‹ Dictionnaire de la fable. Adopté par le Conseil de l'instruction publique pour les colléges et autres maisons d'éducation (volume 2)Chapitre 246 sur 267 · U PI · texte numérisé non relu

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et de deux fidèles domestiques auxquels il s’était découvert. Ce héros régna ensuite paisiblement dans son ile , jusqu’à ce que Télégone, qu’il avait eu de Circé, le tua sans le connaître. On dit qu’après sa mort il reçut les honneurs héroïques , et qu’il eutméme un oracle en Étolie. . y. Pénélope, Télémaque, Ajax, Polyphème, Circé, Calypso, Sirènes, Scylla , Télégone, Eüryclée.

UBIBRON , grand-prêtre du pays des Marses , avait l’art d’endormir les vipères , de calmer leurs fureurs, de guérir leurs morsures. Sa science et sa dignité ne purent le garantir de la mort, qu’il reçut de la main d’Énée dans la guerre contre Turiius;

UNAROTA, chariot qui n’avait qu’une roue, et dont Triptolème fit le premier usage afin de poursuivre Proserpine.

UMCA, surnom de Minerve.

ITNIGENA, née d’un seul ; Minerve, née du cerveau de Jupiter.

UNION, femme gracieuse, couronnée d’olivier , symbole de paix ; et de myrte , hiéroglyphe de l'allégresse. Elle s’appuie sur un faisceau de baguettes étroitement liées ensemble, sans les faire plier.

UNXIA , Junon , invoquée dans une des cérémonies des mariages , laquelle consistait à frotter d’huile ou de graisse les poteaux de la porte de la maison où les nouveaux mariés s’établissaient, pour en écarter les maux et l’effet des enchantemens. ( Rac. ungere , oindre.) On croit que c’est de là qu’est dérivé le nom d'uxor, donné à une femme mariée. — 2. Déesse particulière qui présidait à l’usage des essences.

UPINGES, hymnes consacrés à Diane.

UPIS, père d’une des Diaues. — 2. Surnom de Diane.

uso

l R, ville de Chaldéc , où l'on entretenait un feu sacré en 1 honneur du Soleil , dans plusieurs temples découverts, mais fermés de toutes parts.

I RAGUS. Pluton. a b urigine etagendo , celui qui conduit ou dirige le feu.

URANIE, ou la Vénus céleste, fille «lu Ciel et de la Lumière, animait toute la nature et présidait aux générations. L ranie n inspirait «pie des amours chastes et dégages îles sens, au li«*u que la Venus terrestre présidait aux plaisirs sensuels. — 2. Muse de l'Astronomie. (Ivty ni. ouranos , le ciel. ) On la peint vêtue d'une robe de couleur d'azur , couronnée d'étoiles, et soiflenar.t des deux main* un -lobe qu elle semble mesurer , ou bien ayant près d’elle un globe posé sur un trépied, et plusieurs instrumens de mathématiques.

I R A NIES | nymphes célestes, «pii gouvernaient les sphères du ciel.

I RAM S . eut dix-huit enfansde Titaia, dont les principaux furent Titan, Satin ne , Occanus. Ceux ci se révoltèrent contre leur père; et le mirent hors d’état d’avoir des eufans. Uranus mourut , ou de chagrin , ou de l'opération qu'il avait soufferte. A'. Titaia, Sati»se, Hasiléa, H h é* , Coci.cs.

I RU S , surnom «le Jupiter, qui répond au Pliu’iiis des Latins.

I R \ E. \ ase où 1 on midtait les cendres des morts après les avoir brûles. (/ IhtsTix , Minus.) Un s’eu servait aussi pour la divination. C«’ mot se dit encore des vases sur lesquels sont appuyés les fleuves «pie les artistes représentent sous une figure humaine.

I ROTALT, nom sous lequel les anciens Arabes adoraient liacchus ou le Soleil.

USOt S, le Neptune des Phéniciens, enseigna le pre-

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