‹ Dictionnaire de la fable. Adopté par le Conseil de l'instruction publique pour les colléges et autres maisons d'éducationChapitre 155 sur 268 · DES · texte numérisé non relu

DES

de Vénus , grande divinité des Syriens , adorée dans Ascalon. Sa figure représentait, de la ceinture en haut, une femme dont la partie inférieure se termine en queue de poisson.

DERCYNUS et AXIBION, fils de Neptune , enlevèrent k Hercule les bœufs de Géryon k son passage par la Li- , bye, et les conduisirent en Étrurie. V. Géryom.

DERISION. Elle s’annonce par son ris moqueur, par sa façon de monti-er au doigt ce qu’on lui présente , et par ses pieds nus , symbole de l’ignominie de ce vil talent. On lui met des plumes de paon dans les mains , et un âne k ses côtés. V. Momüs.

DERRIIIATIS , surnom de Diane.

DES A JOUER. V. Palamède.

DESESPOIR. Ripa le désigne par une femme dans l’attitude de se laisser tomber j clla a un poignard dans le cœur , et tient une branche de cyprès ; k ses pieds est un compas rompu.

DES3IONTÈS, père de Ménalippe, lui fit crever les yeux , et la fit enfermer , pour s’être laissé séduire par Neptune. Éolus et Béotus délivrèrent leur mère, et tuèrent Desmontès.

DESOBEISSANCE. On la caractérise par une femme d’un maintien fier et superbe , coiffée de plumes de paon : elle a la main droite élevée , symbole d’arrogance , et foule aux pieds un frein ou un joug, attribut de l’obéissance.

DESPOINA , souveraine ; nom de Vénus dans la Grèce , de Gérés en Arcadie , et de Proserpine comme reine des morts.

DESSAÜTEUR, Desultor; nom que les Grecs donnaient k ceux qui révélaient les mystères des Orgies de Bacebus, lesquels ne devaient point être connus du peuple.

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