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AND

arére terre labourée], lien. 2223. Un poi s'est de Lui rai mie' . Dis! i'\ bei i : Or voi mauve tiez; Corn irti / \i»s celé andoille? ib. 2252. Pourquoi ne doubtent cilz ce avoii i desloiaus, Où n'a de bon

■; ■ ille deus aus? Nuls ne puel bonne

end faire de tels boiaus, j. dk mei ng, test. 1 160. lulemenl pourront les dicts habitai entrailles, j ue t , endoiliés et

. Ordonn. delà ville d'Issoudun, dans jau- Gloss i.i \ M Ben j en loille; génei . landiule; du bas-lat. inductilis, mot par lequelest traduit boudin da i un \ eux allemand, de inducere,

ANUOUILLER (an di u Hé, U mouillées, et non m ferme de vi m i e. Petite corne qui du cerf, du che^ reUil et du daim.

— lits; ' -i le cerf est i ha tré ayant sa teste

ou endouliers mol ; et en ing, il demeurera l oui ..

i e ' ms seicher ni brunir, paré, vi, is. Il ju-

cerl à la perche, aux espois, À la andouillers et a l'embrunisseure, ron.s.

i i \ m. Vngl. antler, andouiller. l 'origine i pa ■ andouilli . Dans t la eni uve, i n lit que Phœbus de Foix dit antoillier, d'où il est porté a tirei ce mot de ante . en avant. Dan Fi tilloux , on tro tve :

Endoill irs ou i rvtoilliers, c'est le pi ei .

D'apn ^ i niilliii , de ante, avanl . el œil. ANDOUILLETTE an-dou-llè t', // mouillées, et - ■. ' t'), y. /. Petite andouille faite avec la

— ÉTYM. Andouille.

f ANDR.... Préfixe qui signifie homme.

— ÊTYM 'A r, ., àv8 n. i "'if, homme; .lue. italique, ner.

I ANDRE (SAINT) (sin lui dré). Ordre de cheva-

lei ie fondé par Jacques \ . roi d'Ecos e , en 1 53 1 ,

- ordre du Chardon el de la Rue. le collier

aliers portaient étant comj de char

dons entrelacés avec la rue. | ordre de cheva foi dé en 1698 par Piei re l*r, czai 'de Ru ie

; ANDRIENNE (an dri è n'), s.f. Espèce de robe

qui devinl foi I à la mode a Pi lu temps de l'An-

drienne de B tron.

f ANDROECIE (an-drè-sie), s. f. Terme de botanique. Ensemble des étamines, soi] que cet ensemble se compose d'un seul ou de plusieurs verticilles, d'une seule étamine ou de plusieurs faisceaux d'étamines.

— ÉTYM. Andr.... mâle, homme (voy. andr };

et oixîa, maison.

ANDROGYNE (an dro-ji-n'), s. m. || 1° Individu chez lequel les organes des deux sexes sont réunis; androgyne est par conséquent synonyme de hermaphrodite. On imagina des androgynes possédant les deux sexes à la fois, volt. Dial. 25. Après avoir rendu mes devoirs aux androgynes de Platon, id. Ph. ignor. || 2" Adj. Un être androgyne. || 3" En botanique, plante an Irogynes, celles qui, étant rno- . portent des fleurs mâles et des fleurs femelles sur un même pédoncule.

— Hisr. xivc s. Philosophes de monts et vaulx.... Retroici --.i us le double type, Et ne figurans qu'un principe, Sçavoir cest androgyn métal, Des metaulx le primordial, L'ont appelé dragon volant, Traité d'alch. 98.

— ÉTYM. 'AvSpôyvivo;, de àvrjp, homme, et yu- VTj , femme.

ANDROÏDE (an-dro-i-d'), s. m. Automate à figure d'homme. Le flûteur de Vaucanson était un androïde.

— ÉTYM. 'Avrip, homme (voy. andr....), et eT- 8oç, forme (voy. id

ANDROMÈDE (an -dro-mè d') , s. f. Terme d'astronomie. Constellation de l'hémisphère septentrional.

— ÉTYM. Ainsi nommée d'Andromède, iille de Céphée et femme de Persée, que la fable disait avoir été transportée au ciel. 'Avèpopeàv-, , deàvrip, homme (voy. andr....), et de piScov, qui a sein de; ;;.iô(ov a le même radical que le latin mederi, soigner (voy. médecin).

t ANDRON (an-dron) , s. m. Terme d'antiquité. || 1° Nom de l'appartement des hommes dans les maisons des Grecs. || 2° Corridor ou galerie située entre deux cours, chez les Romains. || 3° Côté réservé aux hommes dans les églises grecques.

