‹ Dictionnaire de la céramique; faïences--grès--poteriesChapitre 156 sur 200 · PIS · texte numérisé non relu

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PICCOLPASSO (Le Chevalier), d irecteur d'une fabrique importante de Castel-Durante, placée sous le patronage de Guid’Ubaldo II, écrivit en i5q8 un traité de la fabrication et de la décoration des faïences sous ce titre : Li tre Libri delVarte del Vasaio. Le manuscrit, orné de dessins au trait, appartient à la bibliothèque du South Kensington Muséum; il a été traduit en français et publié en 1860, par Claudius Popelyn.

PIETER (Jeronimus, appelé aussi PIETER VAN KESSEL),

maître faïencier, établi à Delft, où il fonda vers 1639 la fabrique à l’enseigne du Pot de métal ; on lui attribue des faïences décorées en camaïeu bleu et marquées :

PIETERSZ (Herman), né à Harlem, est considéré par M. Havard [op. cit ., p. 88), comme le promoteur de l’industrie de la faïence à Delft, où il vint s’établir vers 1 5 84. On lui attribue des fragments de carrelage ayant fait partie de la collection du Dr Mandl, et décorés, en camaïeu bleu, d’une allégorie destinée à rappeler la mort de Guillaume le Taciturne.

PIETERSZ (Jan), faïencier à Delft en 1668. Il dut travailler longtemps chez L. Fictoor, car beaucoup de pièces cannelées à décor polychrome portent son monogramme placé au-dessous de celui de ce céramiste; d’autres sont marquées simplement de son monogramme

PISE (Italie . Cette ville, qui fut au xviG siècle le centre le plus important de l’exportation en Espagne des faïences italiennes, en échange desquelles on renvoyait des poteries à lustre métallique, possédait également des manufactures dont les produits sont faciles à confondre avec ceux d’Urbino. On doit remarquer cependant, en prenant pour type un très beau vase à anses de serpents qui fait partie de la collection de

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