennicott, Yetus Testamentum iiebr., Oxford, 1776, t. i, p. 609; .T.-B. de Rossi, Variée lectiones Vet. Test., Parme, 1785, t. n, p. 205. Faut-il traduire : « le chêne de Béthanan, » comme « le chêne de Thabor », I Reg., x, 3? Voir Élon 1. Nous croyons plutôt, avec les Septante et la Vulgate, qu'il s'agit ici d'un nom propre. Faut-il maintenant, avec la paraphrase chaldaïque, les versions syriaque et arabe, lire : « 'Elon de Bêt-Hànàn, » ou « 'Êlôn qui est en Beit Hanan »? Dans ce cas, Élon ne serait qu'une localité dépendante de Béthanan, qui a été identifiée d'une façon plausible avec le village actuel de Beit-'Anàn, au nord -ouest de Jérusalem et à l'est de Selbit, et alors elle appartiendrait à la tribu de Benjamin. Voir Béthanan , t. i, col. 1653. En somme, nous accepterions plus volontiers la leçon des versions grecque et latine, et, reconnaissant ici une ville distincte, nous l'assimilerions à la cité danite dont parle Josué, xtx, 13. Voir Élon 5.

A. Legendre.

ÉLONITES (hébreu : hâ'êlônî; Septante : ô 'AXXwvei; Codex Alexandrinus : ô 'AXX&m'), famille descendant d'Élon, fils de Zabulon. Num., xxvi, 26 (Septante, 22).

ELPHAAL (hébreu : 'Élpa'al, « Dieu récompense » [cf. le nom phénicien Sïs'Ik]; Septante: 'AXpâaS et E't.yixo; Codex Alexandrinus : 'EXçàaX), fils de Saharaïm, dans la tribu de Benjamin. I Par., vm, 11. La Vul- |iorte : « Mehusim engendra... Elphaal; » mais le texte hébreu a : « Et de Husim il (Saharaïm) engendra.... Elphaal. » Husim est la femme que Saharaïm avait renvoyée avant d'aller dans le pays de Moab. y. 8. Elphaal fut le père d'une nombreuse famille. >. 12, 17-18.

ELSNER (Jacques), théologien protestant allemand, né en mars 1692 à Saalfeld, petite ville de Prusse, mort le 8 octobre 1750 à Berlin. Fils d'un riche marchand, il se sentit fortement attiré vers l'étude; aussi, au sortir de l'école de sa ville natale, se rendit -il à l'université de Kœnigsberg, où il étudia les langues orientales, et il devint, en 1715, correcteur de l'école des réformés de cette ville. Au bout de deux ans, il résigna cette charge et entreprit un voyage scientifique à Dantzig , à Berlin, à Clèves, en Hollande. Il prit à Utrecht le grade de docteur en théologie. Au bout de ce voyage, qui dura quatre ans, il avait déjà acquis une telle renommée, que le roi de Prusse le chargea de professer à Lingen , en Westphalie, la théologie et la philologie sacrée. En 1722, il fut nommé recteur à Berlin , et en même temps premier professeur au Joachimsthaliches Gymnasium. Il fut ensuite second, puis premier prédicateur à l'église paroissiale. Enfin, en 1742 et en 1711, il occupa, à la Société royale, la place de directeur de la classe des Belles- Lettres. Parmi ses nombreux ouvrages, il faut citer : Observationes sacne in Novi Fœderis libros: t. i, Libros liistoricos complexus , in-8°, Utrecht, 1720; t. ir, Epistolas Apostolonnn et Apocahjpsim complexus , in-8», Utrecht, 1728 (ce livre fut l'origine de plusieurs controverses; G. Sloer, entre autres, l'attaqua, et il fut défendu par un disciple d'Elsner) ; — ■ Der Brief des heil. Apostels Pauli an die Philipper, in Predigten erklàret, durch uiid dureh mit Anmerkungen versehen, nebst einer Einleiliftig , in - 4", Utrecht, 1741; — Diss. de lege Mosis per Angelos data, at illustranda Act., vu. :)S et 53; Gai., ni, 9; Ebr., n, 2, 4 ; XII, 25, in-4", Leyde, 1719. A. Régnier.

ELTHÉCÉ (hébreu : 'Élteqêh, Jos., xix, 44; 'Élteqé', Jos., XXI, 23; Septante : 'AXxaôà ; Codex Alexandrinus : 'EXôsy.w, Jos., XIX, il; 'EXxwflaijj.; Codex Alexandrinus: 'EX6îxw, Jos., xxi, 23; Vulgate: Elthece, Jos., xix, 44; Eltheco, Jos., xxi, 23), ville de la tribu de Dan, Jos., xix, 44, donnée aux Lévites, fils de Caath. Jos., xxi, 23. Elle n'est pas mentionnée dans la liste parallèle de I Par., vi, 66-69, et n'a pu jusqu'ici être identifiée. On a proposé de la reconnaître dans Beit Liqia, au sud de Béthoron inférieur. Cf. Survey of Western Palestine, Memoirs, Londres, 1882, t. m, p. 16; G. Armstrong, W. Wilson et Couder, Naines and places in the Old and New Testament, Londres, 1889, p. 57. Cette hypothèse manque de fondement tant au point de vue onomastique qu'au point de vue topographique. D'après l'énumération de Josué, XIX, 41-47, Elthécé devait faire partie du groupe méridional des cités danites, avec Themna (Khirbet Tibnéh) et Acron ou Accaron (Aqir). Voir Dan 2, et la carte, col. 1232. C'est d'ailleurs dans les environs de ces deux villes que la placent les inscriptions assyriennes. On la retrouve, en effet, exactement sous la même forme,

EpT<T e3ÎI T~", — '. E=I!T^' '^'-/a-gu-u = np'-x, 'Élteqêh (le û final est mieux gardé par le grec 'EXOexw et le latin Eltheco), dans le prisme hexagone de Taylor. Cf. Cuneiform Inscriptions of Western Asia, t. I, pi. 38-39, col. n, ligne 76, 82; Frd. Delitzsch, Assyrische Lesestûcke, 2« édit., Leipzig, 1878, p. 101; E. Schrader, Die Keilinschriften und das Alte Testament , Giessen, 1883, p. 171. Sennachérib y raconte sa campagne contre Ézéchias, roi de Juda. Après qu'il eut soumis les villes delà Séphélah, qui dépendaient alors d' Ascalon, c'està-dire Beth-Dagon, Joppé, Benêbàrak et Hazor, il ne restait plus désormais entre l'Euphrate et l'Egypte qu'Ézéchias et le royaume de Juda qui ne se fussent pas courbés sous le joug. Le roi de Jérusalem n'était pas précisément pour le monarque d'Assyrie un sujet rebelle comme les autres princes , mais le conquérant croyait avoir contre lui un grief suffisant pour justifier son agression: les magistrats, les grands et le peuple d' Accaron avaient

ELTHECE

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