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aphérésées de noms tels que Lembelln et Robelln, II. GAiDoz, Jiev. des cours litt. (872, p. 33(.
[■ APHIS (a-fis'), ». m. Nom scientifique du puceron. Les houblons ont été envahis par des myriades de pucerons, et il est à craindre qu'eu raison de l'état maladif des plantes, causé par le froid et la gelée, l'aphis ne vienne à s'étendre, cette peste, d'après ce qu'on assure, ayant déjà fait son a[-jiarition dans divers districts, Joum. offic. 3o mai (874, p. 36(5, 2' col.
t APHTHONGIE (afton-jie), ». f. Perte de la faculté de produire des sons.
— ÊTYM. 'A privatif, et çSôyyo;, son.
tAPICOLE(a-pi-ko-r), odj. Qui a rapport à l'apiculture. Produits des abeilles bruts et appliqués; ruches et autres appareils apicoles, Joum. offic.
(8 août (874, p. 6949, 2' COl.
— ÉTYM. Lat. apis, abeille, et colère, cultiver.
t APIÉGER (8') (a-pié-jé ; piV prend un accent grave quand la syllabe est muette, excepté au futur et au conditionnel : il s'apiégera), v. réfl. Se dit, dans l'arrondissement de Bayeux, des oiseaux qui reviennent habituellement à un endroit. Une hirondelle s'est apiégée à ma fenêtre.
— ÉTYM. i, et piège.
APITOYER. Ajoutex : — HIST. XV s. Auxquelles paroles le duc se appitoya si que on luy veoit les larmes aux yeux, monstrbl. Chron. t. ni, f' ((», verso.
t APLAIGNEUR (a-plè-gneur), ». m. Ouvrier qui aplaigne.
t APLANÉTIQUE (a-pla-né-ti-k'), adj. Terme de géométrie. Surface aplanétique, surface qui limite un milieu réfringent; et telle que les rayons lumineux issus d'un même point vont rigoureusement concourir en un même foyer, i: On trouve aussi aplanatique (ce qui est mauvais). Lister, en (830 (Philos, transactions, Londres, in-4', p. (87), montra que, pour chaque lentille composée de flint et de crown, il n'y a que deux points, qu'il nomma points locaux aplanatiques, où disparaît toute aberration quand on y place un objet.
— ÉTYM. 'AnîiivYjTo:, qui n'a pas d'aberration, de à privatif, et it)âvn, aberration.
t APLATISSEUR. Ajoutez : Il 2' Aplatisseur de cornes, profession qui consiste à amollir, fendre et aplatir les cornes de buffle ; c'est un des métiers de Paris.
APLOMB. A}OUtez ; || 7° Terme d'équitation. Les aplombs d'un cheval, la juste répartition du poids du corps sur les quatre membres.
— HIST. xu's. Li mur sunt haut et fort, de qu>. riaus à pion mis, li Romaru d'Alixandre, p. 503.
f APOCALE (a-poka-l'), ». m. Sorte de squale Le côté réaliste de ce tableau poétique était dû i l'abominable odeur d'huile d'apocale, dont l'air était imprégné ; l'apocale est le requin des mers glaciales, on le prend avec des émérillons par des profondeurs de 50U à 600 mètres, g. aragon. Un voyage en Islande, dans Rev. des Deux-Mondes,
(5 OCt. (875.
APOCRYPHE. Aj'oule* . — REM. Chapelle {Lettre lll au duc de Nevers) a écrit apocrif : Mais c'est ici, comme ailleurs, grand dommage Qu'un si beau conte on répute apocrif.
— HIST. Ajoutez : xui* s. Cil qui plain sont tout de tosique [poison], Adoncsi dient qu'autentique Ne vrai ne sunt pas si miracle [de la sainte Vierge]; Pour mettre encontre aucun obstacle, Dient que tout sont apocrife, Gautier de coinct, les Miracles de la sainte Vierge, p. (76 (abbé poquet).
fAPOCRYPHITÉ (a-po-cri-fi-té), ». f. Qualité d'apocryphe, caractère apocryphe. Les divers partis, se démontrant réciproquement des contradictions, des invraisemblances, des apocryphités....
VOLNEY, flut'nes, XXI.
