‹ Dictionnaire de la fable. Adopté par le Conseil de l'instruction publique pour les colléges et autres maisons d'éducation (volume 2)Chapitre 58 sur 267 · MUS · texte numérisé non relu

MUS

grand-seigneur même, dans les affaires les plus importantes 5 mais aujourd'hui ce pontife ne conserve la confiance du moment et son crédit, qu’en sacrifiant souvent la religion à la politique.

Ml' RC1A , déesse de la paresse , était à scs dévots toute force et toute volonté d'agir, ltac. murcut, murcidus, stupide . lâche . paresseux. On représentait ses statues couvertes demousse, pour exprimer sa nonchalance.

MURRA NUS, issu des rois du Latium, futprécipité de son char par Énée.

Ml' RTE A, surnom de Vénus, pris du myrte, qui lui était consacré.

Ml! S AG ÉTÉ , conducteur des Muses ; Apollon . représenté accompagné des doctes sœurs. — 2. Hercule avec le • même surnom est figuré par une lyre qu il tient d une main, tandis qu’il s’appuie de l autre sur sa massue.

MUSCARIUS , surnom de Jupiter, V. Apomvcs.

MUSEE, disciple d’Orphée, prophète et poète an tcrieur h Homère. — 2. Un des géans qui combattirent les» dieux, au milieu du combat, passa de leur cété. 3. Fils« de la Lune et d’Eumolpe , excella dans la médecine.

MUSÉES , fête en l'honneur des Muses en Grèce.

MUSES, déesses des sciences et des arts. L'opinion commune est qu’il y a neuf Muses , auxquelles Hésiode est lc< premier qui ait donné des noms , dont chacun renferme' une allégorie particulière. Clio est ainsi appelée, parce que ceux qui sont loués dans les vers acquièrent une gloire immortelle ; Eulerpe , à cause du plaisir que la poésie savante procure à ceux qui l’écoutent; Thtihe , pour dire qu’à jamais elle fleurira ; Melpomène, pour signifier qu* la mélodie s'insinue jusque dans le fond de 1 ame des auditeurs; Terpsichore, pour marquer le plaisir que ccuv qui ont appris les beaux arts retirent de leurs éludes

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