HADJI-AHMED
du pays consistent en quelques distilleries.
Le chef-lieu , Haddington, sur la rive gauche deUTtat, se relie a Edimbourg par un chemin de fer. Son égfce remonte au trezième siècle. Ses habitants, au nombre de i;.<W, font un commerce considérable de cuirs et de graias. A m I petite distance au sud-est de cette ville s'élevait jadis fis* ' baye d'Haddington, fondée en 1 172, par Adda, mère èeMilcolin, et par Guillaume le Lion, dans laquelle se tint, ta IK>, le parlement qui approuva le mariage de Marie Stoart «« , le dauphin. Dunbar est un petit port do même «a*.
HADERSLEBEN on HADERSLEV, appelé dam le moyen âge HatharslceJ ou Hathersleven, chef-lieu do pte grand bailliage du Schleawig et la ville la plus sepleamos* de ce duché, est situé sur la Haderslebener-Fœlmle, hnts de mer étroit qui depuis le petit Belt s'étend k plus de 14 litomètres dans les terres. Haderaleben possède trois églises, i I dont la pins remarquable est Notre-Dame, un port pou» petits navires, un gymnase et 6,200 habitants, qui t'occupe*! ! d'agriculture, d'industrie et de commerce maritime- tint I au rang de ville en 1197, par Waldemar II, Hadenleta devint plus tard une ville impériale, et fut le siège d'an é»*clié jusqu'à la réfounation. En avant de ses murailles iV levait un grand cliateau, qui fut souvent assiégé. Da» k quinzième siècle, les ducs de Schleswig et de Holstas t'ai disputèrent la possession. Le roi Eric de Danemark t*o saisit; mais Christophe III la restitua au duc Adolphe 4e Schleswig.
HADJ, IIADJf. Le mot arabe hadj, qui signifie ptUrinage, sert chez les mahométans à désigner le pelenav àMédine, à La Mecque et au tombeau do prepWe, dont le Coran impose l'obligation, au moins une fois du» sa vie, à tout musulman libre de Pun et de Pantre seu, comme le plus sacré de ses devoirs ; et on appelle HaJji ont qui ont exécuté ce voyage , soit pour leur propre coupv, soit au protit du salut éternel de ceux qui sont assn rid» pour le faire entreprendre par procureurs.
Jadis le pèlerinage de La Mecque était pour les musalaun du Maghreb on voyage long, pénible; il fallait traten* d'immenses déserts, affronter mille périls. Aujourd'hui il « bit d'une manière toute confortable ; et le gouvernent' '. français a soin de mettre ses bateaux k vapeur à 1a disparition des pieux indigènes de l'Algérie et même des penoanage distingués des régences voisines et du Maroc Ces pèleri* sont en général très-désireux de se procurer un passeport français, ce qui les met a l'abri d'une foule d'exaction* d"t» les pays musulmans qu'ils doivent traverser, car le senuiu'"' de la fraternité religieuse n'y est pas assez fort pour faire laite les instigations de la cupidité. Il ne parait pas, du reste,<r* les mahométans reviennent beaucoup meilleurs du wt? que leur prescrit leur religion, si l'on s'en rapporte à ce proverbe qui a cours parmi eux : ■ Méfie- toi de celui quia M une fois le voyage de La Mecqoe , et bate-toi de fuir ce» qui y a été deux fois. »
HADJI-AHMED, dernier bey de Constantioe, descendait d'unCoulougli,bey lui-même deConstantineea ITTS. Son père Mohammed ne s'éleva qu'au rang de kbalifat, «* épousa la fille de Daoudy-ben-Gannah, etiei d'une puh^ tribu du Sahara. Ses exactions lui valurent un châtirwni qui enveloppa toute sa famille. Ahmed fut sauvé paru mire, qui se réfugia près de son propre père. Bientôt bVn-C>uuu!> réconcilia le jeune Ahmed avec le bey de Constantioe; et* 1818 il fut rappelé, puis créé kbalifat à son tour. Il se lit» aux mêmes exactions que son père, fit le pèlerinage de U Mecque, et sut se concilier les hommes puissants, si M qu'en 1827 H fut élevé au titre de bey de Constantioe, a la place d'Ibrahim-Bey. Quoiqu'il fût en mésintelligence atet le dey d'Alger, il repoussa les ouvertures que les Fran^' lui tirent faire en 1830, et vint se ranger avec son continent sons les ordres de son chef. Après la capitulation d Aigc il se retira vers Constantin*;, emmenant les familles les plw considérables de la régence, qui fuyaient avec leur fortune;