SCÈNE PREMITRE
LE MARQUIS DES BUCHETTES, seul.
Quanp je songe à ces droits que nous avons perdus, Et qu’un monarque ingrat ne nous a pas rendus, Tout mon cœur se révolte ; et mon âme offensée Se perä dans ces deux mots: Votre gloireest passée. 1 Ne plus lever la dime et les droits féodaux ; N’avoir plus de corvée, et vivre sans vassaux ; Végéter sous la Charte et les lois générales, Et sentir triompher les fureurs libérales...
Du grand droit de cuissage être à jamais privé; Voir un homme de rien plus qu’un noble élevé: Souffrir à la canaille une licence pleine; .
Entendre proclamer notre chute prochaine ; Voir enfin tous Les jours notre cause périr : Voilà ce qui m’accable et me ferait mourir... > Si je n’étais bercé d’un reste d’espérance.….,
3006 -KNOBLESLÉ, SCÈÉNE IX.
LE MARQUIS DES BUCHETTES, LA VI- COMTESSE DE GORSON, LE VIDAME DE LA FLAMBERGE,
LA VICOMTESSE, agréablement.
Salut au plus parfait des seigneurs de la France ! LE MARQUIS.
Ah! votre vieil ami vous ue bonjour.