‹ Dictionnaire de la fable. Adopté par le Conseil de l'instruction publique pour les colléges et autres maisons d'éducation (volume 2)Chapitre 174 sur 267 · SAX · texte numérisé non relu

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On «lit que son lègue fut lige d'or. L égalité des conditions fut rétablie, aucun n’était au service d'un autre;’ ■ toutes choses étaient communes , comme si tous n eussent eu qu'un même héritage. C était , dit-on , pour rappeler la mémoire de c«‘s temps heureux, qu on établit les Saturnales. Home et plusieurs autres villes «le 1 Italie déilierent «les temples a Saturne , et lui rendirent un culte religieux.

11 était communément représente comme un vieillard courbé sous le poids des années, tenant une faux a la main,* , pour marquer qu d présidé au temps et à 1 agricultuie. 1

SATURAI A, J «mon , fille de Saturne. —2.— Tkllvs, l'Italie ; «lu nom «le Saturne, qui y avait régné.

SAT1 RNIGENA, Jupiter, fils «le Saturne.

SATURNll S, epith. commune h Jupiter, à Neptune • et a Pluton . comine fils de Saturne.

SATYRES, divinités champêtres, qu'on représentait connue «le pet its hommes fort velus, avec «les cornes et des oreilles «le chèvre, la queue , les cuisses et les jambes du, même animal ; quchpiefois ils n’ont que les pi«‘ds de chèvre. Un les fait naître de Mercure et de la nymphe Yph- I ii,„. * ou bien «le Hacchus et de la naïade Nice, qu il avait euivréÿ en changeant eu vin 1 «‘au d une fontaine où elle buvait ordinairement.

SAl ROCTONOS, tueur de lézards, statue antique «le la villa livrglièse , qui représente Apollon perçant «les lézards avec un stylet.

SACRES, brigand «pii ravageait une contrée «le l’Elide, fut tué par Hercule.

SAl S , fils «le Mercure et de Rliènè , «lonna son nom

a Sainos. J

SAX AN l S, surnom d Hercule, ou pour avoir aplani des montagnes et ouvert «les routes au travers, ou parce qu'on lui dédiait des monceaux de pierres sur les grands

SCA

chemins, ou enfin parce que Jupiter avait fait tomber sur les Liguriens , ses ennemis , une pluie de pierres.

SCABELLES ou SCABILLES , espèces de castagnettes dont on se servait dans les cérémonies de religion et sur le théâtre , et qui entraient dans la symphonie des anciens.

SCALDES , poètes et ministres de la religion , qui étaient chez les Celles ce que les druides étaient chez les Gaulois, et les bardes chez les Bretons. On leur rendait les plus grands honneurs; ils étaient souvent de la naissance la plus illustre , et plusieurs souverains se glorifiaient de ce titre. Les rois en avaient toujours quelquesuns à leur cour, leur donnaient place dans les festins, parmi les grands officiers de la couronne , et les chargeaient souvent des commissions les plus importantes. Lorsque ces princes marchaient à quelque expédition , ils se faisaient accompagner de scaldcs , qui , témoins oculaires de leurs exploits, les chantaient sur le champ de bataille, et excitaient, les guerriers aux combats.

SCAMAÎVDRE , rivière de l’hrygie , près de Troie , qui sort du mont Ida, et va se jeter dans la mer, près du promontoire de Sigée. On cri attribue l’origine à Hercule. Ce héros , pressé de la soif, se mit à fouir la terre , dont il fit sortir la source d’un fleuve qui dut son nom h cette circonstance. R. skarnma andvos , fouissement d homme. Ses eaux avaient, dit-on, la propriété de rendre blonds les cheveux des femmes qui s’y baignaient. Le Scamandre avait un temple et des sacrificateurs. Il était tellement respecté dans tout le pays, que toutes les filles, la veille de leurs noces , avaient coutume d’aller se baigner dans ses eaux. — 2. Fils de Corybas , donna son nom au fleuve Scamandre, où il se jeta après avoir perdu le sens dans la célébration des mystères de la mère des dieux.

SCAMANDRIliS , premier et vrai nom d'Astyanax,

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