APOGÉE. Il 3° Ajoutez .-C'étaient les fleurs de rhétorique de cet heureux siècle [xvi*].... le zénith de la vertu, le solstice de l'honneur et l'apogée de la gloire, balz. Disserl. crit. 8.
t APOLAIRE (a-po-lé-r'), od;'. Terme didactique. Qui n'a pas de pôle. La moelle épinière a des cellules apolaires, unipolaires, bipolaires, multipolaires.
APOLLON. Ajoutez : || 2' Nom d'un papillon. L'apollon est facile à prendre; il vole surtout sur les croupes des escarpements, il se pose souvent dans les pierrailles, carteron, Premières chassei, Papillons et oiseaux, p. 6( , HeUel, (866.
t 2. APOLLONIEN, lENNE (a-po-lo-nien, nlè-n'), adj. Néologisme. Qui a un caractère, une apparence d'Apollon. Raoul Spifame. . recommanda à Claude Vignet de voiler encore .es ravons dj -ri
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fïce apollonlenne, oiRARD db nutal, let lUuminét, Lévy, <HSS, p. 16.
t APOLLONIQUE (a-pol-lo-ni-k'), od;. Qui a rappoit à Apollon. Chacun de ces mythes, Intelligible en lui-même, devient embarrassant lorsqu'on veut les réunir tous dans une large trame de tliéologie apollunique, Max. hUlles, Essai* d» myl/io{oyt« comparée, trad. par G. Perrot, p. <8», Paris,
t APOLTRONNIR. Ajoutez : || 8* En général, rendre lâche, paresseux. Les délices de la Floride vous ont apoltronni, malh. Lexique, éd. Lalanne.
t APOPIIOMK (a-po-fo-nie), f. f. Terme de grammaire, ubaiigcment, dit Abiaut en allemand, do la voyelle du radical d'un verbe à certains temps, par exemple en allemand singen, lang, et, dans i'ar.cien français, trover, je Irutî. Apophonie ou tran^ formation du son des voyelles, chassang, Dict. grec, Préf. p. 32.
— ETYM. ^710, indiquant changement, et fuvi^, voix. Cela est très-fréquent en grec : Tps«to, ixpa- «ov, TÉTpoça. M. Bréal, qui a créé ce mot (firomm. cotnp. de Bopp, trad. franc, t. I, p. 38 dans l'index, Registre détaillé, p. 23), y est revenu et a dit qu'il vaudrait mieux rendre VAblaut par métaphonie.
APOPLECTIQDE. AjouUX : — HI8T. xvi' s. Les apoplectiques ne meurent sinon que par faute de respirer, paré, xxviii, 2.
APOSTASIER. — HIST. AjouteX : xn« S. Les apostateiz cspirs de la gloire du ciel, quides les tu estre corporeiz u nient corporeiz ? Li Dialoge Grégoire lo Pape, <876, p. 233. ||xvi»s. Après avoir apostalizé, paradin, Chron. de Savoye, p. <95.
APOSTÉ. Ajoutez ! — REM. Corneille a dit aposté en parlant de choses. Je ne veux plus d'un cœur qu'un billet aposté Peut résoudre aussitôt à la déloyauté, Lexique, éd. Marty-Laveaux. Corneille, dès <«44, en changeant tout ce passage de Mélile, a remplacé aposté par supposé.
APOSTILLE. Ajoutez : — REM. Balzac faisait, comme Marot, apostille du masculin. Pourquoi ce très-officieux et très-obligeant laisse-t-il gronder contre moi à Rome? ne pourrait-il pas prévenir toutes ces plaintes par un petit apostille? balzac, Letlr. inédites, cuu, éd. Tamizey Larroque.
t APOSTILLEOR (a-po-sti-lleur, U mouillées), «. m. Celui qui met une apostille. Ne se pourraitil point que ce cher Ménage, qui n'aime pas fort le patelin [Voiture], vous aurait débité pour histoire un de ses soupçons, aurait cru fait ce qu'il a jugé faisable, se serait imaginé que toutes les apostilles ne peuvent venir que du premier apoatilleur? Balzac, Lell. inéditei, cxxx, éd. Tamizey Larroque.
t APOSTOLICITE. Ajoutez : || 1° Origine aposto lique. Apostolicité de l'Ëglise du Velay, par l'abbé Frugère.
t APOSTOLISER (a-po-sto-li-«é), v.n. Faire l'apôtre, exercer l'apostolat.
