‹ Dictionnaire de la fable. Adopté par le Conseil de l'instruction publique pour les colléges et autres maisons d'éducation (volume 2)Chapitre 95 sur 267 · ORO · texte numérisé non relu

ORO

ORMENICUM , ville de Thessalie , dont les liabitans «lièrent au siège de Troifc , et qui dut sa fondation à Oriménus.

ORME Pi IDE, Ctésius , fils d’Orménus 5.

ORMÉNIS, Astydamic , fille d’Orménus.

ORMÉNUS, Gis de Cercaphus , roi de Thessalie. —2. 'Capitaine troyen , tué par Teucer , fils de Télamon. 3. Roi des Dolopes , et père d’Amyntor, qui lui succéda. — 4. Autre capitaine troyen , tué par le Lapithe Polypœtès. — 5. Père de Ctésius, et aïeul d’Eumée.

ORNEA , nymphe , donna son nom à la ville d’Ornéa.

ORNEATE, ORNEUS, Priape, honoré à Ornéa.

ORNÉES , fête de Priape,

ORNÉUS, fils d’Erechthée, et père de Mnesthée, donna son nom à la ville d’Ornéa en Argolide. — 2. Lapilhe, mis en fuite dans le combat , aux noces de Pirithoüs.

ORNITHOMANTIE , divination tirée du vol , du cri ou du chant des oiseaux. Rac. omis , oiseau. V . Oscikes, Alites, Pr^petes , Aughhes, Adspices.

ORNYTION , fils de Sisyphe, et frère de Glaucus.

ORNYTUS , se joignit à Ixocus , fils de Ménalippe, et petit-fils de Thésée, pour conduire une colonie en Carie.

ORODE, compagnon d’Énêe, tue par Mezcnce, après lui avoir prédit qu’il va tomber K son tour sous les coups du prince troyen.

OROMASE, dieu des Perses. Ce dieu , né , selon eux, delà plus pure lumière , était le principe du bien. V. Arimake.

OROMÉDON , un des Géans qui voulurent escalader le ciel.

O HONTE . fleuve de Syrie, ainsi appelé du nom d’un géant d’une taille prodigieuse, trouvé dans son ancien canal. — 2. Capitaine qui suivit Ënée en Italie.

ORP

OROPrS, fils «le Macédo , et petit-fils de Lycaon.

ORPHEE , fils d'OEagfc , roi de Thrace et de Calliopc; et , selon d’autres , d’Apollon et de Clio , théologien , poète et musicien célèbre. Ses accords étaient si mélodieux, qn ils attiraient les bêtes féroces et les oiseaux qui venaient s attrouper autour de lui, suspendaient le cours des fleuves, et déplaçaient les arbres et les rochers. La mort lui ayant" ravi Eurydice, il descendit sur les rives du Styx, charma par la douceur de sou chant les divinités infernales , et obtint d'elles le retour de sa femme h la vie, à condition de ne pas la regarder avant il avoir franchi les limites des enfers. Orphée , impatient, oublia la défense, et revit Eurydice pour la dernière fois. Depuis cette perte , insensible aux douceurs de l’amour, il vil punir scs dédains par les Bacchantes, qui dispersèrent ses membres dans les campagnes , et jetèrent sa tète dans l llèbrc. Comme poète, on lui attribue l'invention du vers hexamètre, la guerre des géans, le ravissement de Proserpiue, le deuil t d’Osiris célébré par les Ègy ptfena , les travaux d Hercule, et plusieurs autres ouvrages sur les Corybanles, sur les auspices et la divination. On le représente ordinairement avec une lyre et entouré d'animaux féroces qu’ont attirés ses accord» mélodieux.

ORPHEOTÉLESTES, interprètes des mystères les pins profonds.

ORPHIQUE (vie), vie pure, religieuse , éclairée par la science , et dont une îles pratiques consistait à ne point manger la chair des animaux.

ORPHIQUES , orgies de Bacchus,cn mémoire de ce qu’Orphéc y perdit la vie, ou de ce qu’il avait introduit en Grèce la célébration île ces tètes doul I Egypte lut le berceau.

ORP1INÉ , nymphe des enfers, mère d’Ascalaphe.

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