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partie de ce qui apparlient à l'equippage du naviro, et qui est comme l'attirai, s'il eu licite d'user de ce mot en telle cbouse, u. est. Lan'jiit franc, ital. i' dial. p. aïo, Paris, (579.
ATTIRANT. Ajoutex : \\3' Au propre, qui tire à soi, qui exerce l'attraction physique. La distance à la masse attirante diminue lu force atlraclivo , H. DE PAKviLLB, Joum. des Débals, i& mai 1876 feuilleton, l" p. 5" col.
t ATTISf.E (a-ti-zée), *. f. Quantité da bois que l'on met au feu. Il fait froid, mettez-nous une bonne attisée, delboulle, Gloss. de la vallée d'Yêres, Le Havre, )876, p. î5,
t ATTISBUB. Ajoutez : — HIST. xm' S. Mieux font à croire li loial conseiller, et plus ont de pourveance que li fous atiseor losengier, dans POUOENS, Archéol. franc.
ATTITUDE. — Àjoutei : Remarquez cependant que l'espagnol dit aciitud, ce qui conduirait non à aptitudinem, mais à actit»dinem.
t ATTOL (a-ttol) ou ATTOLLE (a-tto-ll'), ou ATrOLON (a-tto-lon), s. m. Terme de géographie. Nom des cercles de coraux entourant une lagune, qui s'élèvent dans l'océan Pacifique et y sont l'origine d'Iles basses. Les lies basses ou atlolons paraissent reposer sur des roches de corail ; les récifs qui les environnent et qui souvent s'clendont d'Ile en fie, rendent la navigation de l'océan Pacifique très-dangereuse. Extrait de la notice pour la carte de l'Océanie , jointe d l'atlas de MM. Dufour et X>yonnet, publié par MM. Paulin et le Chevalier.
t ATTOCRNANCE (a-tour-nan-s') , s. f. Ancien terme de droit. Cession. J'attends votre réponse sur l'attournance de ces six mille» livres que La Hontagne vous conseille de me faire altourner par La Jarie, sév. Lett. d d'Herigojjen, 3o juill. <687.
t ATTOURPTÉ (a-tour-né), s. m. Dans les lies normandes, procureur, fondé de pouvoir, aWorney. Serment prêté par trois avocats reçus par la cour royale de Gnemesey le (3 avril 1874 : . ....qu'en vos plaideries.... vous ne proposerez, ne controuverez aucuns faits que votre maftro ou son attourné ne vous dit ou affirme être vrais, » Gax. de Guernesey, U avril (874.
t ATTOURNER (a-tour-né), ». a. Ancien terme de droit. Faire cession. Si cela est vrai, il faut l'obliger à nous attourncr ces prétentions, skï. Lett. à d'Herigoyen, 20 août <687.
— ÉTTM. i, et tourner. De là vient l'angl. attomey, procureur : Li atorné est cil qui par devant justice est atorné pour aucun en eschequier ou en assise, du cange, atturnatus.
ATTRACTION. || 4* Dans le sens anglais, ce qui a de l'attrait; ce sens a commencé à paraître versl'époqne des grandes expositions internationales et est aujourd'hui d'un usage presque courant (iseo). Dimanche et lundi de Pâques aura lieu l'inauguration de ces concerts qui étaient, l'on s'en souvient, une des grandes attractions du jardin l'an dernier, Joum. ofjic. 24 mars 1878, p. 2086, v col.
t ATTRACTIONISTE (a-lra-ksio-ni-sf), s. m. Synonyme d'attractionnaire (voy. ce mot au Dictionnaire). Enfin, lors même que l'évidence mathématique eut forcé les deux partis à tomber d'accord des faits et des lois, le débat continue pendant tout le siècle entre les impulsionistes et les attractlonistes, P. janet, Rev. des Deux-Mondes,*" mai ♦874, p. 90.
t. ATTRAIT. Ajoutex. ||J° Terme de procédtire. Attiré. Aclorseqttitur forum rei, c'est-à-dire que le défendeur ne peut être attrait que dev; nt le juge de sa nationalité, /o«m. ofllc. »déc. (875, p. «on 3, «• col.
t ATTRAPE-MINON. .4;'outei : — REM. On a dit «ussi attrape-minette. On vous trompe, ne faites pas entrer ce mâtin de cheval [le cheval de Troie], c'est un attrape-minette, Lett. du F. Duchêne , 4«5' lettre, p. 4.
ATTRIBUER. || 2- /Jjoufeî: || Attribuer à négligence, regarder la négligence comme cause de. Je ne supporterais pas l'idée que vous attribuas- •iez à négligence ou à indifférence un silence que je compte parmi les malheurs de mon état, I. J. R0US9. lett. d Julie, (9 nov. (76».
ATTRIBUT. .4jou(ei ; || 6° Terme de peintre- Titrier. L'attribut, le travail du vitrier qui peint sur les enseignes et les boutiques les attributs de la profession exercée. Un peintre-vitrier, connaisiant an moins le feux bois cl l'attribut.... Joum. ofUe. * mai 1876, p. 8076, (™ col.
t ATTRIBUTAIRK (a-tri-bu-tè-r'), .t. m. Terme 4* droit. Celai à qui a été attribué un lot. un hé-
ritage, ete. tin i><'l<> '^° partage contient un« elause aux termes do laquelle l'un dos coparlagcants , attributaire d'un lot de terrain sur lequel existe un bâtiment à usage d'auberge, aura.... Oas. det Trib. i"aoill I87», p. 73t, i" col.
a At'UE. — llisr. Ajoulêx .- 1| xv« s. Hauldite soit l'euro que je fus oncquos née, et que je ne mourus en mes aubes [langes]. Ut <6 joiti dé mariage, p. «5.