— ÉTYM. 'A^Sctbv, de àvïjp, homme (voy. andr....). f ANDROPHOBE (an-dro-fo-b'), adj. Terme di-

didactique. Qui craint ou fuit le sexe masculin.

— ÉTYM. 'Avyjp, homme (voy. andr....), et ?&oo;, crainte.

ANE

ANE

ANE

t ANDROPHORE (an-dro-fo-r'), s. m. Terme de botanique. Support de plusieurs étamines.

— ÉTYM. 'Avrip, homme (voy. andk....) et çopôc, qui porte.

ÂNE (â-n'), s. m. || 1° Bête de somme du genre cheval, a longues oreilles. L'âne est d'un naturel aussi sensible, aussi patii m. aussi tranquille que le cheval est fier, ardent, impétueux, buff. Âne. Plus bëte que l'âne de la fable, je m'inquiétais beaucoup pour savoir de quel maître j'aurais l'honneur de ■: le bât. j. J. nouss'. Confess. v. [| En dos d'âne, en forme de dos d'âne, c'est-à-dire ayant deux parties réunies au sommet, et présentant un talus de chaque côté. |; Têtu comme un âne, très-opiniâtre. || Sérieux comme un âne qu'on étrille, d'une sévérité affectée. Jj Méchant comme un âne rouge, difficile , méchant, d'un naturel difficile. || C'est un âne bâté, c'est un homme fort ignorant. || t 'est un âne débâté, il est trop adonné aux femmes. || Le pont aux ânes, ce que personne ne doit ni ne peut ignorer; ce qui est si facile que tout le monde doit y ir. || Bonnet d'âne, bonnet en papier et garni de deux cornes qu'on met sur la tête des enfants en guise de punition. 11 n'y a qu'un bonnet d'âne à mettre sur la tête d'un savant qui croit savoir bien e que c'est que la dureté, la cohérence, etc. volt. Lu. Pruss. 57. || Oreilles d'âne, cornets de papier imitant la forme d'une oreille d'âne, qu'on met à un enfant, pour le punir d'une faute d'ignorance. || Contes de Peau d'âne, petits contes inventés pour l'amusement des enfants, ainsi nommés de ce qu'il y en a un qui porte pn cïsi ment ce titre. Si Peau d'âne m'était conté, J'y prendrais un plaisir extrême, la font. Fab. vin, i. Peau d'âne, et absolument, est masculin. || 2° Fig. Homme sans intelligence, esprit fermé. Un gros âne pourvu de mille écus de rente, regnier, Sat. îv. Mais, Bapin, à leur goût, si les vieux sont profanes, Si Virgile, le Tasse et Ronsard sont des ânes, id. Sat. îx. Va, tu n'es qu'un gros âne, la font. Cuv. Ma foi de tels savants sont des ânes bien faits, mol. l'ùch. m, 2. || Adjectivement. Je n'y suis pas âne [je m'y connais], moi. Fâch. i,i.\\ 3° En astronomie, ânes, étoiles y et 5 delà constellation du Cancer. || 4° Tète d'âne, sorte de poisson, le chabot des rivières. || 5° Pas d'âne, espèce de plante médicinale. || Pas d'âne, s'est dit aussi d'une sorte de mors de cheval. || 11 s'est dit encore d'une sorte de garde d'épée qui couvre toute la main. C'est une garde a pas d'âne. || 6° En technologie , étau et outils divers. || Proverbes. L'âne du commun est toujours le plus mal bâté, c'est-à-dire les affaires d'une communauté sont plus mal laites que celles d'un particulier. || À laver la tête d'un âne on perd sa lessive; c'est peine perdue de vouloir instruire une personne stupide. || Il cherche son âne et il est dessus; il cherche ce qu'il a entre les mains. || Pour vous montrer que votre âne n'est qu'une bète; pour vous faire voir que vous vous trompez. || Pour un point, faute d'un point, Martin perdit son âne ; c'est-à-dire peu de chose a manqué pour que l'affaire réussit. |! Nul ne peut faire un âne boire, si ce n'est quand il a soif; il faut vouloir les choses en leur temps. || Il ressemble à l'âne de Buridan, se dit d'un homme qui ne sait pas se décider. Buridan, dans la scolastique, disait qu'un âne placé à égale distance de deux boisseaux d'avoine, parfaitement égaux entre eux, n'ayant aucune raison de se décider pour l'un plutôt que pour l'autre, mourrait de faim entre les deux.

