‹ Dictionnaire de la fable. Adopté par le Conseil de l'instruction publique pour les colléges et autres maisons d'éducation (volume 2)Chapitre 187 sur 267 · SIC · texte numérisé non relu

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et qui voyagea en plusieurs endroits , à Samos , à Delphes , à Claros , etc. : la Delphique , fille de Tirésias, Thébain ; après la prise de Tlxèbes , elle fut consacrée au temple de Delphes par les Épigones , et fut la première qui , selon Diodore , eut le nom de Sibylle, parce qu'elle était souvent éprise d’une fureur divine : la Cunfée , qui faisait sa résidence ordinaire à Cumes en Italie : Y Erj thivcnne , qui prédit le succès de la guerre de Troie, dans le temps que les Grecs s’embarquaient pour cette expédition : la Samienne , dont on a trouvé les prophéties dans les anciennes annales des Soutiens : la Cumane , née à Caimcs, dans l'Éolide ; c’est elle qu’on nomme Démophile , Hérophiie, et même Amalthée , et qui vint présenter a Tarquin l'ancien ses neuf livres de prédictions pour les lui vendre; T Hellcspontine , née à Marpèse dans la Troade , qui avait prophétisé du temps de Solon et de Cyrus : la Phrygienne , qui faisait son séjour a Ancyre, où elle rendait ses oracles : enfin la Tiburtine, nommée Albunée. qui fut honorée comme une divinité à Tibur ou Tivoli sur le Tévéron.

SICARBAS OU SICUÉE, fils de Bélus et frère de Didon et de Pygmaliou , que ce dernier tua en traître , pour s'emparer de ses trésors. V. Didok.

S1CELIDES, épithète que Virgile donne aux Muses qu’il suppose avoir inspiré Théocrite, natif de Sicile , dont le poète latin a imité les Bucoliques.

SICILE, grande île de la Méditerranée, fertile en grains, est ordinairement représentée couronnée d’épis , et tenant une faucille.

SICINNIS, danse accompagnée de chants, et pratiquée par les Phrygiens , dans les fêtes de Bacchus Sabasius.

SICINUS ou SIKIÎNTÏS , fils de la naïade OEnoé, et de

su;

Thoas , roi de Letnuos , seul mâle de Pile, qui se sauva par l’adresse de sa lillc* Hypsipyle.

SHJl LUS . (ils de Neptune , régna dans la Sicile . à laquelle il donna sou nom.

SICAON , pclil-tils d'Erechthéc, donna son nom à une* \illc et à une contrée du Péloponèse.

SlCYONIA, surnom de l’allas, à Siçyou.

SI DE. lemuie d'Orion.

S1DKHKI S CONJliX , le mûri changé en astiv ; Lucifer, mari d'Alcyoue.

SI 1>E KO, belle-mère de Tv ro , mise à mort par Délias.

S1UKROM AMIE . diviiuition qui se pratiquait avec un fer ruu^e, sous lequel on plaçait avec art un certain nombre de petites paillettes ; le devin annonçait lus éveneuieus d après les lUpirçs . les écarts, les étincelles que rendaient les petites paillettes en brûlant. Rac. sit/cron, fer.

MDONLS, Didon , Phénicienne-

SI DON Ili S BOSPES , Cad mus , de Phénicie, où était Sidon.

SIG A , S1KGA , noms phéniciens de Minerve, dont Caduius enleva le simulacre, (pi’il plaça dans la ville de Tlùdx’H.

SIG VJ. ION , le même qu’Harpocraie, dieu du silence. Rac. Sigân, sc taire, ci Lias, peuple; comme si ce dieu ciU imposé silence au peuple.

SIGALOEIS, dont la beauté tient tout le monde dans le silence et radmiraîion; épithète d Apollon.

SJGEE, promontoire de la mer Égée, sur lequel était le tombeau d'Achille.

SIGILLA, petites statues que les anciens plaçaient dans des niches, pour orner leur» maisons , et qu ils ho-

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