AUNE S u'), ï- /'■ Il
. con-
naîlri
s d'une chose Famil èrement. Ta ;
res une . xi. Le \ d'une aune
foui du li n
i lout du long de l'aun i irJ.i, i.
Il en aura tout le long de l'aune lui fei on pourra. || Ondil d'un
ur qu'il a i
. une; ce n'esl pas d a près la taille Mesurer les
autres d'après soi. || Au bout d,- l'aui drap ; toutes choses ont leur lin.
— hist. mi" s. Dedans il] l'en [lui en1, bon la lanc
santé aines out li .
I , si en furent moult -!
bien o ' '''"'" ■'• ' ' '"•
Aléfuquerre une droite aune, Dont il voloit son
auner, Ren. i I99i faille ce n'<
le bec jaune, 2a || xv s. Il prit à son usage une longue es- [i i avoit deux aunes, froiss. ii, n. 18. Les autres y vinrent pour piller ce que les dits ' avoient laiss a'avoient emporté fors or, ar-
gent, vestements précieux, haubers et aunes de grand va 3THEL. Il V. I, ch. I5C.
— ÉTYM. Provenç. dîna, tal. auna. Ce mot ne vient pas directement du latin ulna. il
par l'intermédiaire du bas-latin alena, qui
inc. haut allem elina ; a lem. Elle, avant-bras; qui, à leur t iur, se rattachent a ulna, avant-bras, grec ùaévt], coude, de iô).o;, coudi est l'avant-bras et, comme mesure, la coudée, qui a en effet la longueur d'un avant bras; et c'est par extension qt énomination a été donnée à
qui, d'après Saigey, est le quadruple d romain.
2. AUNE (ô-n'), s. m. Arbre qui croît dans les lieux humides (belula alnus, L.). !
plantées de myrtes, d'aunes et de sycon chateai bb. Kart. 55. || Aune noir, nom yulgi la bourdaine (voy. BÔURDA1
— HIST. xiv" s. J'j par aucuns : qui semé sa chambre de feuilles d'aune , les puces s'y prennent, Ménagier, i, 7. ||xvr s. Nous avons plusieurs ls la teinture est noire, aussi bien commi 5 de galle, entre autres les aulnes ou vergnes apportent teinture noire, palissy, 290. Autant qu'autre arbre aquatique, s'allonge l'aune, en d'aucuns endroits appellée verne ; de l'escorce de cest arbre, les chapeliers et tanneurs se servent à taindre leur ouvrage en couleur noire, o. de serres, «oo. Du" pied des vieilles aunes, tirera-on îles rejettons enracinés, id. 803.
— ÉTYM. Alnus; v, ai, aunai; namur.
aurnia ; rouchi, auniau, auniche.
\ AUNEAU (è nô . s. m. Terme d'agriculture. Arcure qu'on forme avec un sarment de vigne de L'année précédente pour lui faire produire plus de fruits.
— ÉTYM. Est-ce une forme vulgaire de anneau ? AUNE, ÉE (ô-né, née), part, passé. Mesuré à
i'aune. Une pièce d'étoffe bien aunée.
i. AUNÉE (ô-née),s. f. Plante médicinale dont laraeine isl aiomatique et anière [inula helenium, t.).
— ÉTYM. Du latin fictif, helenata, de helenium, nim latin de la plante, d'après Scheler; de l'aune, d'après Be;cherelle. Inula paraît être une corruption d'ÈÏÉVIOV.
t '-• AUNÉE (ô-née), s. f. L'étendue d'une aune. On dit ordinairement, en ce sens, aune.
— êtym. Auner.
AUNER (ô-né), r. a. Mesurer à l'aune et, subsidiairement, avec toute mesure du même genre. On aune aujourd'hui avec le mètre. Auner du drap.
AUP
y Kig. et familièrement, iam : I habil de qu Iqu'un, de bâton.
— IIISI. \; Qui l'aune tenoit i
; 021 Cil qui seroit pri un:
aune, bi m m. xxvi, 16. Bien fu li mastins di Di gardi '!i rceOs; 0 u t o tiniaus Li
. Ren. 13993.
— ÉTYM. luni i
AUNEUB autre-
fois à l'in sp ici on de l'a :
— hist. xm* s. Et li con
ant ne auneeui , ne au» eut ne pourt onl ant ne corral ier, Lit), des met.
— ÊTYM. I
AUPARAVANT (ô-pa-ra-van), adv. Dans un temps antérieur. Qui
d'aupai ivant fli thir leur in-
I I i ■. n, -'. El
p iv, 3. Ta rage aupa ravant I . ■ ■■■ ■■. iv, 2. un
int, FLÉCH.
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[s elle u\ï\ lé le jour d'auparavant,
et dont elle s'i e, volt. S. de Louis i l\ ,