— SYN. âne, IGNORANT. On est âne par disposition d'esprit, et ignorant par défaut d'instruction. L'ignorant n'a pas appris; l'âne ne peut pas apprendre.

— HIST. xnc s. Returnum; par aventure, mis pores ad jà les adnes mis à nonchaleir, Rois, 29. Quant li baron l'entendent, chascuns s'est arrier trais, Tout ainsi coin li asnes qui regarde le fais, Sut. xv. || xui' s. Tant con li vilains se démente, Timez, ses asnes espanois, Qui ne crient [craint] gelée nenois, Oï dementer son seignor, lien. IG997. Il xive s. Et sa touz ceulx qui soustiennenl perik et peines par fureur ou autre passion estoient fors de vraye fortitude , les asnes le seroient , obesme, Eth. 80. Pourche dist uns proverbes que dient li pluisour; Qui asne et femme mainne. sans painc n'est ■du jour, Bmtd. de Seb. vu, fir,o. Ils ne soient contrains tt condamnés à chevaucher un asne, du CANGE, asinus. 11 convenoit que le dit Vincent client un asne par la vile, id. ib. || xve s. Quérir

un asne pour icelui asne chevaucher, ducange, ib. Il convient chevaucher l'asne, id. ib. Il est de grands clercs en françoys, Qui ne sont que asnes en latin,

cûquill. Droits nouv. Rien n'y font sept pintes,

ne huict, Tandis que dorment maistre et dame, Puis après, sans mener, grant bruyt, Jeleurramentoy le jeu d'asne, villon, Bail, des femmes </<' Paris. || xvi° s. Dans radelais : Déferrer l'asne [aller à pied]; Tirer des pets d'un asne mort [tenter l'impossible] ; Faire de l'asne pour avoir du bren [du son] ; Il y aura de l'asne [quiproquo, malentendu]; Laver la teste d'un asne [perdre son temps] ; Mener l'asne [tenir la chandelle] ; Chantez à l'asne, il vous fera des peds. 11 adjouste que nul n'est fait nostre frère, que par l'esprit d'adoption, lequel n'est donné que par l'ouie de la foy : je respon que tousjours il retombe de son asne, appliquant mal et sottement aux petits enfans ce qui n'est dit que des gens aagez, calv. Inst. toni. On commença divers petits jeux, comme escorcher l'anguille, brider l'asne, prendre la grenouille, et autres, yver, p. cir>. si lors je l'eusse entendu il y eust eu de l'asne [des coups] : je recevois tousjours quelque affront avec ces Nourmans,D'AUB. Fœn. u, 43. X rude asne rude asnier, h. est. Prêcell. p. 1 79.

— ÉTYM. Maçonnais, âne; Berry, aine ; wall. âgne; provenç. asne, aze ; catal. use ; espagn. asno; ital. asino; A'asinus, ovoç; kymr. asyn; bas-bret. ii-i n ; goth. asilus; allem. csel; angl. ass.

ANEANTI, IE (a-né-an-ti, tie), part, passé. 1 1 1° La discipline militaire anéantie. Des livres depuis longtemps anéantis. Une nation anéantie. Le reste de la terre anéanti pour moi, volt. /aire, i, t . Mais laissez-nous le temps d'éveiller un parti nui, tout faible qu'il est, n'est point anéanti, id. Mérope, v, 3. De notre république à Rome anéantie On y voit refleurir la plus noble partie, corn. Sertor. i, \. || 2° Âme anéantie devant Dieu, âme qui s'humilie profondément. || 3° Fig. Confondu, stupéfait, exténué. Je suis anéanti.

