PUL
bcs , ce dieu y rendait des oracles qui ne trompaient jamais. 3. Fils d Apollon et d’Évippe, donna son nom à une monlagnc de Béotie , où Apollon rendait des oracles.
PUBliIGÀ , surnom sous lequel la Fortune avait un temple à Borne, sur le mont Quirinal.
* PUDEUR. Les Grecs en avaient fait une divinité. Elle quitta la terre avec Némésis , indignée des vices et de la corruption des hommes. Les iconologistcs lui donnent un lis pour attribut. Une rose, dont le rouge tendre exprime si bien celui de la pudeur, lui conviendrait mieux. La modestie de son attitude, et le voile blanc qui la couvre en pai lie , servent encore a la caractériser.
PUDICITE. Les Romains avaient fait de cette vertu une déesse. On la distinguait en patricienne et plébéienne. La Pudicité était représentée par une femme assise, relYêtue de la stola , tenant de la main gauche une liaste en travers , qui porte la main droite et le doigt index vers son visage , pour montrer que c’est principalement son visage, ses yeux et son front, qu’une femme pudique doit composer. ■J PUELLA, surnom sous lequel Téménus b:\tit à Junon un temple à Stymphale.
I GILAT , combat a coups de poing. Souvent les antagonistes s armaient de cestes , espèce de gantelets garnis de fer, qui les mettaient dans la nécessité de se garnir la tête d’une calotte nommée amphotide, dont le principal usage 'était de garantir les tempes et les oreilles. Ce der- Inier combat était meurtrier, et se terminait rarement sans la mort de l’un des deux athlètes.
PUGNO , fils d Égyptus.
PULLAIRES, ceux qui gardaient et nourrissaient les I poulets et les oiseaux dont on se servait pour les auspices.
PULVINAR, lit sur lequel on mettait les statues des » dieux dans les festins appelés lectisternes.
Plis
PI RIF1CATI0N , pratique de religion lies commune i cher les anciens , qui l’appelaient ablulion . ou expiation, I ou luslralion. Il y en avait de deux sortes , les unes gênéraies et les autres particulières, qu’on peut considérer encore comme ordinaires et extraordinaires. Les purifications générales ordinaires avaient lieu quand, dans unfc assemblée, avant les sacrifices, un prêtre après ayoiï ' trempé une branche de laurier, ou des tiges de verveine, dans l’eau lustrale, en faisait aspersion sur le peuple. Les purifications générales extraordinaires se faisaient ; dans des temps de peste, de famine, ou de quelque autre calamité publique. Les purifications particulières ordinaires » consistaient à se laver les mains, avant quelque acte deieligion , avec de l'eau commune, quand cet acte se faisait en particulier, et avec de l'eau lustrale, a l’entree des temples et arant les sacrifices. Les purifications particulières extraordinaires avaient lieu pour ceux qui avaient commis quelque grand crime, comme 1 homicide, l'inceste , l'adultère , etc. La matière le plus ordinairement employée pour les purifications était l’eau naturelle. Celli de la mer, quand on en pouvait avoir, était préférée à toute autre; et ce n’était qu’à son défaut qu’on se servait dr celle des fleuves et des fontaines : mais on avait soin d} mettre du sel , et quelquefois du soufre.
PURPURÉUS , géant, (ils de la Terre, dont les Ho mains trouvèrent les images chez les Carthaginois dans 11 cours de la guerre Punique.
PURS (Dieux). A Pallanlium, en Arcadie, on voja sur une hauteur un temple bâti à ces divinités , par le* quelles on jurait dans les plus importantes affaires : <M reste ces peuples ignoraient quels étaient ces dieux, o c’était un secret qu'ils ne révélaient pas. # I
PUSILLANIMITÉ. On 1 exprime par une femme coilti |