AHIALON, ville. Voir AïALON
AHIAM (hébreu : ‘Ali äm; Septante : ’Auväy, ᾿Αχίμ),
{ils de Sarar ou Sachar, et l'un des guerriers renommés de l’armée de David, I Par., xt, 34 (35). Son nom est écrit Aiam, Il Reg., XXI, 33.
AHICAM (hébreu : ‘Ahigam, « mon frère se lève; » Septante : ᾿Α χιχάμ), fils de Saphan, fut l'un des principaux personnages du royaume de Juda, sous les règnes de Josias, de Joachaz et de Joakim. Lorsque Saphan, son père, eut apporté à Josias le livre de la Loi, retrouvé dans le temple par le grand prêtre Helcias, IV Reg., xx11, 8-11, le roi, effrayé de l'opposition qui existait entre les préceptes de Moïse et la conduite du peuple, voulut connaitre les intentions du Seigneur. IV Reg., xx1r, 12-13. A cet effet, il envoya à la prophétesse Holda, qui se trouvait alors à Jérusalem, une députation composée du grand prêtre, de Saphan et de son fils Ahicam, d’Achobor et d'Asaïas, officiers du roi. Les messasers de Josias s'acquittèrent religieusement de leur mission, et rapportèrent à leur maitre les paroles de la prophétesse. IV Reg., xx1r, 15-xxm1, 1. Ce fut alors que le pieux roi, pour essayer d'épargner à son peuple les châtiments prédits par Holda, fit les grandes œuvres de piété racontées en détail par l'écrivain sacré. IV Reg., xXxUI, 1-95; IL Par., xxx1vV, 28-xxxv, 19. Nous retrouvons Ahicam sous le règne de Joakim, fils et second successeur de Josias. Jérémie ayant prédit publiquement la ruine du temple et de Jérusalem, Jer., xxvr, 1-7, le peuple irrité se saisit de lui, et les princes de Juda se transportèrent au temple pour le juger, ÿ. 8-10; mais quelques-uns des anciens du peuple prirent la défense du prophète incriminé, et réussirent à le justifier aux yeux de la foule, ÿ. 17-19. Jérémie, après avoir consigné ces faits dans son livre, remplit un pieux devoir en désignant Ahicam, fils de Saphan, comme celui qui l'avait le mieux défendu en celte circonstance critique. Jer., XxvI, 24. Dans la suite de ses écrits, le prophète aime encore à rappeler le souvenir de son sauveur; plus de douze fois, en nommant Godolias, il ajoute que c'était le fils d'Ahicam. Jer., xxxix, 14; xL, 5, 7, 9, 11, 14, 16, etc. E. Dupiessy.
AHIEZER, hébreu : ’Âhiézér, « mon frère est un secours; » Septante : ᾿Αχιέζερ.
4. AHIÉZER, fils d'Ammisaddaï et chef de la tribu de Dan. A la sortie d'Égypte, lorsque Moïse fit le recensement du peuple, il se trouvait à la tête de 62700 hommes de sa tribu. On le voit offrir divers présents au tabernacle du Seigneur. Num., 1, 12; τι, 25; vin, 66, 71; x, 95.
2. AHIÉZER, Benjamite, fils de Samaa et de Gabaath. Ce vaillant guerrier, habile à tirer de l'arc et à manier la fronde, fut le premier des braves qui se joignirent à David pendant la persécution de Saül. I Par., x11, 3.
AHILUD (hébreu :’ÂAîlüd, abréviation pour "Ahiyelüd, « frère de celui qui est né, sous-entendu : avant lui; » Septante : ᾿Αχιλούδ, ᾿Αχιλούθ, ᾿Αχιμέλεχ, ‘Aytus), père de Josaphat, l'annaliste du roi sous David et Salomon, et de Bana, un des douze intendants de Salomon. II Peg., vin, 16; xx, 24; III Reg., 1v, 3, 12; I Par., xvint, 15.
AHIMAM. I Par., 1x, 17. Voir AHIMAN 9.
