LANGUE FRANÇAISE
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47V. a les poinU sur les i, expliquer 1m
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d'une •.lo.u aualogiia : Mettra les point* sur lot i, s'rxpli<|ucr de façon qu'il n'jr ait pat d'erraor poesl.'c. lit- Dans ' soida*ti<)M, Il était la
f^nn à(^ pro[H' ieolitfat et aiflinntivei
iN'.iiu:; '!,in{ ]ri tTiiijgiMD«*.||t* I, dans !«• chiTf ^ r i:n I- signiàe on «t t'additiooaa asto iaa loi;.-< ; ri' .i!ps i la sult* deaqnaUet OB Péerit; mais. ;< > ' rjtituQ nombre plut grand, ilmartjao un i ■ . r : IV v.mt ii..,ilr«; IX Taut aval.
I 4 !sFraaee,I indiqua iju'ei »es^
— REM. 1. On iiiei un (>■ iiit aa-detsut de PJ, excepté qiianil il est majuscule : Itaao, Italie. !| t. On met un tn'oia sur l'i, pour indiquer q >' U prononciatjon, il doit se ;ép>rer de 1^ qui pricrilc : Achaîe, faïence. Moïse, tmi'ik- ;.■•
II S. Loi&jiic, dans une syllabe, l'i se joint à la co: sonne qui le suit, tan< itre précédé d'une autre voyelle, il con-erte sa prononciation niurrlle, i iroins que la conionne a»ec laquelle il se trouTe joint ne toit ure m ou une h . Ulu.sire, irréjjiilcr, Issu*. Mais dans impressior., unprudcBt, printemps, brin, fin, lin, et autres ser > a de l'i se perd et il se forme une Toye i ' ; i i ■■> lut le son ne peut étrt tîguré et doit iHr.' y çu .!;r c; r.icnt par l'oroille. Cependant, si l'm .iu.juel i est joint se trouve rcdoutdèe, cette Toyello reprend sa prononciation naturelle, comme dans immédiat, immersion, immense, etc. Il en est de mi*me lorsque l'n qui sa trouT* après l'i est suivie d'une vojelle ou d'une h non aspirée, comme dans inaction, inattendu, inexorable, inouï, inusité, inhabile, etc. Il 4. I s'unit avec a, e, «t et ou pour former des diphthongue», comme dans : mail, bataille, pied, premier, nuit, buis, oui, etc.
mCT. DE LA LANOUK FRANÇAISB.