— iiisr. XVI' s. U eust trouvé que c'estoit non pas apostoliser, mais apostasier.... pasquieb, Rech. m, 43.
t APOTHÉOSER (a-po-té-ô-ïé), V. a.\\i' Mettre au rang des dieux, mettre dans le ciel. SI la mâchoire pesante [son imprimeur] dont vous me parlez opérait le miracle que vous voudriez, pourquoi ne serait-elle pas aussi apothéosée ou canonisée ? BALZAC, Lett. inédites, lvi, édit. Tamizey Larroque. Il 8" Fig. Accueillir comme une espèce de dieu. Qu'on examine avec quelle basse et universelle idolâtrie ce traître (Pichegru] était apothéose dans tous les cercles, dans tous les journaux, oé-
KÉRAL KLINOLIN, t. I, p. 484.
t APOTHÉOTIQUE (a-po-té-0-ti-k'), adj. Qui a rapport èi une apothéose. Platon, en tunique rouge, pose le pied sur une des marches de son trône apothéotique [d'Homère, dans les peintures do Baudry pour l'Opéra], et Jason se dissimule derrière le philosophe, b. beroerat, Joum. o/pc.
32 sept. <874, p. 6654, V col.
APOTHICAIRERIE. Ajoutez: — HIST. XIV s. Un «offre de bois, couvert de cuivre, ferré et cloué ainsi qu'il appartient et fermant à clef, pour mettre certaines apoticarrics pour ladicte dame [ la reine] (t3S6), Nouv. recueH de comptes de l'argenterie des rois, par Douet-d'Afcq, p. 180. ||xvi»s. Apoticalreries [les drogues et médicaments prépaparés ou vendus par les apothicaires], mantellier, douaire, Paris, I8«9, p. B.
APPAREIL. Ajoutez : — REM. Morceaux d'appareil, morceaux de musique, de littérature où il y a
de l'appareil, de U pompe. Outre que j'rui à faire plusieurs morceaux d'appareil et entre autres l'ouverture, j. i. nouss. Confus, vn. On dirait aujourd'hui morceaux d'apparat.
APPAREMMENT. — HIST. Ajouttg : Xltf S. Et se dcscovri lorsaparantment la rancune, Uitlor. occident, dit croiscîdes, t. ii, p. 848.
APPARENT. Ajoutez !\\6' Vraisemblable. 11 n'est pas apparent [il n'y a paj d'apparence] que, venant tous les mercredis au marché, elle ne se fût pas avisée de venir chez moi demander son dû , j. j. Houss, Lett. à Mlle Duchesru, tt janr. t7«8.
APPARENTER. Ajoutez ; || 8* Donner le titre de parent. Le feu roi [Louis XIV] n'apparentait personne sans exception que Monsieur et H. le duc d'Orléans ; il les appelait mon frère et mon neveu,
ST-SIM. t. XVII, p. 446, édit. do (829.
APPARIER. Ajoutez : |{ 6* Fig. Mettre d'accord. Ce sont disparités qu'il n'est pas bien aisé d'apparier, MALH. Lexique, éd. L. Lalanne.
APPARITEUR. Ajoutez : — HIST. IIV 9. Colinès de S.-Hillier, apparilere de la court l'arcediacre de Reins (<348), varin, Arch. administr. de la ville de Reims, t. n, 2* part. p. t(97.
APPARTENIR. Ajoutez : \\ 8° S'appartenir, ne dépendre que de soi-même. Il s'appartient depuis qu'il a quitté les affaires. || Appartenir l'un à l'autre. M. de Valori conclut que les fragments du biceps et du reste du bras [de la Vénus de Milo] s'appartiennent évidemment , l'Opin. nationale , 25 juin (875, 2' page, 4' col.
APPAS. Ajoutez : || 8" Dans le langage familier, appas se dit particulièrement de la gorge et de la poitrine des femmes.
APPATER. Il !• Ajoutez : || Fig. Les vains amusements.... se représenteront encore en votre cœur, pour l'appâter et faire retourner de leur côté, SAINT FRANÇOIS DE SALES, Introd. à la vie dévote, IV, 2.
t APPATRONNER. Ajoutez: \\ %° Comparer à un patron, à un modèle. C'est aux dispositions de ce sénatusxonsulte qu'il faut appatronner la proposition pour en déterminer le caractère légal et l'inlluence, DELANGLR, OU téftal, JouTrtal officiel, * rapt. <88»,
p. 1(82, 2» col.