ANÉANTIR (a-né-an-tir) , v. a. ||i°Faire rentrer dans le néant. Dieu peutanéantirl'univers. || 2° Détruire. Les barbares ont anéanti l'empire romain. L'homme anéantit plus d'individus vivants que tous les carnassiers n'en dévorent, buff. Animaux carnassiers. 0 ciel! anéantis ma fatale existence, volt. Al:, v, 3. || 3° Fig. Jeter dans un accablement profond. J'ai vu des femmes que la crainte de la douleur anéantissait. || 4° Fig. Anéantir un acte. Anéantir une coutume. Ainsi donc un perfide, après tant de miracles, Pourrait anéantir la foi de tes oracles? rac. Eslh. i, 4. Son impiété Voudrait anéantir le Dieu qu'il a quitté, ID. Àthal. I, *. Quo peuvent des évoques qui ont anéanti eux-mêmes l'autorité de leur chaire et la révérence qu'on doit à la succession, en condamnant ouvertement leurs prédécesseurs, jusqu'à la source même de leur sacre? boss. Ht ine il' Angl. 115" S'anéantir, v. réfl. Devenir à rien. Que d'empires se sont anéantis! Cette objection s'anéantit ilVlle-même. ||6°En termes de dévotion, s'abaisser, s'humilier devant Dieu. Il ne sait presque que s'anéantir en la présence de Dieu, mass. Prière. Le sanctuaire devant lequel les princes s'anéantissent, id. Resp. En s'anéantissant devant les yeux do sa majesté, pasc. Pror. 4. Il s'est anéanti lui-même jusqu'à prendre la forme d'esclave, boss. Hist. n, 1 1.

— HIST. xinc s. Cis maus qui si me deffigure, Qui si me vait anientant, Guill. de Païenne. Car tous ses cors estoit sechiés De viellece et anoiantis, la Rose, 351. Moult consenti Dieux le peuple Israël à anienter por leur pechié. Psautier, f. »«. Et quant, toutes ces choses anéanties por bones reisons, h rois loe ce que li juge h firent, d'endroit le borgois.... lin. de jusi. 36. Anienti, Ass. de Jér. n, ci. L'action qu'il avoit de novele dessaizine est anientie, et ne pot mes pledier fors sor le [la] propriété, beaum. xxxii, 9. Li generax procureres n'est pas por ceanientis, m. 84. Li chanoines est d'autre part Qui au trésor fait grant essart; Le trésor très anoiantist, ruteb. 3)4. Lors le convient seingner ou prendre m idi cine; Ainsi s'anientist et degaste et défi ne. j.demeung, Test. 172. || xive s. Bonne vie lui [à Bertran] doint li dignes fruis de vie! Car France de sa mort seroit anientie, Guescl. I74G0. Car tout quanque barat aune En vingt ans, anientist fortune En une seule heure de jour, bruyant dans Ménagier, t. n, p. 28. || xve s. Et anianty les fW. de maie fortune, soubz quel subjeccion avoit esté degetté par long

.CHRIST. DE PISAN, f/inWfS V, I,cl). 23. Il n'est

chose plus impossible à anientir au monde que est matière escripte en livres, Douciq. iv, ch. t5. |j xvi° s. Nous nous laissons si fort aller sur les luis d'aultruy, que nous anéantissons nos forces, mont, i, 144. Et pour anéantir Ce désir qui tant dure, Il vous faudroit sentir La peine que j'endure, marot,

ii, 357. Et jà ne faut laisser anéantir Mes grans combats exécutés en Tyr, id. iv, 129.

— ÉTYM. Provenç. anientar; ital. anientare ; de à et néant, à l'aide de la terminaison verbale ir. On disait dans l'ancien français anientir et anienter.

ANÉANTISSEMENT ( a-né-an-ti-se-man) , s. m. || 1° Action d'anéantir; résultat de cette action. L'anéantissement des animaux dont on ne trouve plus que des débris fossiles. L'anéantissement de tous les privilèges. L'anéantissement de toutes nos espérances. Un peuple qui dépérit tous les jours et qui tend à son anéantissement, montesq. Lett. pers. (2t. |l 2° Terme de dévotion. Abaissement devant Dieu. Porter l'humilité jusqu'à l'anéantissement de soimême. Saint Paul parlant des anéantissements du Fils de Dieu dans l'incarnation, boubd. Pensées, t. m. p. 268. || 3° Abattement, allant jusqu'à la privation momentanée de toute force et de l'exercice des facultés. Saul succombe au mal qui le possède; L'anéantissement à ses fureurs succède soumet, Saiil, II, 4.

— ÉTYM. Anéantir.

ANECDOTE (a-nè-kdo-f). || 1° S. f. Particularité historique. 11 sait beaucoup d'anecdotes. |] 2° Adj. Une histoire anecdote. Il apprenait par eux les nouvelles les plus fraîches des mathématiciens, leurs réflexions sur ce qui paraissait au jour, l'histoire anecdote des sciences, fonten. Montmort. || Vieux en ce sens. On dit plus ordinairement histoire anecilotique.

