STA
ment, qui durant le sacrifice jouait à l’oreille du prêtre quelque air convenable pour l’empêcher de rien écouter qui pût le distraire.
SPONDE, une des Heures.
SPONDIUS, qui prcsicle aux traités. Rac. sponde , traité. Apollon Spondius avait h Th è lies un autel l'ait de la cendre des victimes, par laquelle se pratiquait une divination.
SPONSA, surnom sons lequel Thésée bâtit un petit temple à Vénus, lorsqu’il enleva Hélène.
SPONSOR, garant ; surnom sous lequel Sp. Postumius avait dédié un temple à Jupiter.
STABILINUS, STATANUS, STATILINüS, STA- TIN A , dieu et déesse , auxquels on faisait des vœux quand les enfans commençaient à pouvoir se soutenir sur leurs pieds.
STABILITOR , qui soutient , qui ajf'ermit ; nom de Jupiter.
STAPIIYLE , nymphe que Bacchus métamorphosa en vigne, ou en grappe de raisin. Rac. slaphylè , raisin.
STAPHYLUS, père d'Anius, (ils de Bacchus et d’Érigone, que ce dieu trompa sous la forme d'une grappe de raisin. — 2. Fils de Silène. — 3. Roi d’Assyrie , qui fit un bon accueil à Bacchus.
STAS1MON, air ou cantique que chantait un chœur après les sacrifices. Les personnes qui le composaient se tenaient tranquilles devant l’autel. Rac. slhèmi, stare.
STATA , déesse qu’on invoquait pour qu’elle arrêtât les incendies, ut incendia starent. On l’honorait à Rome dans le marché public , en allumant de grands feux en son honneur.
STATOR, surnom que les Romains donnèrent à Ju-