APPELÉ. Ajoutez ;||4' S. m. Terme d'administration militaire. Celui qui est désigné pour se rendre sous les drapeaux. Les substitutions de numéros sur la liste cantonale pourront avoir lieu, si celui qui se présente à la place de l'appelé est reconnu propre au service par le conseil de révision, Loi du H mars <832 sur U recrutement, art. (8.
APPELER. Il i' Ajoutez: 11 [saint Paul] montrera que, bien loin que les dignités soient capables de soustraire les hommes au jugement-de Dieu, c'est cela même qui les y appelle et qui aggrave leur compte, SAURIN, Disc, de saint Paul à Félix et à Drusille. \\ 14° S'appeler, se donner un titre à soimême. On n'eut égard aux sollicitations que pour exclure ceux qui étaient assez téméraires pour solliciter et s'appeler eux-mêmes, mass. Panégyr. sair\t Louis.
— REM. Écrivez ; appelé-jc, et non appell6-je, par la même raison qui fait qu'on écrit appelai et non appellai. Cette remarque s'applique à tous les verbes en eler et en eter : jeté-je et non jelté-je.
APPENDICE. — HIST. Ajoutez : iiu' s. Un tenemcnt avoeques tous les appendiches, si comme il se comporte et en lonc et en lé, Dibl. des chartes, )87B, 3* et 4» livraisons, p. 2(4, (292.
t APPÉTENT, ENTE (a-ppé-tan, tan-t'), adj. Qui a de l'appétence. || Par extension, qui a de la convoitise. Cette race appétente et brutale. Impie et superstitieuse, about, la Question romaine, portrait d'Antonelli.
— ÊTYM. Voy. APPÉTER.
APPLACDISSEUR. Ajoutez : — HIST. ITI» s. Ceste opinion (de l'existence du purgatoire], qui, de son temps [de saint Augustin), avoit dcsjà beaucoup d'applaudisseurs, U Bureau du concile de Trente, p. 262.
t APPLI (a-pll), s. m. Nom générique des objets qui servent à l'attelage des animaux de trait et de labourage, et à les attacher soit ensemble, soit dans les écuries, etc. Le feu a consumé en peu d'instants trois grands corps de bâtiments et tout ce qu'ils contenaient : mobiliers, récoltes, fourrages, applis d'agriculture, etc. Courrier de l'Ain, ♦ août (864.
— ETYM. Lat. applex, ce qui s'applique (comparez APLET .
t APPLICATEUR (a-pll-ka-teur), s. m. Ouvrier
qui applique. Appllcatenr d'enduit eon're l'oxyde tion. Applicatcur d'autres métaux que l'or «t i'ar» gent. Tarif des patentes, (8««.
APPLICATION. Ajoutez: || •* Broderie enappliralion : on place une étoffe sur une antre, ordinairemenl de la mouaaellne sur du tulle, puis on fait un cordonnet lerr^ arec du coton tin autour d'un dessin quelconque en pressant les deux étoffée ; ensuite on enlive la mouueline autour des Heurs, do façon que le dessin loit formé par la mousseline tenue sur le tulle par le cordonnet. Cette broderie Imite l'application d'Angleterre. || Appilea' tion d'Angleterre ou point d'Angleterre, voy. point, n* «
APPLIQCR. Ajoutez : \\f AutrefoU, jours d'applique, appareils d'illumination. Ces belles nuits sans ombre arec leurs jours d'applique, corn. Lexique, éd. Marty-Laveaux. || 8" Plaque de métal qu'on accroche au mur et qui porte des flambeaux ; oa dit aussi : bras. Ce commencement d'incendie, causé par une applique placée trop près d'un rideau de fond et dont un courant d'air agilail la flamme, a été éteint en moins d'une heure, Gaz. des Trib. 2-3 nov. (87s, p. (ose, »• col.
t APPLIQDEUSR (a-pli-keA-s'), s. f. Synonyme de striqueuse.
