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EMMER. Hébreu: 'Immêr; Septante: 'Epp/rip. Nom d'un ou deux piètres et d'une localité de Clialdée.
1. emmer, Bis de Mosollamith, 1 Par., iv, 12, un Mosollamoth, Il i dr., xi, 13, et chef d'une famille
taie, qui occupait le seizième rang dans la distribution
des prêtres en vingt-quatre classes par David. I Par.,
ix, 12; xxiv, 13. Ses descendants revinrent de Babylone
Zorobabel au nombre de mille cinquante- deux.
I Esdr., n. 37; il Esdr., vu, io. Un des membres de
cette famille, n mé Sadoç, bâtil une partie des murs
de Jérusalem, vis-à-vis de a maison, sous Néhémie.
II Esdr., m. 29. n iul a pn très de II me famille,
ll.iiiini ei Zébédia, renvoyèrent les femmes étrat
qu ils av. ne, ,i prises pi ndant la captivité, l Esdr., \. 20.
2. emmer, père du prêtre Phassur, principal gardien du Temple el ennemi de Jérémie. Jer., xx, I. g i ,]s d'Emmei p mi rail bien être pi is ici dans le sens large
de « descendant », de sorte que cet Emmer ne serait pas différent du précédent.
3. EMMER (Septante: 'Ep.u.r,p, I Esd., Il, 59; 'hp.r,p, II Esd., vu, 61), localité inconnue de Chaldée d'où partirent, pour retourner à Jérusalem, avec la première caravane conduite par Zorobabel , un certain nombre de Juifs qui ne purent pas établir exactement leur généalogie. Ce nom, écrit Emmer, Il Esd., vu, 61, se lit sous la forme Émer, I Esd., Il, 59. Voir Émer, col. 1759.
ÉMONA (VILLAGE D') (hébreu: Kefar hâ 'An* menai; Septante: Codex Vaticanus, Kîçeipi xii Movei; Codex Alexaitdrinus, Kaç7)pau.p.iv ; Yulgate : Villa Emona), lieu mentionné parmi les villes de Benjamin. Jos., XVIII, 24. Cité entre Ophéra, généralement identifiée avec Taiyibéh, au nord-est de Béthel, et Ophni, peut-être Djifnéh, au nord du même point, il faisait partie du groupe septentrional des villes de la tribu. Mais il est resté inconnu. Quelques auteurs ont proposé de l'identifier avec Khirbet Kefr 'Ana, a quatre ou cinq kilomètres au nord de Beitin. Cf. G. Armstrong, W. Wilson et Conder, Nantes and places in the OUI and New Testament, Londres, 1889, p. 42; Survey of Western Palestine, Memoirs, Londres, 1881-1883, t. n, p, 299. L'assimilation est douteuse, bien que la position soit conforme à rénumération de Josué.Yoir Benjamin, tribu et carte, t. i, col. 1589. — Le nom, qui signifie « village de l'Ammonite », se rattache peut-être à quelque invasion des Ammonites, comme celle qui est racontée Jud., x, 9.
A. Legendre.
ÉMONDAGE, opération par laquelle on coupe les branches inutiles d'une plante, pour augmenter sa vigueur et sa fécondité. La vigne a particulièrement besoin de cette opération ; autrement la sève se dépense inutilement à pousser du bois et des feuilles et n'a plus de force pour former les fruits et les conduire à maturité. Cf. Horace, Epod., n, 9-12; Colunielle, De re rust., iv, 24. — JSotre- Seigneur fait allusion à l'émondage de la vigne lorsqu'il dit de son Père, qu'il représente sous l'image d'un vigneron : « Tout rameau qui porte du fruit , il l'émondera (xtxûa'pîi), afin qu'il porte plus de fruit. » Joa.. xv. 2. Au point de vue moral, cet émondage des disciples porte tout d'abord sur leurs péchés et sur leurs vices, comme l'indique le verset suivant ; o Déjà vous êtes purs (xafiapoi). » Il porte aussi sur les inutilités de la vie, dont débarrassent les persécutions, les épreuves, les souffrances de tout ordre. L'âme produit alors d'abondants fruits de patience et d'amour de Dieu. Luc, vin, 15; llebr., xn, 11 ; Rom., v, 3. II. Lesètre.
ENIOR, père de Sichem, Jud., i.x, 18. Son nom est écrit ordinairement Hémor. Voir Hémor.
ÉMOUCHET, nom que d ■nnent les oiseliers tantôt à la femelle de la crécerelle, tantôt au mâle de l'épervier, el même aux autres oiseaux de proie qui ne dépassent pas la taille de ce dernier. Ce mot vient du baslatin muscetus, tiré lui-même de musca, et fait allusion aux mouchetures que l'on remarque sur le pluma ces oiseaux. Littré, Dictionnaire de lu langue française, t. n, p, 1345). Voir Crécerelle, Épervier.