DANSE
comte de Sallmard-Monfort qui vous a fait cette petite galanterie , dans son ou:
yrage de la Divinité, de l'Homme, des différentes Religions , etc. , page 189. — IL est vrai que nous autres hommes, nous aurons l’impertinence de répondre avec Molière :
: Du côté de la barbe est la toute-puissance. (L'École des Femmes, acte IT > scène II. }
DANSE. — La danse sert de récréa-
üon au geure humain, depuis que le genre humain est connu : elle est utile à la santé du corps et au repos de l’esprit. Les anciens l’admettaient dans les cérémonies de leur culte , et les Juifs dansaient devant l’arche d’alliance. Cependant quelques vieux prêtres ont trous vé , dans ce plaisir innocent, üne source féconde d’offenses contre Dieu. « J e n’en conçois pas la cause, dit le comte d’Oxenstirn > puisque marcher ou cou- L LL:
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