APPOINTER. Il 1* Ajoul«M : || Dans l'anoternc jurisprudence, appointer un procès, d'après Kurctièro, décider qu'il sera jugé sur production de pièces et de mémoires sans plaidoiries orales. Un juge appointe un procès quand il veut favoriser une des parties, furetikrb. Il était question dans un procès plaidé k Sarlat] de donner du pain, par provision, à des enfants qui n'en avaient pas.... on appointa la cause, c'est-à-dire, en bonne chicane, qu'il fut ordonné à ces malheureux de plaider à jeun, et les juges se levèrent gravement du tribunal pour aller dîner, fénelon, Lett. à Mme de Laval, (6 juin 168».
t APPOINTI, lE (apoin-ti, tie), porf. passé d'appointir. Qui est rendu pointu, à quoi on a fait une pointe. On y remarquera ces aiguilles en bois de renne, finement appointies par un bout et percées à l'autre extrémité d'un trou ou chas, iartet et ciiRisTY, Acad. des se. Compt. rend, séance da 2( mars (864.
t APPOINTIR (a-poin-tir), «. a. Rendre pointn, faire une pointe à un objet mousse.
t APPOINTISSAOE (a-poin-li-sa-j'),». m. Opération par laquelle on rend pointues les épingles.
APPORT. Ajoutez .-IIS* Nom, dans l'Allier et la Nivernais, des fêles ou assemblées locales, le» Primes d'honneur, Paris, (872, p. ï47. X quelques jours de li eut lieu la fMe du bourg, qu'on nomme indifféremment l'apport ou l'assemblée, th. bentzoN, Rev. des Deux-Mondes, (» juin (87«, p. «se.
APPORTER Ajoutez : — REM. J. J. Rousseau s'est servi de ce mot au sens d'emporter : Je ne saurais dire exactement combien de temps je demeurai à Lausanne ; je n'apportai pas de celte ville des souvenirs bien rappelants, Confus, iv. Cet emploi est mauvais.
t APPORTEDR (a-por-teur), adj. Qui fournil une part du capital dans une société par actions. Les actionnaires apporteurs de 2B8 actions, Jug. du trib. de ta Seir^e du 3 mars tsss, cité dans le Répert. périodique de l'enregistrement, n' ï095, cahier de juill. (88S.
t APPRÉHENDER. Ajoutez i BolspDIé la conduira [une fille de M. de Chevrcusc] et la ramènera aussitôt qu'elle aura pris l'habit et .«era appréhendée, M"* DE CHEVREUSE , dans RicnELisu , Lelt. etc. t. VI, p. 248 (i638).
APPRÉHENSIF. Ajoutez : Piccolomlnl est puissamment retranché, et si appréhenslf en sa faiblesse qu'il ne permet à personne de voir son retranchement, RICHELIEU, Lett. etc. t. n, p. 487 ((839).
APPRI^HENSION. Ajoutez : || 4' Au propre, prise. La cupidité a bien d'autres formes moins ouvertement déhontées. et qui peuvent échapper aux appréhensions de la loi, mais Infectées d'une pareille culpabilité morale, rbnouard, procureur général, Gaz. des Trib. 4 nov. t874, p. 10.^5, (" col.
APPRENDRE. — REM. AJmitex : || 8. L'emploi archaïque d'apprendre au sens d'enseigner, avec lo régime direct de la personne, a été imité par Bératiger : Vous que j'appris à pleurer sur la France, la Bonne vieille.
APPRENTISSAGE. — HIST. Ajoutez: xt's. Pour le droit d'aprentage, ilz seront tenus de paler.... la somme de dix sols [pour le métier de tonnelier à Abbeville], Rec. desmomim. iwdils de l'hist du tiers état, t. IV, p. 257.
ÂPR
/«PPRfîr. Il •• Ajoutex : Marchand d'apprêts pour le» fleurs artificielles, Tarif des patentes, <858.
t APPIUVOISEIIR (a-pri-voi-zeur), s. m. Celui qui apprivoise. Vous voulez.... que je fasse telles ou semblables exclamations : 6 l'ami des siècles héroïques! 6 le père des faveurs et des courtoisies 1 6 l'apprivoiseur des lions et des lionnes I Balzac, Lett. inédites, lix, éd. Tamizey Larroque.
t AFPUOCHABLK. Ajoutei : — HIST. XVI' S. De là est que le temple et le parc et verger de cest Eunostns est depuis demouré inaccessible et non approchable aux femmes, amïOt, Plxtl. Quest. grecques, *'.