AHIMAN, hébreu :’Âhîmän, «mon frère est un don (?) » Septante : ᾿Αχιμάν.
4. AHIMAN, géant de la race d'Énac, habitait Hébron avec ses frères Sésaï et Tholmai, à l'époque où les espions d'Israël, envoyés par Moïse, explorèrent le pays de Chanaan. Il fut chassé de cette ville lorsque Caleb s'en empara. Jos., xv, 14; Jud., 1, 10. La Vulgate l'appelle Achimam, Num., xui, 23. Voir ἔνλα.
2. AHIMAN (Vulgate : Ahimam), Lévite, portier du temple après la captivité de Babylone. 1 Par., 1x, 17.
AUIAM — AHIRA
AHIMÉLECH. I Par., xvur, 16; χχιν, 3, 6, 31. Voir ACHIMÉLECH 3 et ABIATHAR.
AHIN (hébreu : *AAyän, « fraternel ; » Septante : ’Afu); fils de Sémida, de la tribu de Manassé, I Par., vir, 19.
AHINADAB (hébreu : AÂhinädäb, « mon frère est noble ou libéral; » Septante : ’Ayrvaôdé), un des douze intendants du roi Salomon. Son district était celui de Manaim, à l’est du Jourdain. ΠῚ Reg., 1V, 14.
AHIO, hébreu : ’Aky6, « fraternel, » ou synonyme de Ahia; Septante : ἀδελφὸς αὐτοῦ, où ἀδελφοὶ αὐτοῦ.
4. AHIO, fils d'Abinadab. Il fut chargé avec son frère Oza de conduire l’arche du Seigneur, lorsque David la fit transporter de la maison d’Abinadab à Jérusalem. IT Reg., vi, 3, 4. Au passage parallèle, 1 Par., xur, 7, la Vulgate a rendu le nom propre par fratres ejus.
2. AHIO, fils d’Abigabaon ou Jéhiel et de Maacha, de la tribu de Benjamin. [ Par., vu, 31; 1x, 37.
3. AHIO, fils de Baria, de la tribu de Benjamin. 1 Par., vin, 14, 16.
AHION, III Reg., xv, 20; II Par., xv1, 4; AÏON, IV Reg., xv, 29 (hébreu : ‘lyôn; Septante : ’Awy, II Par., XVI, 4; ’Atv, ΠῚ Reg., xv, 20; IV Reg., xv, 29), ville du nord de la Palestine, appartenant à la tribu de Nephthali. Ce nom, qui signifie « ruines », est identique, non pour le sens, mais pour la forme, à celui de ‘Ayoun, «sources, » que porte une vallée fertile et bien arrosée, Merdj ’Ayoun, « plaine des sources, » située entre le Nahr Hasbäni et le Léontès. Aussi est-ce dans cette région que plusieurs critiques, entre autres Robinson, Biblical Researches in Palestine, Londres, 1856, t. 117, p. 375, placent Ahion, dont la vallée aurait conservé le nom après la destruction de la ville. On trouve, en effet, vers le nord une colline appelée Tell Dibbin, dont la position commande en même temps la plaine et la route qui conduit de Sidon à Hasbeya et à Damas. Cet emplacement convient parfaitement à la cité biblique, qui, toujours mentionnée avant Dan (Tell el-Qadi) et Abel-Beth-Maacha (Abil el-Kamh)}, ΠῚ Reg., xv, 20; IV Reg., xv, 29, semble avoir été l'une des plus septentrionales de la tribu de Nephthali, et par là même l’une des premières à subir le choc des armées dont les invasions se dirigeaient du nord vers le sud. Le Tell Dibbin contenait autrefois des édifices dont les débris ont formé les épais murs de soutènement sur lesquels s'appuient aujourd'hui les pentes ménagées avec soin. A la place des habitations détruites, croissent, dans des enclos séparés, des vignes et des figuiers. Deux sources jaillissent au bas de la colline : l'une d'elles était recueillie autrefois dans un grand bassin, maintenant aux trois quarts détruit, et dont il ne subsiste plus que les assises inférieures en pierres régulières. Cf. V. Guérin, Description, de la Palestine, Galilée, t. 11, p. 280. Conder, Handbook to the Bible, Londres, 1887, p. #15, et les auteurs de la carte anglaise, Old and New Testament Map of Palestine, Londres, 1890, feuille 6, placent, avec le signe dubitatif, Ahion à Khiäm, à une très faible distance de Tell Dibbin, du côté de l'est.
