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DIJ
céramiques de Delft que l’on puisse souhaiter. Ses meilleurs produits sont marqués :
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Mais cette marque se rencontre rarement, et le plus habituellement il signait de son monogramme, accompagné ou non, d’un numéro d’ordre :
DIEUL. On ne sait rien de bien certain sur ce peintre faïencier, qui travaillait à Rouen vers le milieu du xvme siècle, entre autres dans la manufacture des frères Vallet, en i/56, et dont on trouve la signature sur des faïences à la corne ou au carquois d’une très belle exécution :
On lui attribue également les pièces marquées d’un D et d’un F conjugués.
DIGNE, faïencier, rue de la Roquette, à Paris. C’est à lui que l’on doit les vases et bouteilles, au décor bleu et jaune citrin, imité de Rouen, fabriqués pour la pharmacie qu’avait installée à l’abbaye de Chelles, dont elle était abbesse, la fille du duc d’Orléans, régent pendant la minorité de Louis XV. Tous ces vases dont on connaît de nombreux exemplaires de formes variées, mais du même type et du même décor, portent sur leur face antérieure les armes de la famille d’Orléans. Son fils ou un de ses parents possédait, en 1777, une manufacture située rue de Charonne.
DIJON (Côte-d’Or) a possédé plusieurs fabriques de faïences, mais à part un grand broc à vin ayant appartenu aux « Chevaliers de l’Arquebuse » et quelques pièces de style rouennais à armoiries, qui faisaient partie d’un service d’apparat du fameux collège dit des Godrans, tous les produits de ces fabriques sont assez grossiers et ne se distinguent en