— ÉTYM. 'AvéxSotov, inédit, de àv privatif, ix, indiquant extension, et ootg:, donné; ce qui n'est pas ilonnô au dehors. Aoxè: ayant le même radical que don (voy. ce mot), inédit e-t l'exacte traduction à'anecdole; ineditus, in privatif, e, et ditus pour datus, donné.

ANECDOTIER (a-nè-kdo-tié). s. m. Celui qui a l'habitude de laconter des anecdotes le plus souvent fausses. || Familier et peu usité.

— ÉTYM. Anecdote.

ANECDOTIQUE (a-nè-kdo-ti-k') , adj. Qui tient de l'anecdote; qui contient des anecdotes. Histoire anecdotique. Pièce anecdotique, pièce de théâtre dont une anecdote a fourni le sujet.

— ÉTYM. Anecdote.

ÂNÉE (à-née), s. f. La charge d'un âne.

— HIST. xme s. Et cil cui le piastre aura esté livré, rabastra de chacune asnée que il aura eue, autant corne.... Lie. des met. ioo. Sur laquelle terre nous avons iS livres de sols viennois de servise et 4 asnées de froment, du canoë, asinata.

! xive s. Guillaume avoit contraint le dit Renel de composer à lui à xx asnées de vin, id. ib. || xv" s. Lors dira : Bien suy à vilté Tenue comme une servente; Je n'oseroye mectre en vente Une seule asnie de blé, e. desch. Miroir du mariage. || xvie s. On mesure la terre par portions : arpents, asnées, journaux, sesterées, acres, couples-de-bœuf , o. de serres, 10. En autres quartiers de ce royaume, l'on parle [pour les mesures de blé; par asnées, btchets, sacs, raz et autrement, id. m.

— ÉTYM. Ane; bas-lat. asinata.

fANÉLECTRIQUE(a-né-lè-ktri-k'), adj. Terme de

physique. Êpithète donnée aux corps conducteurs de l'électricité, non qu'on ne puisse développer en eux li propriété électrique, mais seulement parce qu'ils la perdent au moment même où elle est produite.

— ÉTYM. 'Av privatif, et électrique.

j- ANÉMIE (a-né-mie), s. f. 'ferme de médecine. État opposé à la pléthore, qui consiste non pas, comme le mot l'indique, en une diminution absolue de la masse du sang, mais en un abaissemem. des globules de ce liquide à un nombre proportionnel plus ou moins au-dessous de leur nombre normal.

— ÉTYM. 'Av privatif, etalu.ee, sang.

f ANÉMOCORDE (a-né-mo-kor-d'), s. m. Terme de musique. Espèce de clavecin dont les cordes sont mues par le vent.

— ÉTYM. "Avenoç, vent, et corde.

f ANÉMOGRÀPHIE (a-né-mo-gra-fie), s. f. Description des vents.

— ÉTYM.'Ave[ao;, vent (voy. anémomètre), et^'âçsiv, décrire (voy. graphiqii V

ANÉMOMÈTRE (a-né-mo-mè-tr'), s. m. Instrument qui sert à mesurer la force du vent.

— ÉTYM. vAv£'io:, vent, et usTpov, mesure (voy. mètre); âv£[Ao; a même radical que anima des Latins, âme (voy. âme).

ANÉMONE (a-né-mo-n'), s. f. || 1° Terme de botanique. Espèce de renoncule dont la fleur est remarquable par l'éclat et la variété des couleurs.

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ÊTYM.'Avju el ïxo-

ireïv, en iminer.

; INEMOTROPE (a né mo tro-p' , s m

6TYM il. et rpÉitew, tourner (voy.

VNENt i.i'ii \' I dj. et s. m.

Terme d'anatomie. Qu : haie.

— ÊTYM. 'Av privatif, el . ■ i h \i

VNENCÉPHALIE (a-nan sé-fa li I, s. f. i tal haie

— ÊTYM. I» '

; ANÊPIGRAPHI Qui est

sans inscrip titre. [I j i des médail-

les, d urnes anépi-

î rvM 'Av privatif, el épigraph

ÂNEIUK m ne rie), S. f. 1 S I u [ ■ i 1 1 1 1 .'• grossie

es) d'une incoi i 2 ■ i :

reur, I bien ! voilà enco

« nmu ss d'I ■ ' -'. si les plus savants ontditdeti >, volt. Princ. d'art. 23. De pareilL I tort, el \ >ilà c te

ue d'enchaîner la presse, p. l. cour, i, 210.