Bénadad, roi de Syrie, marchant contre le roi d'Israël Baasa pour secourir Asa, roi de Juda, s'empara d'Ahion. ΠῚ Reg., xv, 20; IL Par., xvi, 4. Plus tard, vers 73% ou 733 av. J.-C., sous le règne de Phacée, roi d'Israël, Téglathphalasar, roi d'Assyrie, s’en rendit maître, et en déporta les habitants dans son royaume. IV Reg., Xv, 29, A partir de cette époque, il n’est plus question de cette ville.
A. LEGENDRE
AHIRA (hébreu : Ahira‘, « mon frère est méchant [2]; » Septante : ᾿Αχιρξ), fils d'Énan et chef de la tribu de Nephthali. A la sortie d'Égypte, il était à la tête
de 53 400 hommes capables de porter les armes. II fut le douzième à faire son offrande au tabernacle. Num., 1, 15; u, 29: ὑπ. 18, 83; x, 27.
AHIRAM, fils de Benjamin. Num., xxvi, 38. Voir AHARA.
AHISAHAR (hébreu : ‘Ahisähar, « mon frère est matinal; » Septante : ᾿Αχισχάρ), fils de Balan, de la tribu de Benjamin. I Par., vi, 10,
AHISAR (hébreu : ‘ÂAi$är, «mon frère chante, » ou pour ’Ahiyäsär, « mon frère est droit; » Septante :
AHIUD — AÏALON
et dans la liste des Paralipomènes, I Par., ἵν, 24. Sa descendance avait peut-être disparu, ou avait pu se fondre dans les autres familles de Siméon.
2. AHOD (hébreu : "Éhüd, « union; » Septante : ᾿Αὠδ), Benjamite de Gabaa. I Par., vit, 6. Il ne faut pas le confondre avec le juge Aod, ni avec Aod de 1 Par. vi, 10. L'orthographe n’est pas la même (’Éhüd et non "Ehüd).
AHOË (hébreu : Ahôah, « fraternité [?] » Septante : ‘Aytä), sixième fils de Balé et petit-fils de Benjamin, I Par., vis, 4. Voir ÉCHI et AHARA.
50, — Aïalon (Yalo),
᾿Αχισάρ), intendant de la maison de Salomon, III Reg., IV, 6
AHIUD , hébreu : ’Âhihüd pour ‘Akiyehüd, « mon frère est honoré. »
4. AHIUD (Septante : ’Aylwp), fils de Salomi, de la tribu d’Aser! fat choisi pour assister Josué et Éléazar dans le partage de la Terre Promise. Num., xxx1v, 27.
2. AHIUD (Septante: Ἰαχιχώ), fils de Naaman, de la tribu de Benjamin. I Par., vint, 7.
AHOBBAMI (hébreu : *Ahbän, « mon frère est prudent, » ou pour ’Ahvän, « fraternel ; » Septante : ᾿Α χαθάρ), fils d’Abisur et d'Abihaïl, de la tribu de Juda. II Par., x, 20.