AUBÈRE. ~ ÉTYM. Espagn. omro, anciennement hobtro; porlug. foureiro; do l'arabe hoberi, aubère, de hobéri, outarde, à cause de la reasemblance de la couleur de l'aubère moins avec le plumage de l'outarde qu'avec la chair de cet oisoau quand elle est cuite (do^y).
4. AUBERGE. — Rtym. Ajoulex : Aubtrg» tefrésente nue forme franquo archaïque hiriberga, chari-berga, chario-berga, atténuée plus lard en heriberga {y oy. hébehgp.h), d'arboisdi jubaintille, Romania, n. 3, p. Ht).
AUBERGI.NE. — ËTTM. Ajoutex : L'étymologic n'est pas ['auberge ou alberge. L'aubergine est originaire de l'Orient; Dominique Chabro, dans son traité de botanique (<878), l'appelle ynelongona Àrabum. Le nom arabe est al-badindjan, dont les Espagnols ont fait bercngena, alberengena, porlug. bringela ; d'où le français aubergine, obvie, Dict. élym.
t AUBEITE. AjouteM : || 2° Petite loge en bois ou en maçonnerie, Joum. ojjio. ii sept. 4872, p. 6)33, I" col.
AUBIER. Ajoutex I — HIST. xiV S. Condamné Thibaut de Tournisel, poure varlet charpentier, en l'amende.... pour ce qu'il a confessé avoir fait une fenestre de charpenterie en laquele a auber contre les statHs.... de leur mestier, Bibl. des ch. 1874, XXXV, p. &02. ||xv' s. Ouvrer de boin bos, juste, loyel et marchant, chacun bos à par lui, c'est assavoir quesne à par lui et blanc bos à par lui, ainsy qu'il est accoustumé et sans ce qu'ilz puissent joindre bos oii il y ait obel, Ree. des monum. inédits de l'hist. du tiers état, t. iv, p. 2S5.
AUBIFOIN. — HIST. i4;o«/eï ; || XII* S. El sans doute li quars escu Fn yndes com flours d'aubcfain, Perceval le Gallois, v. 44884.
i AUBRON (ô-bron), adj. Blé aubron, nom d'une sorte de froment dans Maine-et-Loire, les Primes d'honneur, Paris, (872, p. (52.
t AUBURNIEN, lENNE (6-bur-niin, niè-n'), adj. Qui appartient au régime pénitencier d'Auburn, localité des Etats-Unis d'Amérique. Les ïiljénations mentales sont très-considérables sous le régime auburnien, c'est-à-dire sous le régime du silence obligé de la vie en commun pendant la journée, Joum. ofjic. 20 mai (875, p. 3547, 2» col.
t AUCUÊN'IENS (6-ké-niin),j. m. Genre de quadrupèdes (auchenia), qui comprend le lama, le guanaco, la vigogne, l'alpaca.
AUDACE. Ajoutex : \\ 8* Au plur. Actes d'audace. En la philosophie du cardinal [de Richelieu], les vertus étaient des vices, cl les devoirs des audaces, s'ils choquaient ses intentions,' MomcatAL, Mém. t. I. p. 86.
AUDITEUR. Ajoutex : — REM. On dit au fém. auditrice. Ce mot se trouve dans la Comédie des Proverbes (comte de Cramail).
t ACFFE (Ô-F), s. f. Espèce de graminée, slipa lenacissima, dite à tort jonc, dont on se sert au Levant pour faire des cordages de navire, des nattes, des filets; l'aufîe est ce qu'on appelle aujourd'hui alfa.
— ÉTT^I. Arabe, halfa.
f 2. AUGE (ô-j'), s. f. Ancien terme d'astronomie. Nom qu'on donnait à co qui est dit aujourd'hui apsides, c'est-à-dire les points où une planète se trouve à sa plus grande on à sa plus petite distance du soleil, devic, Dict. étym.
— ÊTYM. Espagn. auge; ital. auge, de l'arabe, ooud;', sommet, point culminant.
t AUGURAT (ô-gu-ra), s. m. Collège des augures do Rome, leur doctrine. Les détails curieux qui nous sont révélés [dans les tables Eugubincs] confirment pleinement les renseignements sur les procédés de l'augurât, qu'on devait an commentaire de Servius sur riînéidc, baudry, Journal des Débats, 8 oct. (876, 3* page, 3* col.
— ÉTYM. Lat. auguratus, fonction d'augure, de augurem, augure (voy. ce n\pt).
t AUGUSTAL, ALE (ô-gu-stal', sta-l'), od;. Qui appartient aux Augustes, titre des empereurs romains depuis Auguste. L'institution du flaminal augustal ou impérial, f. selacnày, Journ. offic. (( mars (873, p. i«tO, S* col.
— KfYH. La(. auguit«Ui, de .lu^ufliu (to)>. ad