VIII. Foi ptienkes. — Il n'esl qu
lies Villes fortifiées d'EgJplr qu'à l'époque .les M
bées. Antiociiiis Êpiphane s'empara des places de ,,.
pays, I Mach.. i, 21: presque toutes re ntaient à une
plusieurs Ibis restauré les temps les plus reculés, les Égyptiens entoui
de même hauteur que celui-ci. Du haut de ce mur on pouvait lancer des proji le 11. me des assaillants.
Ce que les Égyptiens cherchaient surtout, c'était a éloigner l'ennemi du mur. Pour y parvenir, ils construisaient à une cei Lune distance du rempart principal un si
;e plus bas que le premier. De chaqu le de
I enti i ,■ i, , et ont rage avancé était placée une tour, L'entrée était d'ordinaire sur la face la moins exposée; Parfois aussi en ci-en .ut en avant du mur principal un fossé, défendu par une contrescarpe. Au centre du fossé
I a ii de pierre parallèle a la contrescarpe,
une sorte 'le demi-lune, puis l'escarpe de la plate-forme sur laquelle s'élevait la muraille principale. Sur 1 .'■tait nu peut de bois, qu'on • relevait en cas J'attaque. Enfin la conti quelquefois protégée parmi
glacis île pierre, qui s'inclinait vers la plaine. Les
i 'i donc toutes les parties qui composent
irtificalion moderne. Il semble que l'habitude de fortifier les \ ille-. ail cessé après l'avènement de la \ \ I il dynastie, excepté sur les tient ici es du désert i sa fortifications furent remplacées pai les i s pyramidales de pie' ntrée 'les temples. Le nos, ou mur .le l'enceinte sacrée, tint lieu d'ouvrage avancé. G. Wilkinson, The Manners and Customs of llie ancient Egyptians, 2 édit., IS7S. t. i. p. 2i palais des pharaons de l'ancien empire étaient des cités fortifiées, entourées 'le murs 'le briques crénelés. G, Mas-
FORTIFICATIONS
pero. Histoire ancienne des peuples de l'Orient classique, in-1". t. i. 1895, p. -275: t. h. p. 83. Les seigneurs égyptiens, à l'exemple du pharaon, habitaient des forteresses. Ibid., t. i. p. 297, 298, 450.