4. AHOD (hébreu: ‘Ühad, « uni; » Septante : ᾿Αὠδ), un des six fils de Siméon. Il descendit en Égypte avec Jacob, son aïeul. Gen., xLv1, 10; Exod., vi, 15. Son nom manque dans la liste des familles de Siméon, dressée la quarantième année de la sortie d'Égypte, Num., xxv1, 12,
AHOMBHITE (hébreu : ’Ahôhi; Septante : 6 ᾿Αωΐτης, ὁ ᾿Αχωχί). Ce nom signifie descendant d’Ahoë, petit-fils de Benjamin, voir I Par., vi, 4, ou bien il désigne le lieu d’origine ou d'habitation. Voir AHOË. IL Reg., ΧΧΠῚ, 9, 2%; I Par., xt, 12, 99: xx, 4:
AHUMAÏ (hébreu : ‘Ahümaï, « frère de l’eau, c'està-dire habitant près de l'eau {?] » Septante : ᾿Αχιμαΐ), tuis de Jahath, de la tribu de Juda. I Par., IV, 2.
AÏ, ville chananéenne. Voir Haï.
AÏA , hébreu : *Ayäh, « faucon. »
4. AïA (Septante : Aïe’, ᾿Α ἴθ), fils de Sébéon et descendant de Séir l’Horréen. Gen., xxxVI, 24; 1 Par., 1, 40.
2. AÏA (Septante : Ἰώλ, ’Aï&), père de Respha, qui fut concubine de Saül. II Reg., πὶ, 7; χχι, 8, 10, 41.
4. AIALON (hébreu : ’Ayyälôn; Septante : Δἰαλών et Αἰλώμ), aujourd'hui Yalo (fig. 50), ville de Palestine,
er
tire probablement son nom des cerfs ou des gazelles qui y abondaient autrefois. Aïalon est un peu au nord de la route de Jaffa à Jérusalem, non loin d'Amouas (Nicopolis) et de Bethsamès, sur l’ancienne limite du pays des Philistins et des possessions israélites. Le village de Yalo est situé sur une colline oblongue, d'un kilomètre de pourtour au plus, et dont le plateau était environné autrefois d’un mur d'enceinte. De cette muraille, il subsiste encore çà et là quelques pans en gros blocs mal équarris. Au sommet de la colline, on remarque les débris d'un petit château en belles pierres de taille. Il était plus élevé il y a quelques années; mais, au dire des habitants, toute la partie supérieure en ἃ été renversée par un tremblement de terre. Le village actuel renferme cinq cents âmes. Les maisons sont très grossièrement bâties; elles sont presque toutes précédées d'un silo creusé dans le tuf, et destiné à contenir du blé, de l'orge et de la paille. Près du village s'étendent des jardins fertiles, où les figuiers surtout abondent. Les flancs des deux collines voisines ont été excavés, soit pour y pratiquer des cavernes ou des tombeaux, soit pour en extraire des blocs de construction. Quelques-unes de ces excavations servent maintenant d’étables pour les troupeaux.
Yalo a été identifié très justement par le Dr Robinson avec la ville d'Aïalon. Elle paraît avoir été située sur les limites des tribus de Juda, de Benjamin et de Dan, et fut primitivement assignée à cette dernière, comme nous l'apprend le livre de Josué, χιχ, 40-42. Les Danites ne purent d'abord en expulser les Amorrhéens, qui ne furent rendus tributaires que plus tard, quand la maison de Joseph fut devenue plus puissante. Jud., 1, 34-33. — La vallée qui est au nord de Yalo est la célèbre vallée d’Aïalon, immortalisée par cette parole fameuse de Josué, qui, craignant que le jour ne lui manquät pour achever la complète destruction des troupes des cinq rois amorrhéens, s'écria, en les poursuivant, à la descente de Béthoron : « Soleil, arrète-toi sur Gabaon, et toi, lune, sur la vallée d’Aïalon. » Jos., x, 12. Sous Saül, Aïalon fut témoin d'une défaite des Philistins par ce prince, qui les poursuivit depuis Machmas jusqu’à cette ville. 1 Reg., χιν, 31. Plus tard elle fut fortifiée par Roboam, qui l’enferma, ainsi que d'autres places, dans une enceinte murée, et y mit un gouverneur avec des provisions de vivres, de vin et d'huile. II Par., x1, 10-11. Sous le règne d'Achaz, elle tomba au pouvoir des Philistins, IL Par., ΧΧΥΠΙ, 18, et c’est la dernière fois qu’elle est mentionnée dans les Livres Saints. V. GUÉRIN.
