‹ Dictionnaire de la fable. Adopté par le Conseil de l'instruction publique pour les colléges et autres maisons d'éducation (volume 2)Chapitre 89 sur 267 · ORA · texte numérisé non relu

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téristique «le Mars Rac. oplon , arme, et phérein, porter, j

O |‘S . la mt'me que Cybèle , Rhéa , ou la Terre; ainsi j nommée îles secours que l'on en tire pour la vie, ou peutêtre parce que toutes les richesses ( opes ) viennent de la terre. On la représentait comme une matrone vénérable I qui tendait la main droite pour ofl'rir son secours, et qui i de la gauche donnait du pain aux pauvres. Les anciens la regardaient aussi comme la déesse des richesses.

OPTÉR1ES, présent qu'on faisait h un enfant la première fois qu'on le voyait. Rac, optomai , voir. On sait «pie les anciens attribuaient aux regards des vertus magiques , et l'effet de ce présent devait être d’empêcher les maléfices.

OPTILET1S , qui conserve les yeux; surnom de Minerve. Rac. optilos , œil , en dialecte dorique.

OPTIM l S ni AX15IUS, nom que les Romains donnaient le plus ordinairement X Jupiter, comme caractérisant le mieux la divinité dans ses deux principaux attributs, la souveraine bonté et la souveraine puissance.

OPTKtLE. On caractérise celle science en environnant' la figure de la femme qui la désigne, des instrument qu’elle a imaginés pour secourir la vue, tels que le microscope, les lunettes, etc.

OPUNTIENS , peuplade locriennequ7/omèrc fait aller au siège de Troie.

OR DE TOULOUSE, trésors immenses que les Gaulois jetaient dans un lac qu’ils supposaient être la résidence d'une divinité.

ORA, nymphe dont Jupiter eut un fils nommé Colaxès. après s’être changé en cygne — 2. Hersilie, femme de Romulus.

OR ACLE, la plus auguste et la plus religieuse cspeci des prédictions dans l'antiquité. Le désir toujours vif et

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toujours inutile de connaître l’avenir leur donna naissance; l’imposture les accrédita , et le fanatisme y mit le sceau. On ne se contenta pas de faire rendre des oracles à tous les dieux; ce privilège passa jusqu’aux héros. On consultailles oracles non-seulement pour les grandes entreprises, mais même pour de simples affaires particulières. L’ambiguité était un de leurs caractères les plus ordinaires, et le double sens ne pouvait que leur être favorable. Les oracles dégénérèrent dès qu’ils ne furent plus rendus en vers.

ORBONA, déesse que les païens invoquaient pour garantir leurs cnl'ans de sa colère. Arnobe prétend qu’elle était la protectrice des orphelins , orbi.

ORCHAME, roi de Perse, ou plutôt d’Assyrie, père de Leucothoé.

ORCHESTÈS, le danseur, le sauteur; surnom de Mars.

ORCHOMENE , ville ancienne et florissante de Béotie, envoya trente vaisseaux au siège de Troie. — 2. Ville d'Arcadie, riche eu troupeaux , dont les habitans allèrent au même siège.

ORCHOMÉNUS, fils de Minyas, roi d’Orchomène en lléolic, donna son nom à ses sujets. — 2. Fils de Lycaon, donna son nom a la ville d'Orchomène en Arcadie. — 3. Fils d’Atliamas et de Thémisto, fut tué par sa propre mère. — 4. Phocéen, fils de Jupiter et de la Danaïde Hésionc, fondateur d’Orchomène eu Béotie.

ORCIDES, capitaine bébrycien, sous Amycus, se battit contre les Argonautes, et blessa, d’un coup d’épieu, Talaüs.

ORCES. Les Romains invoquaient Plutou sous ce nom . lorsqu'ils le prenaient pour garant de la sûreté des scrmens, ou lorsqu’ils demandaient vengeance des parjures.

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