MOS
eux l'emblème du trépas. On a personnifié aussi la Mort par un squelette couvert d'un riche manteau de brocard , et dont la face hideuse repousse à la tin un masque qui cachait sa difformité.
MORTA, une des trois Parques, présidait au destin de ceux qui , nés avant ou après le terme ordinaire de la naissance , venaient h mourir.
MORTS. Un point essentiel du culte religieux était d honorer la mémoire des morts ; et le dernier raffinement de la tyrannie était d'empêcher qu'on ne leur rendit les derniers devoirs. Ce respect pour les morts se retrouve chez les peuples les plus barbares, et suit les progrès de la civilisation : aussi , du moment qu'il s'affaiblit, présaget-il le relâchement , et bientôt la dissolution du corps social.
MORYCHl S, surnom que les Siciliens donnaient à Bacchus , lorsqu'au temps des vendanges ils barbouillaient sa statue avec «lu vin doux et des ligues.
MORYS, fils d’Hippotion, tué par Mérion au siège de Troie.
MOSQUEES , temples des Musulmans. On n'y voit ni autels , ni figures , ni images ; le Qôram le défend expressément. Une grande quantité de lampes et plusieurs petits dûmes soutenus de colonnes de marbre ou de porphyre, en sont le principal ornement . Avant d'y arriver, on entre dans une grande cour ombragée de cyprès, de sycomores et autres arbres touffus. Sous un vestibule, au milieu de la cour, est une fontaine avec plusieurs petits bassins de marbre, où les Musulmans font l’abdcst avant la prière. Cette cour est environnée de cloîtres qui communiquent à des maisons destinées aux imans payés afin de lire au peuple le Qùram , et de prier pour les âmes détenues dans l’Araf . ou Purgatoire. Ou y loge aussi des étudians , et de