‹ Dictionnaire de la fable. Adopté par le Conseil de l'instruction publique pour les colléges et autres maisons d'éducation (volume 2)Chapitre 232 sur 267 · TIR · texte numérisé non relu

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les traits de la plus vive douleur, n'en trouvant point d’assez forts pour Agamemnon, lui mit un voile sur le visage.

TIMARATE, une des trois vieilles qui présidaient à l’oracle de Jupiter de Dodone. Elles furent changées en colombes.

TIMEAS , fils de Polynice , un des Épigones.

T IMnés IUS ou TIMESIAS, citoyen de Clazoméne, fut honoré comme un héros dans la ville d’Abdère, dont il avait jeté les premiers fondemens.

TIMIDITE. Elle se représente sous l’emblème d’un jeune homme pôle et sans expérience; scs genoux fléchissent sous lui. Il a des ailes aux pieds , et un lièvre pour attribut.

TIMOR . dieu de la crainte ; on le distinguait de Pavov.

TIMORIE , déesse particulièrement adorée par les Lacédémoniens.

TIPHYSA, fille de Thestius, eut Amcstrius, d’Herculc.

TIRESIAS, l’un des plus célèbres devins de l'antiquité, était fils d’Évèrc et de la nymphe Chariclo. Ayant rencontré sur le mont Cyllène deux serpens qui frayaient ensemble, il les sépara avec un bâton, et aussitôt devint femme ; mais au bout d'un certain temps il les rencontra encore dans la même position , et reprit son premier sexe. Choisi pour juge d’un différend qui s’éleva entre Jupiter et Junon, Tirésias prononça contre la déesse, qui en fut si irritée qu’elle l’aveugla; mais il en fut dédommagé par le don de prophétie qu'il reçut de Jupiter , et par une vie sept fois plus longue que celle des autres hommes. Tirésias fut honoré à Thèbcs comme un dieu , et eut à Orchomène un oracle long temps fameux.

TIRYMS, héros, fils d’Argus, et petit-fils de Jupiter,

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fonda la ville de Tirynthe, dont les Cyclopes élevèrent les murs.

TIRYRTHIA, Alcmène, mère d'Hcrcule.

TIRYNTHIUS , un des surnoms il Hercule , pris du séjour fréquent qu'il faisait à Tirynthe, où l'on croyait qu'il avait été élevé .

TISAMÈNE, célèbre devin de Sparte, était d Élis, de la famille des Jamides. Un oracle, prononcé en sa laveur, lui promit qu'il sortirait victorieux de cinq combats célèbres. Les Lacédémoniens, instruits de cet oracle, persuadèrent à Tisamènc de venir chez eux pour les assister sic ses conseils et de scs prédictions, et crurent lui avoir obligation de cinq grandes victoires. — 2. Fils d Oi este et d llermionc , succéda au royaume d Argos et de Sparte j mais sous son règne , les lléraclidcs , rentrés dans le Péloponèse , le détrônèrent , et l'obligèrent de se retirer avec sa famille dans l'Achaie , où il régna. — 3. Fils de Thersaudre , et petit-fils de Polynicc , fut placé sur le trône de Tbèbes.

TISAJî DRE, fils de Jason et de Médéc, tué par sa mère. — 2. U ii des Grec* cachés avec Ulysse dans le cheval de bois.

TIS1PHONE , celle </ui punit les homicides. Kac. tiein, punir ; phonos, meurtre. C'est, une des trois 1' uries. t. ouverte dune robe ensanglantée, elle est assise et veille nuit et jour à la porte du Tartare. Des que l arrêt est piononcé aux criminels, Tisiphone, armée d un fouet vengeur, les frappe impitoyablement, et insulte à leurs douleurs; de la main gauche elle leur présente des serpens horribles , et appelle ses barbares sœurs pour la secondci . C'est elle qui répandjit parmi les mortels la peste et les fléaux contagieux. Celte furie avait sur le moût Cythéron un temple environné de cyprès, où OEdipc, aveugle et banni , vint chercher un asile.

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