APPROCHE. Il 8° Terme d'imprimerie. Distance entre les lettres. Ajoutex : Lisez, si vos larmes de bibliophile ne vous troublent pas les yeux, lisez ce passage du rapport, p. 27 ; voyez ce tirage, cette approche, cet alignement, et dites si jamais texte a protesté plus glorieusement contre la catastrophe dont on le menace, k. mouton, Ilapp. au Min. de J'insirucl. publique, Journ. offic. 25 nov. (874,
p. 7799, 2» col.
t APPROCHEMENT. Ajoutex : Ce mot a été employé par Malherbe : Ne vous imaginez pas que î'approchement de ma fin me fasse peur. Lexique, éd. L. Lalanne; Je crois que cet approchement [rapprochement] ne plaira guère à M. de Vendôme, il).
APPROCHER. Il a* Ajoutez : Quelle douleur que nous passions notre vie si loin l'une de l'autre, quand notre amitié nous approche si tendrement I sÉv. Lett. à sa fille, il mai (676.
t APPROCHKUR. Ajoutex : Pendant le flottage en trains, les llotteurs, approcheurs et compagnons de rivière emportent chacun () bûches.... Arr. du Uin. de l'iniér. 28 mai I8I6.
t APPROFONDISSEMENT. Ajoutex : || 8' Fig. Action de rabaisser. Ce leur fut [aux partisans des bâtards de Louis XIV] une très-vive irritation de douleur par l'approfondissement où cette distinction |cn faveur du comte de Toulouse] plongeait le duc du Maine, ST-sm. t. ivu, p. H 6, ancienne édit. Inusité.
t APPROPRIEDR (a-pro-pri-eur), s. m. Appropricur de chapeaux, celui qui met les chapeaux en forme pour le compte des chapeliers. Tarif des patentes, (858.
APPROVISIONNÉ, ÉE. Ajoutex : || 2» Amassé pour approvisionnement. Vin qui est approvisionné par les particuliers, L. say, Journ. ojjic. 4 mars (874, p. (685, 3' col. L'eau de Seine approvisionnée dans le bassin de Louveciennes et dans les réservoirs de la ville de Versailles, E. decaisne, Journ. offic. (» mai (873, p. 3143, ('• col. Les ouvrages exécutés, les matériaux approvisionnés appartiennent à l'Etat, Journ. of^c. 3i janv. (876, p. 840, 3* col.
APPUYER. Il !•.... Il Fig. Ajoutex : Vous êtes trop distraits, vous autres gens du monde ; vous n'appuyez pas sur les plaisirs comme nous autres ermites, BussY RABUTiN, Lett. à Mme de Sévigné, (5 mai (670. Il 5* .4jou(ei : || Appuyer la tête au mur, ou, simplement, appuyer, se dit du cheval qui se transporte parallèlement à lui-même en conservant une direction plus ou moins oblique. Il 8° Ajoutex .-Il Appuyer une poursuite, la faire vigoureusement. Les corvettes la Pomone, la Bayadére, la Victorieuse,... appuyèrent une si vigoureuse poursuite aux pirates qu'en moins de dixhuit mois ils en eurent complètement purgé l'archipel, JUHIEN DE LA GBAVIÈBE, ReV. dcS DeUX- Mondes, (5 févr. (874, p. 84?
APRËS-MIDI. Ajoutex: Il Au plur. Des aprèsmidi, sans S.
t APRIORISME. (a-pri-0-ri-sm'), s. m. Terme de philosophie. Emploi des notions à priori. Dans le i:ontrat social il [J. J. Rousseau) emploie une méthode opposée: il y est spéculatif à priori et applique à cet apriorisme hypothétique la méthode géométrique, p. janet, Rev. des cours litt. (872, p. 3(». La classification des sciences, telle qu'elle k été établie par Comte..., est la meilleure des pierres de touche pour reconnaître un positivisme de bon aloi et le distinguer d'un positivisme à moilié métaphysique; c'est le réactif le plus puissant pour déceler immédiatement l'apriorisme sous toutes ses formes et dans ses moindres vestiges, de lOBERTT, la Philosophie positive, aoAt-sept. (876 f. 2(9. '
t APRIORISTIQUE {a-pri-o-ri-sti-k'),od>. Terme ds philosophie. Oui a le caractère de l'apriorisme. Cette essence et cette origina {de la théologie et lie la métaphysique] sont également «prioristiqucs