GEN
GENETÆES, Jupiter, au promontoire de Génctée, en Scythie.
GENETHLIUS, surnom de Jupiter et de Neptune honorés à Sparte.
GENETRIX, épithète de Vénus. Sous ce nom, Jules César, qui prétendait descendre de cette déesse , lui bâtit un temple magnifique dans le Forum.
GÉNÉTYLLE, fête d'une déesse, célébrée par les femmes, apparemment Vénus, comme présidant à la génération. Un chien servait de victime.
GÉNETYLLIDES , déesses qui présidaient à la génération et à la naissance. On met au nombre de ces déesses Hécate et Vénus. Selon d’autres , c’étaient des Génies de la suite de Vénus et de Diane.
GENIALES , dieux qui présidaient K la génération , et selon d’autres, aux plaisirs. C’étaient les quatre élémens, suivant FesLus. D’autres nomment Vénus, Priape, le Génie, et la Fécondité. Les astrologues appellent dieux Géniales les douze signes, la Lune et le Soleil.
GENIE , dieu de la nature , qu’on adorait comme la divinité qui donnait l’être et le mouvement h tout. Il était surtout regardé comme l’auteur des sensations agréables et voluptueuses ; d’où est venue l’expression, Genio indulgere , donner du bon temps à son Génie. Les empires, les provinces , les villes et les lieux particuliers , avaient leur génie tutélaire, et chaque homme avait le sien. Quelquesuns même prétendaient que les hommes en avaient deux : un bon, qui portait au bien , et un mauvais qui inspirait le mal. Chacun , le jour de sa naissance , sacrifiait à son Génie. On lui offrait du vin , des fleurs , de l'encens, mais on ne répandait point de sang. Le platane lui était consacré : on lui faisait des couronnes des feuilles de cet arbre.
GENIE (opposé à l’Esprit). Gravelot l’a personnifié