2. AÏALON (hébreu : ’Ayyälôn; Septante : Αἰλὼμ; omis par la Vulgate), ville de la tribu de Zabulon, où fut enseveli un des juges, Ahialon, Jud., ΧΗ, 12 (le nom de lieu et le nom de personne ne diffèrent que par les pointsvoyelles). L'Écriture, qui ne la mentionne qu'en cet endroit, la distingue d’Aïalon, ville de Dan, par cette formule: « dans la terre de Zabulon. » Eusébe en parle sous le nom de Αἰαλίν, Onomasticon, Gættingue, 1870, p. 295, et saint Jérôme sous celui d'Aialim. Liber de situ et nominibus locorum heb., t, xxx, col. 875. Van de Velde suppose qu'elle peut être identifiée avec Djaloun, endroit situé à environ quatre heures à l'est d’Akka ou Sant-Jeand'Acre. Memoir to accompany the map of the Holy Land, 1858, p. 283. Là, en effet, « sur les pentes septentrionales et inférieures de la montagne, sont les ruines d'un village détruit, sur l'emplacement duquel ont poussé d'énormes toufles de lentisques, des caroubiers, des chênes et plusieurs magnifiques térébinthes tombant de vétusté. Les arasements de deux constructions rectangulaires en pierres de taille de moyenne dimension sont seuls reconnaissables ; de nombreux débris de poterie jonchent partout le sol. » V. Guérin, Description de la Palestine, Galilée, τ. 1, p. 435, Si l'hypothèse est juste, Aïalon se trouvait ainsi sur la frontière des deux tribus d'Aser et de Zabulon. A. LEGENDRE,
AÏALON — AIGLE
3. AÏALON (Vallée d'}, vallée mentionnée dans Je récit de la victoire de Josué sur les rois chananéens du εἰ ἃ, Jos., x, 12. Voir AïALON 1.
AÏAM, un des trente héros de David. II Reg., ΧΧΠῚ, 33. Voir AHIAM.
AÏATH, ville mentionnée sous cette forme seulement dans Isaie, x, 28. La plupart l'identifient avec Haï. Voir Haï.
‘AÏÊFÎM, ‘AYÉFIM, nom de lieu, d'après la plupart des commentateurs modernes. II Sam. (IL Reg.), xvr, 14. Les Septante, et, à leur suite, la Vulgate, ont pris ce mot hébreu pour un nom commun : ἐχλελυμένοι, lassus, « fatigué; » mais le contexte indique qu'il s'agit d'une localité puisqu'il est dit que David, fuyant de Jérusalem, lors de la révolte d’Absalom, avec ceux qui lui étaient restés fidèles, « vint » en ce lieu, et que tous se reposèrent « là ». Si l’on traduit par « fatigués », signification que ‘äyéfim peut réellement avoir, le texte n'indique point le lieu où « l’on vient ». — On ne rencontre d’ailleurs nulle autre part le mot ‘Ayéfim comme nom de localité, et il est impossible de déterminer sa situation autrement qu'en le plaçant dans le voisinage de Galgala ou de Jéricho, à l’ouest du Jourdain. Cf. IL Reg., xvir, 16. Quelques commentateurs ont proposé de l'identifier avec Bahurim. Cette identification est fausse, car lorsque Jonathas et Achimaas vont annoncer à David ce qui s’est passé à Jérusalem depuis sa fuite, ils ne font que passer à Bahurim et vont chercher le roi plus loin. II Reg., xvir, 17-21. ‘Ayéfim était donc au delà de Bahurim. — Nous ne devons pas, au surplus, être trop surpris si nous ne connaissons pas son emplacement exact. Plusieurs autres localités bibliques sont dans le même cas que ‘Ayéfim : nous ignorons absolument où elles étaient situées.
4. AIGLE, hébreu néSer, oiseau de proie dont le nom revient fréquemment sous la plume des écrivains sacrés.