QUE
les y portait , il ne pourrait éviter la mort qu’en se faisant musulman. L'opinion la plus généralement reçue, est que Mahomet composa le Qéran avec le secours «le BotirtuÊ hérétique jacobite , «le Sergius , moine nestorien , et de quelques juifs. Le premier «les «leux points principaux qui forment la hase de sa doctrine est la prédestination. Le deuxième , que la religion mahométane doit être établie | i sans miracle , sans «lispute et sans contra«liction ; en sorte «pie celui qui y résiste doit être mis H mort, et qu'un mu* sulman «pii tue celui dont elle est rejetée mérite le paradis. Tant que Mahomet vécut , le Qdran fut conservé sur «les feuilles volantes. Un en lit des copies, oii se trouvèrent des différence* ; et de là se formèrent les quatre sectes qui i subsistent actuellement.
QUADRATUS DEUS, le dieu Terme, qu’on révérait quelquefois sous la forme d'une pierre carrée.
QUADRICEPSou QU A. DR ATU S , qui a quatre têtes ; Mercure, dieu delà lourberic et «1«î la iluplicité. — 2. • Janus.
QU ARRIERONS , OUADRIFORMIS , qui a quatre r
Jacet ; Janus , considéré comme dieu de 1 année , divisé# l en quatre saisons.
QUADRIGES. chars attelés de quatre chevaux de front. On en attribue l’invention à Érichton ou à Minerve. Les Grecs et l«!s Romains se servaient «le ces chars dans leurs jeux et dans leurs triomphes. C’était aussi un supplice dont on regardait Hercule comme l’auteur.
QUATERNAR1US NUMERUS. Le nombre quatre était révéré des Pythagoriciens . parce qu’avec le nombre trois , il formait celui de s«>pt auquel ils attachaient une infinité de vertus.
QUENOUILLE. V. Parques, Hercule, Omphale.
QUERQUETULANES, nymphes qui présidaient à la