NEP
NÉPHÉlÉIS, Hellé, fille de Nèphélé.
NEP11T1IÉ, une des grandes divinités des Égyptiens, femme de Typhon , et mère d'Anubis, était prise pour Vénus ou la Victoire.
NEPTl'N ALES. fêtes à Rot' c en l'honneur de Neptune, . différentes des Consuales ; dans le cours des unes et des autres, les chevaux et les mulets , couronnés de fleurs, demeuraient sans travailler.
NEPTUNE". fils de Saturne et de Rhéa, fut sauvé par sa mère de la fureur de son père, comme l’avait été Jupiter. L’empire des mers lui échut en partage, et il en devint la divinité principale. Il eut pour femme Amphifrite , tille de l'Océan et de Doris , qu’il dut aux négociations d'un dauphin. On lui donne une infinité de maîtresse*. Ararhné, dans Ovule, le représente changé en taureau dans ses amours avec une des filles d'Éole; sous la forme du fleuve Énipée , pour rendre Iphimédic mère d’Iphialte et d’Otus ; sous celle d’un bélier, pour séduire Bisaltis; sous celle d’un cheval, pour tromper Cérès; enfin, sous celle d un oiseau , dans l inti igue avec Méduse , et d’un dauphin avec Mélnnlho. On n'attribuait pas seulement h Neptuneles trcmblemens et les autres mouvemens extraordinaire?" de terre et de mer, on le regardait aussi comme l autcui de* ehangemens considérables dans le cours des fleuves et des rivières. On le croyait encore le dieu tutélaire desmurailles et de leurs fondemens, qu’il renversait ou affermissait à son gré. Neptune était un des dieux du paganismi les plus honorés. Indépendamment des Libyens qui le regardaient comme leur grande divinité, la Grèce et 1 Italiesurtout dans les lieux maritimes, avaient un grand nombri de temples élevés en son honneur, des fêtes et des jeux Outre les victimes ordinaires, c’ost-a-dirc le cheval et b taureau, et les libations en son honneur, les aruspice