— ÊTYM. Â< <

ÎNESSE 1:1 ne s'), s. /', 1 ,1 femel

— SYN. VKESSE, BOI l ■• esl 1 i f.

melle de l'âne. La bourrique est 1 sidérée

comme bête de charge. Ou dit du lait d'Anesse, et non du lait de bouri i

— HlST.xu* s. Cil qui fïst ciel, terre el mer, i i qui l'asnesse fîsl parler, wace, Vierge Warie,

Et cinq cens jous de boes et cinq cens ah: Job, *96. il mi* s. Car ce content nostre \ Que uni i, Que un prophète chevaucha,

Ren. 2C0. Renart, qui sel de fauve anesse Et de mainte fauve promesse, Respondi que bien li feroit Et qu'à la corl ■> lui iroit, ib. 13737. Hai! fist-il, eentiL barnesse Car fust or si loiax m'asnesse Et chien etleu et ai El totes famés com

ros estes. .. ib. 9838. || xv's.Je suyunegrant pécheresse, Plus vile qu'une vieille asnesse , Mir. de Si< Genev.

— ÊTYM. Âne.

\ ANESTHÉSIE (a-nè-sté-zie), s. f. Terme de rué-' decine. Privation générale ou particulière de la faculté de sentir, produite sort par une maladie, s. ut par des agents am . l'éther, le froid,

ip chloroforme.

— ÊTYM. 'Av privatif, et sùtxBâvecBai , sentir (voy. esthétique).

{• ANESTHÉSIQUE(a-nè-sté-zi-k'), adj. Qui appartient à I'anesthésie ; qui produit l'anesthésie. On donne ce nom à diverses substances dont la propriété est d'éteindre momentanément la sensibilité.

ANETII (a-nè), s. m. Terme de botanique. Plante ombellifère dont la semence est tonique et carminative. Les mains chargées de branches d'anetli. chaque convive faisait éclater ses transports,

CHATEAUB. Mail. II. 283.

—ÊTYM. 'Kvrfiov, nom de cette plante en grec.

ANÉVRISMAL et mieux ANÉVRYSMAL , ALE (a-nè-vri-smal, sma-1'), adj. Terme de médecine. Qui lient île l'anévrysme ou qui a rapport à l'anévrysme. Tumeur anévrysmale. Les sacs anévrysmaux.

— ÊTYM. Anévrysme.

ANÉVRISME et mieux ANÉVRYSME (a-nè-vrism'), s. m. Terme de médecine et de chirurgie. Tumeur produite sur le trajet d'une artère par la dilatation des membranes (anévrysme vrai)", et aussi

tumeui i, 1 1 ié < pai le s ing épanché hors d'i ai

I sme faux). Bien ai e se rendil i par l'invention de n de 1 .me\ < j :m i el de

:, 93. || Anévrysme des i !

— HIST. \\ i" s. Coupe arl qui i ause

Tntrod •

— ÊTYM. 'Avevpu<T|;.a , dilatation , de àveupûvo),

large f ANEVRYSM \ Uni I (a

i i lui a rapport a l'anévi ysme :

qui est affecté d'an^ i rj ime. I ne ai 1ère anéi

\m n m il i i \, il SE i .i ktu eu, eû-z'),

a ! : • ■ i li ' tiemin anfractm u

c'esl une hi ctueux, volt.

)fal '/ i a iique ■ s sens,

— iiist. xvic s. L'enfanI tire el prendson rissemenl des mammci mfrac i leux el ambagicux du

in. in .

— ÊTYM. Anfractuosus, de anfraclus ou am-

î, anfractuo pour amb, autour (voy.

ambe), briser (voj , ce qui

ANFRACTUQSITÉ (an-fra-ktu-ô-zi-té), s. f.

|| 1° Il s'empl ' tétours el enfon-

cements. Je m'enfonçai dan tuosités de la

Prom. 7. i es huîtres se choient des a l construisent !

quilles Harm n. liv. v. || 2°Kn

nfoncements sinueux qui circonvolutions du cerveau.

— HIST. XVI* S. Esprit est fait

esducen iau, de.... paré, Inti i d.

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