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POLYDORE , Gis de Cadraus et d'Harmonie, succéda à son père sur le trône de Thèbes. A’. Labdaccs , N tctécs. — 2. Fils de l'riam et d'Hécube. Priam, craignant les armes des Grecs , avait envoyé le jeune Polydore , avec une partie de ses trésors, chez l’oly uiiiestor, roi de Tbrace, à qui il avait donné sa fille llione eu mariage. Celui-ci fit périr le jeune prince ; et ce fut par un prodige qu’Éuée apprit celte horrible perfidie. Débarque sur la côte de Tbrace , il veut arracher des piaules inconnues ; le sang coule, et une vois lamentable, celle de l'omlire de Polydore , l'instruit de ce qui s’est passé. — 3. Fils d’Hippomrdon , un des héros épigones qui prirent Thèbes , dix ans après Étéocle et Polyniec. — 1. Petit-fils de Cadmus, fils d Aristéus et d'Autonoé.
P0LÏE310IN , père de ilamopaon ,‘qui périt sous les coups de Teucer.
POLYEMONIDÈS , Ilamopaon, fils de Polyémon.
POLYGIUS, Mercure honoré à Trézène.
POLAGOIVE, fils de Protco , fut tué avec son frère Télégoue, par Hercule qu’ils avaient osé provoquer à la course.
POLYHYMNO . une des Hyades.
POLY1DE, devin, apprit à Minos II que son fils Glaucus s'était noyé dans un tunncuii de miel. Le roi le fit enfermer auprès du corps , avec ordre de le rendre h la vie. Le devin , sachant que ce prodige excédait son pouvoir, irrita un serpent qui se présenta , dans le dessein de périr de sa piqûre; mais n'ayant réussi qu'à le tuer, il en parut un autre, tenant une herbe dont il toucha le reptile mort qui ressuscita. Polyide, frappé de 1 effet de la plante, l'appliqua à Glaucus avec le même succès. Le jeune prince, rendu à la vie, ne permit point au médecin de retourner à Argos , sa patrie, qu'il ne lui eût appris 1 art de la divi—
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nation ; mais , avant de partir, il exigea dé son élève qu il lui crachât dans la bouche : ce qui détruisit tout l’effet de ses leçons. — 2. Fils d’Eurydamas , fut tué par Diomède au siège de Troie.
POLYLAÜS , fils d’Hercule et d’une des Thestiades.
POLYMÈDE , fille d'Autolycus , et mère de Jason , ne survécut que de quelques jours à son époux Éson.
POLYMÉDOW, un des enfans naturels de Priam.
POLYMÈLE, fille de Phylas, princesse d’une grande beauté , eut de Mercure un fils nommé Eudorus ; puis épousa Échéclès, fils d’Actor. — 2. Fille d’Éole, séduite par Ulysse.
POLYMÉLIJS , fils d’Argéas , capitaine troyen , tomba sous les coups de Patrocle. — 2. Fils de Pélée, que quelques uns disent père de Patrocle.
POLYMÉNA, fille de Priam.
POLYMÉTUS , fils de Priam.
POLYltINESTE, un des principaux de l’ile deThéra, épousa Phronyme, fille d’Étéarque, dont il eut Battus.
POLYIUNESTOR , roi de Thrace K l’époque du siège de Troie. Priam lui confia son fils Polydore , avec de grandes richesses , qui tentèrent sa cupidité. Lorsque la fortune eut trahi les efforts des Troyens, il fit périr le jeune prince, dont la mère, Hécube, lui arraeha les yeux.
POLYMNIE, PO LYMNÉIE.
POLYllYMNIE . Muse delà rhétorique. (Étym. poly, beaucoup ; et ymnos , hymne ou chanson, ou mnaslhai , se ressouvenir , comme présidant à la mémoire , et à l’histoire qui en dépend. ) Elle est couronnée de fleurs, quelquefois de perles et de pierreries , avec des guirlandes autour d’elle, habillée de blanc ; la main droite en action pour haranguer, et un sceptre dans la gauche. Des rou-
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leaux à scs pieds, portent les noms de Cicéron et de Démos thène. ,
POLI NICE, fds de Jocaste et d'OEdipe, sortit de Thèbes du vivant de son père , et réfugié à Argos , épousa la fille d Vdrastr. Après la mort d'OEdipe, il revint à Thèbes ; mais n'ayant pu s’accorder avec son frère, il en sortit une seconde fois; et quoique puissamment aidé par son beau-père, fit une tentative qui fut malheureuse. y. Étéoclb.
POLYPÉ.HON , le même que Procuste. — 2. Pèred’Aphidas , roi d’Alybas.
POLYPEMON1DES, Apkidas, fils de Polypémon.
POLYPHAGES, surnom d’Hercule, pris de son extrême voracité. V. Adéphagus et BvPiiAcrs.
