DIA
I consistait à fouetter sur l’autel de cette déesse , d'abord l l’élite de la jeunesse Spartiate ; et dans la suite , des ent fans d’esclaves. Les mèi-es mêmes embrassaient leurs I enfans au milieu de ces rudes épreuves, et les exhortaient ; à souffrir avec constance. Les victimes de cette cruelle ■ superstition étaient enterrées avec des couronnes, en signe I de joie et de victoire, et honorées de funérailles faites aux 1 dépens du trésor public.
DIAMICHIllS , nom phénicien de Vulcain.
DIAWE, fdle de Jupiter et de Latouc , et sœur d’Apol- 1 Ion. Jupiter l’arma lui-même d’arcs et de flèches, la I fit reine des bois , et composa son cortège de soixante I nymphes, appelées Océanies , et de vingt autres, nommées Asies , dont elle exigeait une chasteté inviolable. Son occupation la plus ordinaire était la chasse ; ce qui la fit regarder comme la divinité spéciale des chasseurs , et même des pêcheurs , et en général de tous ceux qui employaient des filets. La biche ét le sanglier lui étaient particulièrement consacrés. On Ini offrait en sacrifice les premiers frnits de la terre , des hbenfs , des béliers , des cerfs blancs , et quelquefois même des victimes humaines On la peint en habit de chasse , les cheveux noués par derrière , la robe retroussée avec une seconde ceinture , le carquois sur l’épaule , un chien à ses côtés, et tenant un arc bandé dont elle décoche une flèche. Ses jambes et scs pieds sont nus , ou couverts d’un brodequin. Elle a le sein droit découvert. Les poètes la dépeignent se promenant sur un char traîné par des biches ou des cerfs blancs , tantôt montée elle-même sur un cerf, tantôt courant à pied avec son chien, et presque toujours entourée de ses nymphes, ai-mées comme elle d’arcs et de flèches, mais qu’elle dépasse de toute la tête
Ijorsque Diane est prise pour la Lune , elle a la tête