‹ Dictionnaire de la céramique; faïences--grès--poteriesChapitre 108 sur 200 · KEL · texte numérisé non relu

KEL

KEISER (Aelbrecht Cornelis de), maître faïencier, établi à Delft en 1642. « Il fut le premier, dit M. Havard, à imiter les porcelaines du Japon, et ouvrit ainsi à la faïencerie delftoise des débouchés nouveaux et d’autant plus productifs que la porcelaine orientale était fort recherchée à cette époque. Ses ouvrages, excessivement remarquables, sont d’une extrême légèreté et d’une étonnante minceur. La couverte en est très blanche et très pure; le décor très fin et très riche sans être trop chargé ; l’émail est superbe d’éclat. Même la pièce en mains, on croirait voir de la porcelaine. » Il marquait en bleu :

KEISER (Cornelis Aelbrechtsz de), fils du précédent, reçu maître faïencier à Delft en 1 668. Il s'associa avec ses deux beaux-frères, Jacobus et Adrien Pynacker, et pour garantir contre les contrefaçons les belles pièces à décor oriental polychrome et or dont son père avait trouvé le secret, il déposa la marque suivante formée des lettres de son nom et de celles de ses associés, marque qui, jusqu’à présent, n’a été relevée sous aucune faïence :

Quant aux pièces qu’il a exécutées pendant la période où il travailla seul, et dont beaucoup sont décorées sur fond noir ou brun, elles sont marquées :

KELLER (Sébastien), devint en 177S propriétaire de la manufacture de Lunéville, qui, aujourd’hui encore, appartient à ses descendants. — Voir Lunéville.

KELLINGHUSEN (Sledswig). Le Musée de Sèvres possède de cette fabrique, qui ne paraît pas avoir été bien importante et dont l’histoire n'est pas connue, un joli bassin creux, de forme ovale, à bord horizontal finement godronné, portant en relief des fleurs et des mascarons à

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