POLYPHÈBLE. fils de Neptune et de Tlioosa, Cyclopc d'une grandeur démesurée, n'avait qu'un œil au milieu du front, et ne se nourrissait (pie de chair humaine. Ulysse étant jeté par la tempête sur les côtes de la Sicile qu'habitaient les Cyclopes , Polyphénie l’enferma, avec tous ses compagnons et des troupeaux de moutons , dans sou antre, pour les dévorer; mais Ulysse le fit tant boire, en l'amusant par le récit du siège de Troie, qu'il l'enivra. Ensuite , aidé de ses compagnons , il lui creva l’œil avec un pieu. Le Cyclope se sentant blessé, poussa des hurle-' mens effroyables ; tous ses voisins, étant accourus, lui demandèrent le nom de celui qui l’avait blessé ; il répondit que c'était Personne (car Ulysse lui avait dit qu’il s'appelait ainsi): alors ils s’en retournèrent, croyant qu’il avait perdu l’esprit. Cependant Ulysse ordonna à ses compagnons de 3'al tacher sous les moutons pour n’ètrc point arrêtés par le géant , lorsqu'il mènerait paitre son troupeau. Ce qu'il avait prévu arriva ; car Poly phème ayant ôté une pierre qui bouchait l’entrée de sa caverne , sc
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plaça de façon que les moutons ne pouvaient passer qu’un à uii entre ses jambes ; et lorsqu’il entendit Ulysse et ses compagnons dehors, il les poursuivit, et leur jeta à tout hasard un rocher d’une grosseur énorme; mais ils 1 évitèrent aisément, et s’embarquèrent, après n’avoir perdu que quatre d’entre eux , que le géanl avait mangés. Polyphème devint amoureux de la nymphe Galalée, éprise elle-même du berger Acis. Le Cyclopc, jaloux de cette préférence , observa les deux amans , et , les ayant surpris ensemble , écrasa d’un rocher le jeune Acis , qui fut transformé en fleuve. — 2. Prince qu 'Homère dit être égal aux dieux. — 3. Thessalicn , fils d’Élatus, Argonaute.
POLYPHIDÉE, fameux devin, fils de Manlius. Apollon le rendit le plus éclairé des devins, après la mort d’Ainphiaraüs. C’était à Hypérésie , ville d’Argos, qu’on venait le consulter.
POLYPHONIE , tyran de Messénie, tué par Téléphon, fils de Cresphonte et de Mérope , qui avait échappé à sa fureur , lorsqu’en usurpant le trône il massacra tous les princes de la famille royale. — 2. Héraut de Laïus, tué par OEdipc , lorsqu'il combattit son père sans le connaître. — 3. Fille d'Hipponus et de Thrassa , compagne de Diane. Vénus, quelle avait méprisée, la rendit éprise d’un ours, dont elle eut deux fils très-méehans , Agrius et Oréius, (saurage cl montagnard). Jupiter envoya Mercure poulies punir de leur méchanceté ; mais Mars , dont ils descendaient, changea la mère et les fils en oiseaux.
POLYPOETE , de la race des Lapithes , fils de Pirithoiis et d’Hippodamie , partit pour le siège de Troie à la tète de quarante vaisseaux , et lit durant ce siège plusieurs actions mémorables. Aux funérailles de Patrocle, il remporta le prix du disque.
POLYSTEPHANOS, qui reçoit, ou porte beaucoup île
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guirlandes ; épithète de Bacchus. On sait que les buveurs étaient dans l’usage de se couronner de fleurs.
POLYTECHNE, gendre de Pandarée. V. Pardarée.
POLYTHERSE. père de Ctésippe, un des poursuivans de Pénélope.
POLYXEXE, fille de Priam. Achille, Payant vue pendant une trêve , en devint amoureux , la fit demander en . mariage, et cousentit même à aller secrètement épouser Polyxèuc en présence de sa famille, dans un temple d'Arpollon, entre la ville et le camp des Orées. Paris et Déiphobe s'y rendirent avec Priam, et, dans le temps que Déiphobc tenait Achille embrassé , Pâlis lui porta un coup > mortel. Une autre tradition porte que Polyxène fut immoler par les Grecs sur le tombeau d'Achille.
POLYXEIUS, fils de Jason et de Médée. — 2. Filsd’Agasthène et petit-fils du roi Augée , du sang des Héraclides , commandait au siège dix vaisseaux montés par des- Épécns.
POLYXO , femme de Tlépoléme Hélène s'étant réfugiée à Blindes auprès d'elle , Polyxo, pour venger la mort de sou mari tué au siège de Troie, lui envoya dans 1» bain deux femmes qui la pendirent à un arbre. V . Dekdbitis , Hélés tins. — 2. Prêtresse d'Apollon dans Pile de- Lcianos , excita les femmes de Pilu à tuor leurs maris, parce que ceux-ci étaient allés chercher d'autres femmes dans la Thrace. — 3. Femme de Danaiis. — 4. De Nyctée — 5. Une des llyades. — 6. Vieille confidente il Hypsipylc , lui conseilla de bien accueillir les Argonautes.
POMMES. V. Discorde , Thétis , 'Atalarte , Hespé- ! rides, Paris, île pin. V. Biccncs, Cvbèle, Escdlape, etc POMOERllM, espace, tant en dedans qu’en dehors des murailles de la ville, où il n’était pas permis de bâtir et où les augures consultaient les auspices.